les 5 W en anglais ….. qui posent question …..

Après avoir joué avec notre boîte à questions (voir article ici), en manipulant les cartes, des tas de remarques apparaissent . Ainsi , en images :

1ère question tirée par Léo : demander ce que tu aimes .Il la fabrique avec les cartes : « What do you like ? »

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Avec le dé, il tombe sur « change ce que tu veux » :  il change le « do » en « does » et obtient : « What does you like ? »

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Mais quelque chose ne va pas … Changement de la carte sujet , là ça marche ! avec explication …. un petit entraînement quotidien me semble intéressant pour manipuler la langue , réfléchir, observer ce qui se passe….. tout en jouant ….

Une synthèse (incomplète sans doute mais qui permet de visualiser rapidement l’utilisation des mots interrogatifs) en carte mentale sur les WH questions ( je pense qu’elle nous sera utile pour quelques années ….. et elle est « volontairement » simple ….); Rappel des couleurs déjà utilisées : mot interrogatif , auxiliaire en vert, sujet en bleu, verbe en rouge

wh-questions-f

Il nous faudra encore quelque temps pour tout assimiler et surtout y revenir fréquemment …. on est sur le bon chemin …..

 

money, money ….

Une petite carte en cette veille de vacances autour de la monnaie anglaise et les façons de « dire ou demander » des prix …. Encore ce « have got » et « be » à choisir …..

pocket-money-f

Juste un « petit » problème : si vous avez un tuyau pour apprendre à écrire le signe £ à la main … déjà que celui des euros a eu du mal à s’installer (il n’a toujours pas ses 2 barres ….) … C’est pourtant si simple à l’ordinateur ….mais le workbook n’est pas « numérique » ….

Bonnes vacances à ceux qui les démarrent comme nous … et il y en avait besoin …..

Poser des questions en anglais …. quand la 3ème personne s’en mêle (s’emmêle ?)

Poser des questions en anglais , ce n’est déjà pas si simple quand il faut déjà choisir « be », « have got », « can » …. puis s’ajoute le « do » et là ….. la 3ème personne s’invite avec son « does » ….. sans que le fameux « s » du verbe à la 3ème personne (au présent simple) ne soit réellement acquis …… C’est là , pour Léo, que tout s’emmêle ….. et qu’il ne retrouve plus ses repères …. Un peu de ménage s’avère nécessaire …..

Nous repartons donc sur un essai de clarification « de type grammatical » …

d’abord , une reprise de la conjugaison au présent simple à partir de like, love, don’t like, hate

petite synthèse en carte mentale n°1 ( les questions sont indiquées pour les revoir en même temps, formuler des réponses affirmatives ou négatives ….) [ je suis partie de la carte de Troublesneurovisuels ici , on trouve d’ailleurs plein d’autres idées sur l’anglais et autres disciplines – une mine!- ]

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Un autre tableau de conjugaison plus simple (trouvé dans le livre « L’anglais pour les dyslexiques« , p 92, d’autres astuces très intéressantes dans cet ouvrage …..) :

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Puis, plus précisément , comment fonctionnent les phrases au présent simple (aux formes affirmative, négative et interrogative )

Là , j’ai utilisé le même site de Troublesneurovisuels et celui de Natacha Gousserey-Bénard ( à consulter car plein d’astuces … pour tous finalement )

Schéma(s) de construction de phrases au présent simple : (j’ai utilisé le travail déjà proposé avec de petits ajouts)

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finalement un exemple de 2 tableaux récapitulatifs pour poser des questions au présent simple sans oublier la  mémorisation de l’ordre des différents termes avec l’aide des couleurs

  1. poser une question (en image tableau avec be et have got)
  2. poser une WH question (what, how well, how much)

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Tableaux : à télécharger sous Word questions-tableau-1  questions-tableau-3

et des (jeux de ) cartes maison (c ‘est peut être par là que j’aurais dû commencer !)

  • Fabrication de cartes plastifiées :

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  • Reprise de l’ordre des termes (comme dans les tableaux ci-dessus) : on peut d’ailleurs travailler les « yes-no questions » comme les « WH questions ».Nous garderons sous les yeux ce schéma tant que ce sera nécessaire (du moins à la maison ….)

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  • écriture de phrases :

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un exemple de cartes sous Word (modifiable) cartes a manipuler3bis

Novembre 2020 : ajout d’autres cartes à manipuler pour les questions (sachant que vous pouvez créer les vôtres puisque ce sont des documents Word modifiables) (à la fin de cet article)

reprise des cartes « je dis, je demande, je réponds » et préparation d’une boîte à questions

Nous avons continué les cartes « je dis, je demande, je réponds » présentées ici ou  .En voici d’autres (en lien avec ce qui est étudié en classe) :

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Certaines sont découpées et utilisées avec la boîte à questions : jeu dont  on inventera la(les)  règle(s) : par exemple : Je tire une carte , trouver sa forme (affirmative, négative, interrogative ) … Si on tire une phrase interrogative , on doit inventer la réponse par exemple (courte ou complète….,), changer le sujet ,changer le verbe , trouver les cartes qui vont ensemble (et justifier son choix car plusieurs possibilités …. Histoire de travailler là aussi la flexibilité ……

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Remarques :

  1. « la boîte à questions » :  une activité que nous allons essayer de mettre en pratique pendant les prochaines vacances… J’ai essayé de préparer une boîte qui donne envie de jouer !!!!! peut être un dé qui donnera l’action à effectuer aussi … dans un second temps …. à suivre donc …. voici le « prototype  » en images , plus qu’à essayer …

– la boîte avec son dé (une boite de dragées recouverte )

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– d’ autres faces de la boîte (images prises chez Stylo rouge et crayon gris)

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2. beaucoup de choses sont présentées ici , certaines se recoupent, on verra à l’usage ce qui convient le mieux [et ce sera sûrement différent pour les uns ou les autres ….. ], ce ne sont que des pistes ….

Quand la nécessité de phrases se fait sentir dans une carte mentale ….

Comment faire ? Voilà le problème auquel nous sommes confrontés et que nous tentons de résoudre ….. Celui-ci ne se pose d’ailleurs que dans certains cas (heureusement !!!!). Ce n’est peut-être qu’une étape dont nous sentons actuellement la nécessité … mais cela me perturbe de « dénaturer » le sens premier d’une carte mentale …. à moi de m’adapter donc ….

En amont, quand nous avons le temps (et c’est surtout ça qui nous manque en raison du rythme de « fou » ….), nous reprenons le sac à propriétés

[ voir article ici , d’après Eric Gaspard] Ainsi, Léo a pu prendre conscience de ce qu’il avait déjà retenu , cahier fermé ….

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Pourquoi des phrases dans une carte mentale ?

  1. Pour Léo , cela lui permet de mémoriser directement sans réfléchir à la formulation d’une phrase (donc avec moins d’efforts) . De plus, une fois le début de la phrase mémorisé, il me semble que le reste lui « revient » plus facilement.
  2. De plus, c’est lui maintenant qui commence à « taper » ou remplir les différentes branches de la carte et j’ai remarqué qu’il écrivait des phrases . Il faut dire aussi , qu’en classe, il faut toujours faire des « phrases complètes » quand on répond aux questions sur un document par exemple . Le fait de ne mémoriser « visuellement » que des mots clés semble actuellement le gêner lorsqu’il passe ensuite à un devoir .

Pourquoi des questions dans une carte mentale ?

Là aussi, j’ai remarqué que les questions aident beaucoup à la mémorisation . Au fur et à mesure je vais essayer de varier les questions ( notamment leur forme : comment fonctionne la République ? Quel est le rôle des citoyens romains ? Quels sont les magistrats les plus importants ……)

Dans la carte , quelques questions « clés » de type où ? quand ? comment ? …. et on en ajoutera , si nécessaire, en cours de mémorisation ….

Et un mélange de tout ça , que peut-il donner ?

un exemple en histoire

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quelques détails : le plan et les 4 branches 

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une carte et une frise accompagnent le tout :

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Remarque : c’est un peu « encombrant » ( 2 feuilles de classeurs) mais c’est moins fatiguant à lire !

la carte mentale de départ  :

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dyspraxique ….. vous avez dit dyspraxique ?

ou comment réussir en géométrie quand on est dyspraxique MAIS très motivé par cette « science » ?

La preuve en image : 1er février 2017

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Un devoir maison réalisé en moins de 20 minutes avec l’ application du « bon » (très bon?) élève (mais avec certainement un coût supérieur !) mais surtout un tel plaisir à le réaliser ! Il y a longtemps que je connais la motivation de Léo pour les maths et surtout pour la géométrie (toujours à la main en classe et à la maison mais aussi sur géogébra avec l’ergo sans que le logiciel soit en « concurrence » avec le travail à la main choisi par Léo) et ce désir de perfection …..

Mais en même temps, je revois des « images » lorsque Léo était en CE1 et qu’aucun trait n’était droit, cette règle qui « bougeait » malgré les « picots » ou la « poignée » pour la tenir (d’ailleurs ,pour être comme tout le monde, il ne sortait JAMAIS sa règle avec la grosse poignée, c’était pour la maison), un travail rempli de coups de « gomme » car déjà cet esprit « perfectionniste » qui combattait sa main …..

C’était il y a déjà 5 ans ….. et nous mesurons le chemin parcouru grâce à sa volonté de réussir, sa motivation, son travail …. et aussi grâce à son ergo !

Un seul mot donc : faisons leur confiance , à un moment ou un autre ils nous surprendront ……

Remarque : on pouvait colorier son travail …. Mais Léo sait que le coloriage n’est toujours pas son fort (non pour le choix des couleurs mais pour le geste en lui-même malgré les progrès effectués) Il a donc décidé de le rendre sans le colorier ….

La description physique en anglais : Have you got …. ou Are you ?

Toujours quelques difficultés dans l’élaboration de phrases sur la description physique avec des « obstacles » de type  : « C’est une question ou une affirmation ? » mais aussi « J’utilise  « have got » ou « be » ? » On essaie quelques aides / astuces :

Manipuler

Nous continuons avec nos étiquettes (voir article ici) : travail oral, déplacement d’étiquettes …..

Ecrire  ( à la demande de Léo qui fixe beaucoup les choses en écrivant … à la main dans un premier temps) :

  • de courtes phrases pour apprendre le vocabulaire en « situation d’emploi » ex : avec le mot earrings « She has got earrings« 
  • pour décrire une image en ne choisissant qu’un élément  ex : « She has got a necklace » necklace
  • pour dire quel vêtement on porte : ex : « I have got a white sweatshirt« 
  • pour demander/poser une question ex: « Has he got glasses ? » et demander une réponse (brève)
  • pour parler / décrire son chanteur préféré en observant une image (son acteur préféré, son joueur de foot préféré ) lacazette

Deux cartes pour la mémorisation du vocabulaire sur la description physique :

  • la 1ère carte : j’ai ajouté une séparation have got / be et je demande à Léo au moment de la mémorisation de faire des phrases

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  • la 2ème carte : on n’utilise que « have got » (idem : faire des phrases affirmatives, négatives ou interrogatives en même temps que la mémorisation des mots). On peut donner quelques aides aussi pour mémoriser en expliquant la formation de mots : a hairpin se porte dans les cheveux « hair » , sun glasses : lunettes de soleil (sun) …….

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D’autres aides : des images qui servent de support à toutes ces activités (quelques exemples) :

harry a-singer earrings

et Léo cherche même à traduire des mots qu’il ne connaît pas encore en anglais (ex : un survêtement …) , parfois il invente la couleur des yeux ou imagine les chaussures que son personnage peut porter (toujours en essayant de se rapprocher de la réalité !) . Finalement , les images de personnages connus …… ça marche très bien et on est « dans le concret » (grande nécessité pour Léo!)

Remarque : les cartes restent incomplètes mais il y a déjà une bonne quantité de mots à mémoriser , à chacun de construire la sienne …. et de s’entraîner à décrire ….

 

Multiple , divisible, diviseur ? un peu de ménage …..

Le vocabulaire en mathématiques est très souvent lié à des questions d' »inverse », de « flexibilité » bref des relations entre les mots à utiliser dans le bon sens et à savoir manipuler afin de ne pas dire le contraire de ce que l’on a observé ….

Les multiples et diviseurs en sont un exemple « simple » (?) mais qui a demandé pour Léo une petite révision . Nous avons donc repris les jeux Multiwizz utilisés dans différents articles (multiples et diviseurs quelques règles ici , ou encore ) : une petite piqûre de rappel en jouant ….

Nous avons ajouté cette année une petite fiche plastifiée toute simple pour placer, trouver, lire les nombres concernés dans tous les sens avec des phrases correctes :

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à télécharger sous Word vocabulaire

Ajout ce soir d’un petit « détail » visuel qui m’est venu alors qu’on abordait ce travail avec Léo : le « signe diviser » qui « encadre » le diviseur donc voici la nouvelle fiche pour ceux à qui elle conviendrait mieux ! Ainsi quand on part du diviseur (case orange) on le « voit à sa place habituelle …..

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version 2 à télécharger sous Word vocabulaire2

ex : 45 est un multiple de 5 OU 45 est divisible par 5 OU 5 est un diviseur de 45 . On prendra un nombre qu’on placera dans une des cases , il faudra trouver l’autre case , faire toutes les lectures possibles. On n’oubliera pas d’ajouter l’explication (ici car 45 se termine par 5 )

On finira par les mandalas des multiples déjà proposés en CM1 que l’on peut retrouver ici et ce dernier :img20170119_16000852_0053

I, my, you, your, he , his …… Comment s’y retrouver …. avec un peu de grammaire ? avec des étiquettes ou cartes ? des couleurs …

Nous sommes en plein dans la construction de phrases, déclaratives, interrogatives ou négatives et les adjectifs possessifs sont entrés en jeu ….

Comment différencier un pronom sujet et un adjectif possessif ? Qui parle ? Parle-t-il de lui ? Quel est le possesseur ? Beaucoup de questions ….

Une carte mentale des déterminants possessifs (ou adjectifs possessifs) qui nous aide à mémoriser avec un lien avec le pronom sujet ( remarque le « its » apparaît dans la carte sans avoir encore été vu, on ne le travaille pas bien sûr car cela fait déjà beaucoup de choses à assimiler, on sait juste qu’il existe ) :

pronoms-sujets-d-possessifs-f

une autre présentation avec quelques phrases :

img20170114_14271611_0039 et en images avec les cartes (ci-dessous):

img20170114_14525997_0048 selon le possesseur (ou le propriétaire)

J’ai préparé des cartes ( taille cartes à jouer, car les étiquettes sont souvent trop petites et Léo a du mal à les manipuler ) : cartes pronoms, cartes verbes (avoir et être et négation), cartes adjectifs possessifs et ponctuation (. et ?).

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Nous avons dans un premier temps manipulé les phrases de type : I’ve got / She OU he  has got/ …. I am / You are / She is …… puis on les a passées à la forme interrogative et négative ( les fameuses réponses brèves). On les a bien sûr complétées (She has got long black hair par exemple ….)

img20170114_14463097_0046img20170114_14501764_0047(on peut plier la carte du has pour que ‘s n’apparaisse pas dans une forme interrogative).

Une remarque importante pour Léo : le fameux ‘s aux différentes fonctions finit par l’embrouiller . Nous avons donc décidé, pour l’instant, d’écrire la forme pleine des auxiliaires surtout à la forme affirmative (et même de préciser s’il s’agit d’être ou d’avoir pour les anglais)

Nous avons utilisé les fiches commencées (je dis, je demande , je réponds ici ) en  passant certaines à la 3ème personne du singulier : en voici quelques unes en images

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ou à télécharger are-you-is-he-is-she-3-cartes has-got-3-cartes what-s-his-her-their-name-3-cartes

Finalement , toujours cette flexibilité à entraîner , quelle que soit la matière ….. et cette « impulsivité » qui le mène souvent à des erreurs entre « dis  » , « demande », « réponds » [les lignes de fin d’article peuvent aussi nous donner des pistes dans l’interprétation « personnelle » des exercices ou tâches demandés]

 

Quelques remarques …… pour sourire ……. soleil-sourire ou comprendre une « erreur » …….Sans oublier que beaucoup de réponses sont possibles aussi selon la compréhension de la tâche à effectuer et surtout le sens qu’on lui donne qui peut être déroutant : voici quelques exemples auxquels j’ai été confrontée dernièrement :

1- Rémi parle de lui et de sa famille , compléter les phrases .

On pense « naturellement » « My name is Rémi . I’ve got brown hair ….  » . Et pourtant , Léo démarre par « His name is Rémi …..  » c’est un garçon Rémi …… Nécessité de reprendre la consigne et de faire comprendre à Léo qu’il doit prendre du recul , se fier uniquement à ce qui est demandé sans interpréter le sens .

2- Compléter avec l’adjectif possessif : il y avait écrit  traduire « mon ….. baby » .

Léo écrit « her baby » au lieu de « my baby » : Je n’ai pas de bébé c’est celui d’une maman donc j’ai mis « her » , même type d’erreur .

3- Traduire une phrase « Dis que le bébé n’est pas dans la poussette ».

Mais dans la leçon , il était bien dans la poussette ! Mais là, ce n’est pas ce que l’on te demande ! ……..

 

 

Comment lutter contre une perception parfois/souvent incomplète en géographie, géométrie …. et dans d’autres domaines …..

Cette dyspraxie visuo-spatiale continue de nous questionner concernant la perception (que ce soit à l’ordinateur ou sur une feuille) et ce dans plusieurs (toutes?) les disciplines.

Voici quelques exemples qui continuent à m’interpeler avec  des essais de « contournement » , notés en couleur sous chaque remarque :

En géographie, au niveau des cartes

  •  difficultés de perception des océans par rapport aux continents , des fleuves par rapport à d’autres codages (style pointillés très fins qui délimitent une région proche des fleuves) , et bien sûr difficultés ( parfois impossibilité ?) à transposer d’un planisphère de taille A3 ou A4 à des dimensions inférieures (voire très inférieures).
  • Proposition « technique » de contournement ( et oui , il faut essayer , chercher, inventer …… et surtout ne jamais baisser les bras ….. plus facile à dire qu’à mettre en œuvre parfois ……) :
  1. choisir un planisphère vierge qui sert toute l’année (en format A4 paysage) aussi bien  en cours, en apprentissage qu’ en évaluation pour limiter la perte de repères qui commencent ( peut-être….) à s’installer. Ce planisphère (à défaut d’être en couleur ce qui serait idéal) doit être contrasté : on doit pouvoir directement percevoir au moins les continents et les océans , et quand c’est nécessaire les fleuves ( rôle premier de la couleur bien sûr)
  2. demander à l’enseignant  de faire remplir la carte par l’AVS ou par l’enfant  (avec beaucoup de risques d’erreurs en ce qui nous concerne) mais surtout lui donner une fiche de travail « exacte » sur clé ou papier  ou sur le manuel ….  Remarque personnelle : finalement , le faire faire à l’élève est une perte de temps, d’énergie et d’attention considérable . Plusieurs autres possibilités : il peut observer par exemple à partir d’une carte « interactive » ce qui se passe ou bien travailler la même carte avec Géogébra (déplacements d’étiquettes) , colorier avec le stylet sous OneNote (si le document est fourni en amont  on gagnera en temps de mémorisation ….. ) MAIS toujours avec le même planisphère de base . Bien sûr lorsqu’il s’agit d’un « zoom » sur une partie du planisphère , essayer de conserver les repères  et surtout ne pas descendre à une dimension inférieure à un 1/2 A4.
  3. lors de la mémorisation , se servir de l’ordre de repérage de l’enfant (même si on a besoin de le guider au départ et surtout d’observer comment il s’y prend), on essaiera de conserver cet ordre ou de l’adapter à la nouvelle recherche sur un planisphère (avec des critères « dictés » par la leçon mais en conservant une certaine cohérence et en s’appuyant sur ce qui est déjà connu / mémorisé)
  4. GARDER EN TETE que c’est un travail très difficile , fatiguant pour ces enfants particulièrement , qu’ils vont y passer beaucoup de temps et d’énergie, énergie qu’ils ne vont pas pouvoir mettre  parfois sur la mémorisation de la leçon et COMPRENDRE leur réaction lorsqu’en évaluation ils se retrouvent avec un planisphère ou une carte différents de leur outil de mémorisation : ils essaient (mais ce n’est pas toujours dans leur capacité) de transposer leurs connaissances mais tout peut basculer très rapidement ….. parfois pour un détail (ou du moins ce qui peut NOUS apparaître comme un détail) ……

En géométrie , codages et organisation dans l’espace

Là aussi , dans un premier temps (et ce jusqu’en CM2 compris) , nous avons dû lutter avec les codages « de base » : segment [AB] , droite (AB) mais aussi droite (d) : changement de graphie (passage en minuscule) qui pouvait amener Léo à coder ensuite, sur sa lancée, un segment [ab] , mélange parenthèses ou crochets ….. : comment lever cette contrainte graphique ? (des pistes dans cet article publié l’an dernier ) . Ceci semble « rentrer dans l’ordre » cette année mais une petite piqûre de rappel est souvent indispensable …..

Cette année, sont apparues les demi-droites . La notion est comprise , mais une première difficulté qu’il a fallu surmonter est le « sens » de cette demi-droite . La lecture [AC ) : demi-droite AC , emmène souvent Léo de C vers A ( peut-être parce que C est le dernier son qu’il entend) et il peut vite faire une erreur pour colorier la demi-droite demandée .

On s’est repéré avec le crochet qui nous donne l’origine de la droite mais il a fallu ajouter le geste et une petite question «  d’où démarre cette droite et où va-t-elle ? »  (un geste d’ailleurs qui va vers l’infini) . On a essayé de réduire cette « impulsivité » par exemple en  demandant de poser le doigt sur l’origine, ici le point A (le départ de la droite) et de la suivre en finissant son geste au-delà du point C. ça a l’air de fonctionner MAIS cela reste « fragile » et dans une figure complexe Léo pourra se tromper (comme « happé » par sa première façon de faire). Là aussi, donnons lui un peu de temps et revenons-y (si le temps le permet car tout avance très vite ……)

En géométrie encore : la reproduction de figure

Nous sommes actuellement sur les cercles et la reproduction de figures qui en contiennent .

Nous travaillons à partir de l’écriture des étapes de construction et avec le plus de précision possible . Néanmoins, parfois un obstacle auquel je n’ai pas du tout pensé perturbe la perception de Léo et là, il n’y a plus qu’à chercher ….. cela demande du temps mais on s’en sort …… Refaire un exercice demande toujours de chercher à comprendre l’erreur (ou du moins d’essayer avant de conclure trop hâtivement ….)

Des exemples en image :

reproduction de 3 figures sur une même page : on a « plié  » pour n’en avoir chaque fois qu’ une seule à observer (détail peut être ? mais utile !)

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Constat : Ce sont 2 triangles rectangles et Léo l’a bien vu mais le 1er triangle est juste, le 2ème : erreur de sommet de l’angle droit : pourquoi ? je n’ai pas de réponse …..

img20170108_08293580_0030 Nous avons repris à la maison pour vérifier comment Léo s’y prenait et je lui ai demandé de décrire la figure qu’il devait reproduire : c’est un triangle rectangle, oui Mais en quel sommet ? Et là, Léo a compris son erreur …..

Donc, un conseil :  code cet angle droit AVANT de reproduire la figure (il n’était pas codé sur la fiche donnée) . En fait c’est cette « procédure » qu’il faut travailler : « Quand j’ai une figure à reproduire, j’observe et j’écris les indices , je code les angles droits, les côtés égaux …..  » . On en revient toujours à réfléchir au « comment je m’y prends? » . Léo a beaucoup progressé sur ce sujet en maths , on doit continuer peut être par ce passage par l’écrit (l’oral ne fixant pas vraiment les choses pour lui). Finalement travail refait en 2 secondes, relativement parfaitement

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Pour la 3ème figure plus complexe : erreur dans les angles droits du carré

img20170108_08305309_0031 Nous avons repris avec une description du travail à faire : les 3 étapes sont écrites puis démarrage ( Finalement je vais réutiliser la fiche méthode donnée à la fin de  l’article sur les programmes de construction ici .)

img20170108_08320801_0032 La difficulté a été le placement de la règle équerre au sommet H où le codage de l’angle droit du rectangle « gênait » la perception de l’angle H du carré d’où cette hésitation pour placer son équerre en utilisant GH (une oblique) alors qu’il était « happé » par la verticale HL (utilisée pour le rectangle) . De même difficulté graphique dans ce contexte pour coder cet angle droit (2 codages qui se chevauchent) .

Même en refaisant ce travail, on peut tout de même observer que lorsque la figure se complique avec des lignes obliques et des « sommets qui s’emboîtent »  par exemple, la « dyspraxie visuo-spatiale » nous rappelle qu’elle est toujours présente et qu’il nous faudra lutter encore pour compenser , que ce n’est pas par manque de travail ni de compréhension et qu’une note parfois n’évaluera qu’une partie de la compétence de l’élève MAIS aussi son handicap ……

Au fait , c’est le premier article de 2017 , commencé il y a bien longtemps ….. Alors bonne année à tous !

 

Le monde habité : densité de population, foyer de peuplement, contraintes …. : vocabulaire et carte de géographie … tout un programme ….

Premiers pas en géographie en 6ème à la mi-octobre et déjà deux « obstacles » que l’on va essayer de contourner :

  1. le plus important : les cartes (et surtout la perception qu’en a Léo , ce qu’il va pouvoir retenir …. et pour quelle durée ?…. ce qui explique peut être en partie la difficulté de cette discipline et par là-même le fait que Léo n’aime pas la géo ….)
  2. et bien sûr le vocabulaire « spécifique »

Les cartes

  • Nous allons ressortir toutes les cartes déjà utilisées en CM (comme par exemple celle de la répartition de la population mondiale pour ce sujet) .
  • Chaque fois qu’on le pourra , nous passerons par des cartes agrandies et en couleur  :

exemple :

  1. un minimum c’est du A4 ( mais mieux en A3)
  2. les mers et océans coloriés (en bleu) ou au minimum « contrastés » (gris clair pour les distinguer des continents)

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un autre exemple : trouvé chez Troublesneurovisuels ici (répartition de la population mondiale grands foyers de peuplement et foyers secondaires un peu plus détaillée) avec des petits volets qui se soulèvent (elle n’est pas terminée , nous y ajouterons les déserts humains lorsque ce sera abordé en cours et surtout quand cette première carte aura été mémorisée ….)

carte-pop-1 carte-pop-2

Voici finalement la carte que nous avons utilisée après avoir visionné une carte interactive du bimanuel MAGNARD (2016) [présenté ici]. L’avantage de la carte interactive a été pour nous de partir d’un fond de carte « vierge » et d’y apporter par étapes les foyers de peuplement , puis les déserts (chauds ou froids) , les montagnes …. jusqu’aux grandes villes . Bien sûr , à la fin, cela restait « un peu chargé visuellement » , mais cette « dynamique » a bien aidé Léo.  Nous sommes ensuite passés aux 2 cartes suivantes ( en respectant les couleurs données en cours) et commencé la mémorisation par les foyers de peuplement :

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On repère les différents emplacements dans l’ordre [ ou plutôt dans l’ordre choisi par Léo]: d’une part les 3 plus grands foyers dans l’ordre de « taille », tout en précisant les 2  pays les plus peuplés au fur et à mesure, puis les 3 foyers secondaires ( Léo est parti d’en bas , du Sud Est du Brésil et a remonté par le golfe de Guinée pour finir au Nord Est des Etats-Unis ) .

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C’est ensuite au tour des déserts humains le repérage s’est d’abord fait avec ce dont Léo se souvenait : l’Amazonie, le Sahara, puis un « bloc de 3 noms » : Sibérie, Groenland et Canada tout en haut  …. Je verrai comment il s’y prend quand on y reviendra pour installer une « façon de faire » qui lui facilite la mémorisation (on part du haut et on descend , ou bien les déserts chauds, les froids, les montagnes, la forêt ….).

Nous terminerons par les métropoles en précisant dans quel foyer de population elles se trouvent, dans quel pays ou continent aussi (MAIS tout cela n’est pas gagné pour un enfant dyspraxique visuo-spatial, qu’en restera-t-il pour l’évaluation ? et surtout pour la suite du programme et de ses compétences en géographie au niveau des cartes ????)

le vocabulaire

  • au fur et à mesure de l’avancement de la leçon, création d’un vocabulaire « visuel » (si possible) : exemple fiche 1 « Un monde habité, la population mondiale »
  • s’entraîner à utiliser un vocabulaire précis en utilisant cette fiche
  • des récapitulatifs « visuels » pour mieux comprendre :  forte densité de population ou faible densité ? quelles explications ? (ceux-ci sont extraits de manuels ou de sites dont je ne me souviens plus le nom et que j’ai légèrement « modifiés »)

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img103(extrait de  Histoire géographie EMC 6ème,bimanuel de MAGNARD)

fiche 1 de vocabulaire en image :

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à télécharger sous Word vocabulaire-geo-1-ok

Mais aussi les cartes mentales pour aider à la mémorisation

  • à créer , au fur et à mesure (essayer de ne pas se laisser « dépasser / déborder » par la vitesse du cours (les 3 heures de géo ont lieu 3 jours consécutifs donc cela avance très vite et peu de temps pour « digérer » les nombreuses infos….)
  • au brouillon , sur une double feuille de classeur et à la main dans un premier temps
  • à piocher aussi dans certains manuels qui « s’y mettent » comme le bimanuel Magnard (dont nous avions parlé ici) pour ensuite créer sa propre carte en lien avec le cours bien sûr ….

carte sur la population mondiale n°1( celle qui avait été faite en CM1) :

la-population-mondialefant

celle de cette année :

la-population-mondiale-6eme-f

Remarques : ce sont nos pistes de travail mais l’obstacle « temps / rythme très (trop?) soutenu » est toujours présent et ce quelles que soient les disciplines …….

On aimerait avoir le temps de regarder les documents , une lecture et une analyse guidées seraient si « profitables »

  • travailler régulièrement avec des documents du livre sous les yeux
  • essayer de travailler avec méthode , MAIS quelle méthode  ? que doit-on privilégier ? (ou du moins en chercher une : analogie avec les Sciences, l’histoire ? pour une automatisation plus facile ?)
  • se servir de phrases « toute prêtes » (utiles aussi en histoire)  du type : Ce document est ……(nature) intitulé …… extrait de …… [ document à « essayer » , à « retravailler » ….. c’est encore un travail « en cours d’essai / d’expérimentation et tâtonnement  » ….. ] MAIS CE TEMPS DIMINUE jusqu’à disparaître au fil des jours ….. on aura déjà changé de chapitre ……

Remarque/questionnement  personnel : et pourquoi ce type de travail , cette recherche de « méthodologie » ne fait-elle pas totalement partie du travail fait en classe ( en histoire, géo ou sciences ) ? Doit-on privilégier les connaissances à tout prix ou prendre le temps d’apprendre à LIRE un document  ? pourquoi n’est-ce pas un créneau spécifique établi dans l’emploi du temps en 6ème (et avec quelques piqûres de rappel les années suivantes ….) un manque de temps là aussi ? ……