Zoom sur « Les nouveaux cahiers » Foucher : 1) Histoire, Géographie et EMC

J’ai contacté les éditions Foucher car j’étais à la recherche d’ouvrages qui préparent au DNB et particulièrement dans la série PRO, ce qui est beaucoup plus rare à trouver ……

Il s’agit d’une série destinée aux élèves de 3ème de la série professionnelle. Ils font partie de la collection « Les nouveaux cahiers » aux éditions Foucher. Ce sont à la fois des manuels et des cahiers. J’ai reçu des ouvrages tout d’abord très agréables, clairs, colorés qui donnent envie de se mettre au travail . Je profite donc des vacances pour les observer , les tester sur certains points avec Léo, afin de les présenter sur le blog.

Aujourd’hui , c’est au cahier d’histoire , Géographie et EMC : Les nouveaux Cahiers, Histoire Géographie EMC, 3ème Prépa Pro, éditions Foucher, 2017 que nous nous intéresserons. Vous pourrez feuilleter le cahier en suivant ce lien  sur le site des éditions Foucher .

Composition de l’ouvrage

  • en Histoire et en géographie : 3 thèmes seront abordés alors que 4 thèmes constitueront la partie EMC
  • On retrouvera un plan similaire dans chaque chapitre d’histoire ou de géographie:
  1. le point de départ, l’ouverture sur le thème
  2. présentation d’une situation historique ou une étude de cas avec un bilan
  3. le cours avec l’essentiel à retenir
  4. la mobilisation des connaissances sous forme de schéma, de carte mentale, mots croisés ….
  5. des exercices de type DNB « Je me prépare au brevet » : analyse et interprétation de documents, d’images ou rédaction d’un développement construit
  • des documents à voir en ligne : « je me connecte » avec une référence indiquée à côté du document concerné (il s’agit souvent de cartes animées)

Zoom sur l’Histoire

Les chapitres étant d’une composition similaire, je me suis attardée sur la partie HISTOIRE. Pour entrer dans le vif du sujet, nous avons regardé de plus près le 1er thème « L’Europe, un théâtre majeur des guerres totales (1914-1918) et son 1er chapitre « Civils et militaires dans la 1ère Guerre mondiale »

Après avoir visionné une vidéo « C’est pas sorcier, la 1ère Guerre mondiale »,nous avons travaillé sur la situation historique de ce 1er chapitre avec une question clé : « Quelle est la réalité de la vie des soldats dans les tranchées ? entre « propagande et réalité » ? » La question-clé apparaît dans chaque situation ou étude de cas : ainsi on sait d’entrée « où l’on va », ce que les documents vont illustrer.

Voici ce que j’ai remarqué :

  • Une présentation claire avec le numéro du document concerné toujours indiqué , des documents bien délimités pour un meilleur repérage.
  • Au-dessus de chaque question, la compétence visée est indiquée (ex : extraire des informations pertinentes pour répondre à une question)
  • Des questions bien ciblées pour bien comprendre chaque document et son objectif avec des consignes assez simples : parfois, on trouve 2 questions , la première qui permet de guider / soutenir la compréhension pour pouvoir ainsi mieux répondre à la 2ème qui est souvent plus complexe.
  • Des questions qui mettent en lien 2 documents (ici une carte postale et une lettre, ou une carte postale et une photo dans un article de journal) et même ensuite ces 3 documents
  • Une très grande variété de documents pour une meilleure efficacité d’analyse et compréhension de tout type de documents
  • l’utilisation de tableaux qui permettent de comparer 2 ou 3 documents , d’observer des points de vue différents : ce type de « bilan » est utilisé plusieurs fois dans cet ouvrage . C’est un « outil » qui  semble très intéressant pour « clarifier » la recherche, la synthétiser pour pouvoir ensuite  faire un lien / comparer différents documents.

Remarque : En nous inspirant de ce travail sous forme de tableau, nous avons essayé de mettre en place une démarche pour la mise en lien de documents , à poursuivre …. Comment utiliser l’outil « tableau » pour présenter, décrire, analyser, comprendre le (ou les) message(s) transmis par un ou plusieurs documents : c’est un sujet qui m’intéresse tout particulièrement……

un essai en image à partir du travail du cahier (documents p 8 et 9, bilan p 9)  :

  • faire repérer d’abord le sujet (le recopier ou le faire surligner) puis indiquer le premier lien avec le cours

  • faire (ou donner à compléter) le tableau 

  • Le travail sur des cartes : extraire des informations d’une carte : Nous avons pu utiliser la ressource en ligne , qui permet de voir la carte en différentes étapes en fonction du « clic » effectué sur la légende .

Remarque : nous avons essayé aussi de présenter une carte et sa légende avant de répondre à la question (doc 2 p 11 , question n°4 : extraire des informations d’une carte) en utilisant la méthode mise en place pour la lecture / présentation d’un document que l’on peut retrouver ici ou là lorsqu’il s’agit d’une carte ). Cela me semble permettre une lecture plus efficace de la carte pour en extraire les informations.

L’essai en image :

  • faire repérer d’abord le sujet (le recopier ou le faire surligner) puis indiquer le lien avec le cours et présenter le document (doc 2 p 11)
     
  • présenter la légende

  • répondre à la question

  • Un cours résumé à l’essentiel, accompagné de mots-clés et leur définition, accompagné de documents importants .
  • La mobilisation des connaissances avec des schémas (ou cartes mentales) permet de faire une synthèse des informations du chapitre, de faire des liens entre les connaissances . Peut-être une fiche de révisions ?
  • Les exercices de type DNB finissent le chapitre : ils comprennent toujours un exercice d’analyse et de compréhension et un exercice de maîtrise des langages pour raisonner et se repérer

Voici enfin une carte mentale qui « résume » ce que j’ai pu observer sur la partie Histoire

Mon objectif était de trouver des méthodes d’analyse et d’interprétation de documents, d’extraction d’informations et de mise en lien que ce soit un texte, une photo, une affiche ….. car c’est un des problèmes que j’ai à résoudre (sans doute une difficulté rencontrée par beaucoup d’élèves, qu’ils soient DYS ou pas ) : le livre aborde effectivement cette problématique en guidant l’élève dans sa compréhension du document , dans son analyse et interprétation et aussi dans la mise en lien de plusieurs documents . La présentation claire est une aide importante également. En résumé,  une très bonne préparation aux exercices du DNB pour chaque thème de l’année de 3ème .

à suivre : Les nouveaux cahiers Mathématiques, 3ème Prépa PRO ……

 

 

 

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Lire et analyser un document : Comment s’y prendre ? Comment rédiger ?

Nous avons déjà publié plusieurs articles sur la lecture et la présentation d’un document en histoire(dans la BODYS ici)  , la lecture d’image, la lecture et l’analyse de carte de géographie, de graphique, de tableau …. (voir ici, ou encore )

Pour analyser des documents (en histoire par exemple) , j’ai essayé de faire à nouveau une recherche d’aide dans ce travail « compliqué » en  associant une procédure et une (ou 2) fiches d’aide à la rédaction. Parallèlement, mon objectif est aussi de faire « mémoriser » la démarche et la fiche d’aide à la rédaction car, en cours (ou en DS) , Léo ne l’aura plus sous les yeux .

Voici donc la nouvelle carte mentale (inspirée des précédentes bien sûr , sur le même sujet ) en 4 branches :

1/ BRANCHE 1 : LIRE attentivement est indispensable (et souvent « survolé » donc volontairement « rappelé » ici !)

2/ BRANCHE 2 : PRESENTER : cette branche est maintenant « ordonnée » pour rappel mnémotechnique T DANS ID (prononcé : t’es dans idée) : à mémoriser (sous-branche 1) . Puis dans la sous-branche 2 , il s’agira d’écrire un texte de présentation : une aide à la rédaction sera disponible , dans un premier temps , donc à mémoriser également dès que possible. En attendant, je laisserai à disposition (à la maison) cette fiche d’aide à la rédaction (qui correspond aux 2 sous-branches) à télécharger sous Word (utilisable pour tout document – ou presque-) METHODE analyser un document presenter

3/ BRANCHE 3 : ANALYSER / INTERPRETER : sans doute la partie la plus difficile [à laquelle nous avons encore besoin de réfléchir ……] :

  • faire des liens avec le cours ( ce que je sais déjà sur le sujet, le contexte, la situation ….) ,
  • citer les mots ou lignes importantes du document
  • montrer l’intérêt du document ( se poser des questions : A quoi sert ce document? Qu’a voulu montrer l’auteur ?)
  • rédiger la partie d’analyse/ interprétation [ sans doute le plus difficile … ]

4/ BRANCHE 4 : PLAN : rappel du plan en 2 parties distinctes

la carte :

la fiche d’aide à la rédaction : Présenter le document

1ère feuille présenter un texte / 2ème feuille présenter une image

METHODE analyser un document presenter

  • Il reste à « essayer »……. ce que nous ferons dans la semaine … , « approfondir » la partie analyse/interprétation : l’intérêt du document et la rédaction du texte d’analyse .
  • Cette démarche devrait sans doute être aussi utile en français dans la lecture d’image qui accompagne souvent un texte
  • Dans la BODYS , dans l’onglet LIRE et l’onglet EXTRAIRE DES INFOS , Lire et Analyser un document : carte mentale et fiche d’aide à la rédaction

 

Autour du mot « MIGRANT » : utilisation du répertoire (en géo) et de la BODYS (lire un graphique)

Un petit travail ce matin à partir du mot « migrant »

1- Vocabulaire autour du mot migrant : élaborer la page du répertoire de Géographie

Voici la première consigne donnée ce matin :

Ensemble , réalisation d’une carte mentale (ou plutôt d’un sac à propriétés) , tout en s’aidant de la lecture de courts articles (du Hors série d’Histoire Junior , juin 2016 : les migrations dans le monde).

On a pris un peu de temps pour faire la distinction émigré (part à l’extérieur de son pays) / immigré (arrive à l’intérieur d’un autre pays). Un petit schéma pour s’en souvenir (schéma qui sera reporté dans le répertoire)

Puis, à l’aide de ce document, c’est Léo qui a commencé la page du M pour le mot MIGRANT de son répertoire de géographie (voir article sur les répertoires ici) . Un répertoire illustré dont il choisit les images ….Voici donc la page … On essaiera de continuer dès la rentrée et selon les matières …

2- Lire un graphique en s’aidant de la BODYS

Voici donc la 2ème partie du travail : une méthode pour lire des graphiques qui parlent des migrations (ce document est extrait du livre Histoire Géo EMC 4ème 2016 Bimanuel Magnard p 222)

les types de graphiques : pour se remémorer leur nom, on a utilisé la BODYS            (Onglet « LIRE » Lire un graphique) : une carte mentale simple (on peut la voir ici)

présenter un graphique : là aussi , la carte mentale « Lire et analyser un graphique » ainsi que la fiche d’aide à la rédaction nous ont été bien utiles

Puis , on a étudié un dernier graphique  (p 223 du même ouvrage) :

  • en remplissant la fiche d’aide à la rédaction « Lire un graphique » (en image)
  • en répondant oralement ensuite aux 3 premières questions de cet exercice
  • Remarque : pas de problème pour la 1 et la 2 , par contre il faudra revoir l’organisation de la réponse à la question 3 où il fallait comparer l’évolution des demandes d’asile en France et en Allemagne, de 2009 à 2014 , parmi les 4 courbes,prendre le temps d’analyser chaque courbe et de « zoomer », de les isoler : il aurait peut être été préférable de n’avoir que les 2 courbes sur ce graphique ….

LIRE un graphique et L’ANALYSER : un essai sur 2 « niveaux »

Avec le professeur de physique, nous avons essayé de préparer une fiche méthode sur lire et analyser un graphique . Nous l’avons plusieurs fois modifiée … Je viens d’essayer d’en préparer une nouvelle version … qui reste à tester , modifier, améliorer ….. (en me servant d’ailleurs de la carte LIRE et ANALYSER une carte de géographie ou d’histoire ici)

Afin de ne pas avoir un document (trop) complexe, j’ai préparé 2 cartes mentales et donc 2 fiches d’aide à la rédaction :

niveau 1 : LIRE un graphique (une carte en 3 branches et une fiche d’aide à la rédaction)

Il s’agit dans un premier temps d’apprendre à lire un graphique et de le présenter.

en carte mentale :

avec une fiche d’aide à la rédaction : (fiche qui peut être mise sous OneNote , elle sera alors prête à être remplie, OU plastifiée (pour plusieurs utilisations) OU alors imprimée chaque fois [ quand elle aura été validée … ] . La fiche d’aide vient « en complément » de la carte qui, elle, donne une vue immédiate de l’ensemble du travail à faire, avec les 3 étapes, reste à voir ce que l’élève préfèrera ……

niveau 2 : LIRE et ANALYSER un graphique ( 2 cartes mentales , une fiche d’aide à la rédaction)

En se servant des 2 documents ci-dessus , voici un essai de 2 cartes mentales (la 1ère plus complète , la 2ème plus simple [à utiliser peut-être quand la méthode est un peu automatisée]

cartes mentales (3 branches )

avec une fiche d’aide à la rédaction (sur 2 pages , à réduire ?) en 3 étapes :

à télécharger sous Word LIRE ET ANALYSER UN GRAPHIQUE

à tester donc …. et ces documents/méthodes vont bien sûr faire partie de la BODYS        [ onglet  » LIRE » et onglet « EXTRAIRE les informations »] sachant qu’ils devraient être utiles dans plusieurs disciplines (Histoire, Géographie, SVT, Maths, Physique …) [mon rêve d’harmonisation sans doute … ]

 

Lire et/ou analyser une carte en histoire ou géographie : 2ème version, 2 « niveaux »

J’ai publié dernièrement un article sur LIRE une carte en géographie (ici)

MAIS après avoir regardé dans le Bimanuel d’Histoire Géo MAGNARD

(méthode pour analyser une carte en géo ou histoire à la page 34), j’ai revu ma carte mentale en la passant à 3 branches au lieu de 5 : voici la version 1 puis dessous la version 2.

version 1 en 5 branches (5 étapes)

version 2 en 3 branches (3 étapes)

J’ai aussi transformé mes fiches d’aide à la rédaction sous 2 formes ( pour être au plus près de la carte mentale) :

  • fiche 1 : Lire une carte (en histoire ou géographie) : seulement une « lecture »/observation de la carte (niveau 1)

Lire une carte aide à la rédaction

  • fiche 2 : Lire et analyser , donc comprendre une carte : on part de la lecture mais on va plus loin , on doit comprendre le document. La fiche d’aide débute comme la précédente puis on passe à une analyse des informations données par la carte et une interprétation de celle-ci (en somme une lecture à un 2ème niveau)

Extraire des informations d’une carte 2

Il ne reste plus qu’à tester …..

Lire et analyser une carte de géographie

Une aide du « comment s’y prendre « ….. [tout en sachant que les cartes de géographie sont souvent une source de difficulté au niveau de leur perception dans les dyspraxies visuo-spatiales ….]

Tout d’abord , une fiche très simple  » LIRE UNE CARTE (en géographie)  » : à compléter à partir  du document donné :

à télécharger ici (sous Word modifiable) lire une carte

Puis une carte mentale qui nous donnera la (ou une) méthode à suivre de la lecture à l’analyse de la carte .

à tester donc , mais au moins un outil qui doit permettre de relever des informations de manière « guidée », de « s’entraîner » à étudier une carte , à en extraire les informations, pour seulement ensuite répondre aux questions posées par exemple ….. Un outil que l’on pourrait utiliser en primaire me semble-t-il ….

A la découverte d’un cahier de vacances spécial « dys »

…… Ou un cahier qui nous accompagne tout au long de l’année ?

  Mon CM2 facile ! adapté aux enfants DYS et en difficultés d’apprentissage

Nous venons de recevoir un cahier  « DYS » au titre prometteur « Mon CM2 facile » qui , à mon avis, peut être utilisé de nombreuses façons . C’est une série du CP au CM2 (voire en 6ème pour des révisions) . Tout est pensé pour faciliter la prise d’information et par conséquent le travail qui est demandé, pour des enfants DYS ou en difficultés d’apprentissage .

Ce cahier est le fruit d’un travail d’orthophonistes et d’enseignants spécialisés du primaire. On y trouve 4 matières : français, maths, histoire-géographie et sciences, leçons, exercices et corrigés .

Quels sont les atouts de ce cahier ?

Une lecture facilitée grâce :

 

  1. à la police OpenDyslexic ( augmentation de la taille, des espaces entre les lettres et les mots, ainsi que les interlignes)
  2. aux filets de couleur qui encadrent les pages ( le vert et le rouge – gauche/ droite ou début/fin – le bleu et le marron -haut et bas- codes connus et utilisés pour beaucoup d’enfants DYS (et surtout dyspraxiques) depuis longtemps (s’ils ont été « détectés » tôt)
  3. aux pictogrammes qui permettent d’un seul coup d’œil de comprendre ce qui est attendu
  4. aux consignes bien distinctes de l’exercice, toujours présentées de la même façon, une couleur par ligne qui est alternée (bleu/rouge)
  5. au fond jaune de chaque exercice , distinct de la consigne et « agréable visuellement »
  6. à l’utilisation de couleurs différentes pour séparer les paragraphes d’un texte par exemple

Une écriture facilitée grâce à :

 

  1. des quantités d’écrits limitées
  2. des cadres pour compléter un exercice par un mot
  3. des lignes avec un rond vert (au début) et un rouge (à la fin)
  4. des exercices courts qui ciblent la notion abordée

Des leçons claires qui utilisent :

 

  1. des couleurs
  2. des encadrés souvent repris « Je comprends » /  » Je lis et je comprends »
  3. quelques illustrations « sobres » qui ne « surchargent » pas la page (ce qui est très important !)
  4. des cartes mentales et des schémas « centrés »

en image : une leçon de français et les exercices correspondants

Les corrigés

Des corrigés originaux car, en dehors de leur fonction de « correction d’un exercice », ils donnent des conseils aux parents, des astuces aussi pour s’entraîner à l’oral ou avec d’autres supports, des conseils pour mémoriser l’essentiel d’une leçon …..

Finalement, tout est fait :

  • pour éviter la fatigue « visuelle » qui est un des points à combattre afin de compenser les troubles
  • pour rendre le travail attractif, ré-apprendre avec plaisir, réussir les exercices
  • pour instaurer une « routine » dans les adaptations des supports, une cohérence qui permet à l’enfant de ne pas « gaspiller » sa « réserve attentionnelle » et de l’utiliser pour réfléchir

Un cahier à utiliser en accompagnement dans l’année scolaire, pour consolider des notions ou bien en révision pendant les vacances, à ressortir lorsqu’une même notion est revue l’année suivante de manière plus approfondie.

Et , comme le support est adapté , on peut même faire inventer des questions, transformer une leçon en carte mentale , complexifier la consigne, faire verbaliser la démarche , donner un vocabulaire plus précis (s’il a été vu en classe : ex : nature/classe grammaticale/ fonction) …. bref utiliser les méthodes acquises et/ou en voie d’automatisation (comme une « petite piqûre de rappel pendant les vacances ) . Un cahier bien agréable et utile …..

Peut-être dans quelque temps un cahier DYS pour les niveaux collège ?

Remarque personnelle : A la lecture de ce cahier, je ne peux m’empêcher de m’interroger à nouveau :

  • « Pourquoi est-on souvent (toujours?………) obligés de se « battre » pour obtenir ce type d’adaptations / d’aménagements pédagogiques  (ou des adaptations de ce type  correspondant au besoin de l’enfant à un instant donné )  au quotidien [ du moins tant que cela est nécessaire … et dans toutes les matières ….]? »
  • « Pourquoi  ce travail de « coopération » (comme ici entre orthophonistes et enseignants) n’est-il pas mené « couramment » dans les différents établissements? »
  •  Et pourtant, quand on a compris ce qui « coince » chez un enfant dys , qu’on en discute avec lui et avec son orthophoniste, son ergothérapeute, qu’on le guide pour contourner sa difficulté, qu’on l’encourage aussi , cela paraît si simple à mettre en place….. un travail en équipe sans aucun doute …..

Et si vous aussi vous souhaitez utiliser ce cahier, venez faire un tour sur la page facebook Fantadys, il y aura 10 cahiers à gagner (2 pour chaque niveau CP- CE1- CE2- CM1 – CM2).

Voici les autres cahiers de la collection  :
Mon CP facile ! adapté aux enfants DYS et en difficultés d’apprentissage
Mon CE1 facile ! adapté aux enfants DYS et en difficultés d’apprentissage
Mon CE2 facile ! adapté aux enfants DYS et en difficultés d’apprentissage
Mon CM1 facile ! adapté aux enfants DYS et en difficultés d’apprentissage

 

Comment lutter contre une perception parfois/souvent incomplète en géographie, géométrie …. et dans d’autres domaines …..

Cette dyspraxie visuo-spatiale continue de nous questionner concernant la perception (que ce soit à l’ordinateur ou sur une feuille) et ce dans plusieurs (toutes?) les disciplines.

Voici quelques exemples qui continuent à m’interpeler avec  des essais de « contournement » , notés en couleur sous chaque remarque :

En géographie, au niveau des cartes

  •  difficultés de perception des océans par rapport aux continents , des fleuves par rapport à d’autres codages (style pointillés très fins qui délimitent une région proche des fleuves) , et bien sûr difficultés ( parfois impossibilité ?) à transposer d’un planisphère de taille A3 ou A4 à des dimensions inférieures (voire très inférieures).
  • Proposition « technique » de contournement ( et oui , il faut essayer , chercher, inventer …… et surtout ne jamais baisser les bras ….. plus facile à dire qu’à mettre en œuvre parfois ……) :
  1. choisir un planisphère vierge qui sert toute l’année (en format A4 paysage) aussi bien  en cours, en apprentissage qu’ en évaluation pour limiter la perte de repères qui commencent ( peut-être….) à s’installer. Ce planisphère (à défaut d’être en couleur ce qui serait idéal) doit être contrasté : on doit pouvoir directement percevoir au moins les continents et les océans , et quand c’est nécessaire les fleuves ( rôle premier de la couleur bien sûr)
  2. demander à l’enseignant  de faire remplir la carte par l’AVS ou par l’enfant  (avec beaucoup de risques d’erreurs en ce qui nous concerne) mais surtout lui donner une fiche de travail « exacte » sur clé ou papier  ou sur le manuel ….  Remarque personnelle : finalement , le faire faire à l’élève est une perte de temps, d’énergie et d’attention considérable . Plusieurs autres possibilités : il peut observer par exemple à partir d’une carte « interactive » ce qui se passe ou bien travailler la même carte avec Géogébra (déplacements d’étiquettes) , colorier avec le stylet sous OneNote (si le document est fourni en amont  on gagnera en temps de mémorisation ….. ) MAIS toujours avec le même planisphère de base . Bien sûr lorsqu’il s’agit d’un « zoom » sur une partie du planisphère , essayer de conserver les repères  et surtout ne pas descendre à une dimension inférieure à un 1/2 A4.
  3. lors de la mémorisation , se servir de l’ordre de repérage de l’enfant (même si on a besoin de le guider au départ et surtout d’observer comment il s’y prend), on essaiera de conserver cet ordre ou de l’adapter à la nouvelle recherche sur un planisphère (avec des critères « dictés » par la leçon mais en conservant une certaine cohérence et en s’appuyant sur ce qui est déjà connu / mémorisé)
  4. GARDER EN TETE que c’est un travail très difficile , fatiguant pour ces enfants particulièrement , qu’ils vont y passer beaucoup de temps et d’énergie, énergie qu’ils ne vont pas pouvoir mettre  parfois sur la mémorisation de la leçon et COMPRENDRE leur réaction lorsqu’en évaluation ils se retrouvent avec un planisphère ou une carte différents de leur outil de mémorisation : ils essaient (mais ce n’est pas toujours dans leur capacité) de transposer leurs connaissances mais tout peut basculer très rapidement ….. parfois pour un détail (ou du moins ce qui peut NOUS apparaître comme un détail) ……

En géométrie , codages et organisation dans l’espace

Là aussi , dans un premier temps (et ce jusqu’en CM2 compris) , nous avons dû lutter avec les codages « de base » : segment [AB] , droite (AB) mais aussi droite (d) : changement de graphie (passage en minuscule) qui pouvait amener Léo à coder ensuite, sur sa lancée, un segment [ab] , mélange parenthèses ou crochets ….. : comment lever cette contrainte graphique ? (des pistes dans cet article publié l’an dernier ) . Ceci semble « rentrer dans l’ordre » cette année mais une petite piqûre de rappel est souvent indispensable …..

Cette année, sont apparues les demi-droites . La notion est comprise , mais une première difficulté qu’il a fallu surmonter est le « sens » de cette demi-droite . La lecture [AC ) : demi-droite AC , emmène souvent Léo de C vers A ( peut-être parce que C est le dernier son qu’il entend) et il peut vite faire une erreur pour colorier la demi-droite demandée .

On s’est repéré avec le crochet qui nous donne l’origine de la droite mais il a fallu ajouter le geste et une petite question «  d’où démarre cette droite et où va-t-elle ? »  (un geste d’ailleurs qui va vers l’infini) . On a essayé de réduire cette « impulsivité » par exemple en  demandant de poser le doigt sur l’origine, ici le point A (le départ de la droite) et de la suivre en finissant son geste au-delà du point C. ça a l’air de fonctionner MAIS cela reste « fragile » et dans une figure complexe Léo pourra se tromper (comme « happé » par sa première façon de faire). Là aussi, donnons lui un peu de temps et revenons-y (si le temps le permet car tout avance très vite ……)

En géométrie encore : la reproduction de figure

Nous sommes actuellement sur les cercles et la reproduction de figures qui en contiennent .

Nous travaillons à partir de l’écriture des étapes de construction et avec le plus de précision possible . Néanmoins, parfois un obstacle auquel je n’ai pas du tout pensé perturbe la perception de Léo et là, il n’y a plus qu’à chercher ….. cela demande du temps mais on s’en sort …… Refaire un exercice demande toujours de chercher à comprendre l’erreur (ou du moins d’essayer avant de conclure trop hâtivement ….)

Des exemples en image :

reproduction de 3 figures sur une même page : on a « plié  » pour n’en avoir chaque fois qu’ une seule à observer (détail peut être ? mais utile !)

img20170108_08264659_0029

Constat : Ce sont 2 triangles rectangles et Léo l’a bien vu mais le 1er triangle est juste, le 2ème : erreur de sommet de l’angle droit : pourquoi ? je n’ai pas de réponse …..

img20170108_08293580_0030 Nous avons repris à la maison pour vérifier comment Léo s’y prenait et je lui ai demandé de décrire la figure qu’il devait reproduire : c’est un triangle rectangle, oui Mais en quel sommet ? Et là, Léo a compris son erreur …..

Donc, un conseil :  code cet angle droit AVANT de reproduire la figure (il n’était pas codé sur la fiche donnée) . En fait c’est cette « procédure » qu’il faut travailler : « Quand j’ai une figure à reproduire, j’observe et j’écris les indices , je code les angles droits, les côtés égaux …..  » . On en revient toujours à réfléchir au « comment je m’y prends? » . Léo a beaucoup progressé sur ce sujet en maths , on doit continuer peut être par ce passage par l’écrit (l’oral ne fixant pas vraiment les choses pour lui). Finalement travail refait en 2 secondes, relativement parfaitement

img20170108_08333238_0033

Pour la 3ème figure plus complexe : erreur dans les angles droits du carré

img20170108_08305309_0031 Nous avons repris avec une description du travail à faire : les 3 étapes sont écrites puis démarrage ( Finalement je vais réutiliser la fiche méthode donnée à la fin de  l’article sur les programmes de construction ici .)

img20170108_08320801_0032 La difficulté a été le placement de la règle équerre au sommet H où le codage de l’angle droit du rectangle « gênait » la perception de l’angle H du carré d’où cette hésitation pour placer son équerre en utilisant GH (une oblique) alors qu’il était « happé » par la verticale HL (utilisée pour le rectangle) . De même difficulté graphique dans ce contexte pour coder cet angle droit (2 codages qui se chevauchent) .

Même en refaisant ce travail, on peut tout de même observer que lorsque la figure se complique avec des lignes obliques et des « sommets qui s’emboîtent »  par exemple, la « dyspraxie visuo-spatiale » nous rappelle qu’elle est toujours présente et qu’il nous faudra lutter encore pour compenser , que ce n’est pas par manque de travail ni de compréhension et qu’une note parfois n’évaluera qu’une partie de la compétence de l’élève MAIS aussi son handicap ……

Au fait , c’est le premier article de 2017 , commencé il y a bien longtemps ….. Alors bonne année à tous !

 

Le monde habité : densité de population, foyer de peuplement, contraintes …. : vocabulaire et carte de géographie … tout un programme ….

Premiers pas en géographie en 6ème à la mi-octobre et déjà deux « obstacles » que l’on va essayer de contourner :

  1. le plus important : les cartes (et surtout la perception qu’en a Léo , ce qu’il va pouvoir retenir …. et pour quelle durée ?…. ce qui explique peut être en partie la difficulté de cette discipline et par là-même le fait que Léo n’aime pas la géo ….)
  2. et bien sûr le vocabulaire « spécifique »

Les cartes

  • Nous allons ressortir toutes les cartes déjà utilisées en CM (comme par exemple celle de la répartition de la population mondiale pour ce sujet) .
  • Chaque fois qu’on le pourra , nous passerons par des cartes agrandies et en couleur  :

exemple :

  1. un minimum c’est du A4 ( mais mieux en A3)
  2. les mers et océans coloriés (en bleu) ou au minimum « contrastés » (gris clair pour les distinguer des continents)

img126

un autre exemple : trouvé chez Troublesneurovisuels ici (répartition de la population mondiale grands foyers de peuplement et foyers secondaires un peu plus détaillée) avec des petits volets qui se soulèvent (elle n’est pas terminée , nous y ajouterons les déserts humains lorsque ce sera abordé en cours et surtout quand cette première carte aura été mémorisée ….)

carte-pop-1 carte-pop-2

Voici finalement la carte que nous avons utilisée après avoir visionné une carte interactive du bimanuel MAGNARD (2016) [présenté ici]. L’avantage de la carte interactive a été pour nous de partir d’un fond de carte « vierge » et d’y apporter par étapes les foyers de peuplement , puis les déserts (chauds ou froids) , les montagnes …. jusqu’aux grandes villes . Bien sûr , à la fin, cela restait « un peu chargé visuellement » , mais cette « dynamique » a bien aidé Léo.  Nous sommes ensuite passés aux 2 cartes suivantes ( en respectant les couleurs données en cours) et commencé la mémorisation par les foyers de peuplement :

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On repère les différents emplacements dans l’ordre [ ou plutôt dans l’ordre choisi par Léo]: d’une part les 3 plus grands foyers dans l’ordre de « taille », tout en précisant les 2  pays les plus peuplés au fur et à mesure, puis les 3 foyers secondaires ( Léo est parti d’en bas , du Sud Est du Brésil et a remonté par le golfe de Guinée pour finir au Nord Est des Etats-Unis ) .

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C’est ensuite au tour des déserts humains le repérage s’est d’abord fait avec ce dont Léo se souvenait : l’Amazonie, le Sahara, puis un « bloc de 3 noms » : Sibérie, Groenland et Canada tout en haut  …. Je verrai comment il s’y prend quand on y reviendra pour installer une « façon de faire » qui lui facilite la mémorisation (on part du haut et on descend , ou bien les déserts chauds, les froids, les montagnes, la forêt ….).

Nous terminerons par les métropoles en précisant dans quel foyer de population elles se trouvent, dans quel pays ou continent aussi (MAIS tout cela n’est pas gagné pour un enfant dyspraxique visuo-spatial, qu’en restera-t-il pour l’évaluation ? et surtout pour la suite du programme et de ses compétences en géographie au niveau des cartes ????)

le vocabulaire

  • au fur et à mesure de l’avancement de la leçon, création d’un vocabulaire « visuel » (si possible) : exemple fiche 1 « Un monde habité, la population mondiale »
  • s’entraîner à utiliser un vocabulaire précis en utilisant cette fiche
  • des récapitulatifs « visuels » pour mieux comprendre :  forte densité de population ou faible densité ? quelles explications ? (ceux-ci sont extraits de manuels ou de sites dont je ne me souviens plus le nom et que j’ai légèrement « modifiés »)

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img103(extrait de  Histoire géographie EMC 6ème,bimanuel de MAGNARD)

fiche 1 de vocabulaire en image :

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à télécharger sous Word vocabulaire-geo-1-ok

Mais aussi les cartes mentales pour aider à la mémorisation

  • à créer , au fur et à mesure (essayer de ne pas se laisser « dépasser / déborder » par la vitesse du cours (les 3 heures de géo ont lieu 3 jours consécutifs donc cela avance très vite et peu de temps pour « digérer » les nombreuses infos….)
  • au brouillon , sur une double feuille de classeur et à la main dans un premier temps
  • à piocher aussi dans certains manuels qui « s’y mettent » comme le bimanuel Magnard (dont nous avions parlé ici) pour ensuite créer sa propre carte en lien avec le cours bien sûr ….

carte sur la population mondiale n°1( celle qui avait été faite en CM1) :

la-population-mondialefant

celle de cette année :

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Remarques : ce sont nos pistes de travail mais l’obstacle « temps / rythme très (trop?) soutenu » est toujours présent et ce quelles que soient les disciplines …….

On aimerait avoir le temps de regarder les documents , une lecture et une analyse guidées seraient si « profitables »

  • travailler régulièrement avec des documents du livre sous les yeux
  • essayer de travailler avec méthode , MAIS quelle méthode  ? que doit-on privilégier ? (ou du moins en chercher une : analogie avec les Sciences, l’histoire ? pour une automatisation plus facile ?)
  • se servir de phrases « toute prêtes » (utiles aussi en histoire)  du type : Ce document est ……(nature) intitulé …… extrait de …… [ document à « essayer » , à « retravailler » ….. c’est encore un travail « en cours d’essai / d’expérimentation et tâtonnement  » ….. ] MAIS CE TEMPS DIMINUE jusqu’à disparaître au fil des jours ….. on aura déjà changé de chapitre ……

Remarque/questionnement  personnel : et pourquoi ce type de travail , cette recherche de « méthodologie » ne fait-elle pas totalement partie du travail fait en classe ( en histoire, géo ou sciences ) ? Doit-on privilégier les connaissances à tout prix ou prendre le temps d’apprendre à LIRE un document  ? pourquoi n’est-ce pas un créneau spécifique établi dans l’emploi du temps en 6ème (et avec quelques piqûres de rappel les années suivantes ….) un manque de temps là aussi ? ……

Un bimanuel en Histoire, Géographie et EMC créé pour l’élève chez Magnard

Histoire géographie, enseignement morale et civique 6e cycle 3 – Nouveau programme 2016

Nous avons reçu un superbe bimanuel de chez MAGNARD en Histoire, Géographie et Enseignement moral et civique , classe de 6ème , nouveau programme 2016.

Qu’est-ce qu’un bimanuel ?

C’est le papier et le numérique qui sont réunis et utilisables à partir d’un même ouvrage. Chaque manuel possède une clé d’activation pour accéder à la version numérique.

Quel choix chez Magnard ?

Il semble que l’éditeur ait fait un travail important pour créer un manuel AVANT TOUT  à destination de l’élève avec un nombre de pages un peu inférieur peut-être mais ce n’est pas tout : c’est aussi un choix d’apprendre autrement, avec plaisir, selon son style et en donnant du sens.  

A la découverte de ce bimanuel

  • Dès l’ouverture, les ressources numériques sont mises en valeur et expliquées dans la rubrique « apprendre à apprendre » en 3 points :
  1. des cartes mentales : un résumé visuel et sonore disponible dans chaque chapitre

     2.  un tuto en vidéo pour apprendre à construire une carte mentale car rien ne vaut celle que l’élève va se fabriquer

     3.  des quiz qui vont permettre dans chaque chapitre de tester ses connaissances

  • Trois autres ressources numériques se retrouvent dans chaque chapitre ( aussi bien en histoire qu’en géographie)
  1. des interviews filmées qui permettent de donner du sens (comme l’une des premières « 5 minutes avec un historien » : à quoi sert l’histoire ?)
  2. des cartes interactives pour construire ses repères géographiques , apprendre aussi à  lire et analyser les cartes
  3. des fiches d’exercices pour s’entraîner (possibilité de les imprimer)

On peut retrouver des interviews et des exercices à imprimer aussi dans la partie enseignement moral et civique.

  • L’atelier de rentrée : des recherches dans l’ouvrage pour une prise en mains du manuel par l’élève
  • En feuilletant le livre, on  trouve de belles illustrations et/ou photos, des cartes mentales agréables et originales (ensuite ce sera à chacun de construire la sienne pour une mémorisation personnelle , un tuto vidéo est là pour  accompagner l’élève), des documents clairs et attractifs .

 

  • Les chapitres d’histoire comme ceux de géographie sont bâtis sur un même plan , avec une reprise de mêmes « rituels » . Voici un petit récapitulatif en carte mentale pour l’Histoire avec les 4 domaines : se repérer dans le temps et l’espace, explorer (de 2 à 4 double-pages), apprendre et s’entraîner .

Histoire MAGNARD

On trouve également un domaine supplémentaire « Histoire des arts » dans 3 chapitres du programme d’Histoire et dans un chapitre de Géographie : des repères sur l’œuvre, du vocabulaire, des questions pour analyser l’œuvre et la situer dans son contexte , décrire et interpréter …..

Pour la Géographie , les 5 domaines que l’on retrouve dans chacun des chapitres sont les suivants : construire des repères géographiques, des études de cas (au nombre de 2 par chapitre), changer d’échelle (on se place alors à l’échelle du monde et une carte très claire – interactive en version numérique- sur une double page situe le même sujet mais abordé dans le monde) , apprendre et s’entraîner . Une seconde carte mentale en Géographie :

Géographie MAGNARD

Du côté des ressources numériques

Nous avons beaucoup apprécié :

  • les cartes mentales visuelles mais aussi sonores : chacun son style de mémorisation

Capture 2

  • les cartes interactives où l’on peut démarrer avec un fond de carte vierge et ajouter les différentes parties de la légende en cliquant sur les boutons correspondants à droite

Capture3 Capture5

  • les exercices  pour lesquels un seul clic permet de télécharger la version sous Word : la fiche est prête nom , prénom, classe, le texte de l’exercice avec des documents en couleur et une réponse à taper directement , le top pour un élève qui travaille sur un ordinateur en classe (ou même pour les exercices à la maison). Un exemple en image sur le manuel papier :

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puis téléchargé sous word avec possibilité de répondre directement :

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  • les quiz encourageants et où l’on peut vérifier ses réponses !

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Un ouvrage qui donne envie d’apprendre et dont vous pouvez consulter des extraits chez Magnard ici .

Remarque : les extraits de manuel sont publiés avec l’autorisation de l’éditeur