Les 10 ans de DMF Conférence de Mr Bozzi , ERH , 24/09 : le PPS

ou de l’élaboration à la mise en œuvre d’un PPS

Mr Bozzi, enseignant référent handicap, a présenté un powerpoint très clair sur le PPS .

un petit rappel :

  1. le PAI : c’est une adaptation au niveau médical (médicaments, régime alimentaire …)
  2. le PPRE : c’est un essai de mise en place d’aides devant une difficulté scolaire. Il peut profiter à tout élève pour faciliter les apprentissages.
  3. le PPS : ne concerne que les élèves dans le champ du handicap (notification MDPH). Il s’impose à tous les partenaires et génère du droit opposable.

Ci-dessous , une carte mentale qui permet de lire les 7 étapes du PPS.

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Quelques rappels : la demande de PPS est à l’initiative soit de la famille soit de l’école.

  • PPS : projet personnalisé de scolarisation
  • ERH : enseignant référent handicap
  • MDPH : maison départementale des personnes handicapées
  • EPE: Equipe pluridisciplinaire éducative
  • ESS : équipe de suivi de scolarisation
  • GEVA-SCO : Le GEVA-Sco est le volet scolaire du GEVA qui est le guide d’évaluation et d’aide à la décision pour les MDPH.(vous pouvez le télécharger sur le site de la MDPH)
  • CDAPH : Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées
  • PCH : plan de compensation du handicap : il comprend toutes les mesures prises en CDAPH ( le PPS est un élément de ce plan de compensation)
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Les 10 ans de DMF Conférence de Mr Alzina : Le handicap en Amérique du Nord, 24/09

Mr Alzina est IEN ASH. Il a passé 3 ans en Amérique du Nord .Il nous a parlé du handicap en Amérique du Nord, y compris au Québec.

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Philosophie de l’éducation en Amérique du Nord

  1. objectifs pédagogiques similaires à ceux de la France
  2. Dans la société anglo-saxonne, la place du handicap : un regard plus inclusif
  3. l’école américaine s’est construite avec la société , l’école française plutôt contre la société
  4. une organisation scolaire différente : pas de maternelle avant 5 ans, les CM2 sont dans le collège avec leur enseignant, idem pour les 3ème, moins de vacances, 5 jours de classes identiques/semaine, école adaptée au système économique
  5. une communauté scolaire importante : école ouverte, parents présents et intégrés, pas de conflit école/parents
  6. équipe pédagogique très disponible, très bonne collaboration
  7. particularités sociales et fonctionnelles : des idées innovantes, confiance et respect, école : espace de progrès et de plaisir

Pour les élèves à besoins particuliers

  • attitude des enseignants : recherche du bien-être des enfants, formation plus psy que didactique
  • rapport aux difficultés scolaires : aide spécialisée, autonomie des établissements, liberté dans la réorganisation des programmes
  • politique des talents : on s’appuie sur ce qui valorise un enfant
  • évaluation positive : explication donnée aux parents 4 points positifs avant d’annoncer un point négatif
  • les aides spécialisées : Special Needs Assistant et Disabilities assistant ( comme en France le RASED, maîtres E et D), quelques établissements spécialisés
  • un travail d’équipe ( très engagée, nombreuses réunions)
  • une grande communication avec l’extérieur, les parents

Après ces constats, sur quoi peut-on travailler en France? 4 points d’ancrage :

  1. Mise en évidence des « freins à l’inclusion » en France
  2. prendre en exemple les démarches d’accueil : recherche du plaisir, des profs « acteurs de théâtre » qui cherchent à accrocher les enfants, recherche de ce qui peut valoriser l’enfant
  3. des démarches innovantes et réactives : autonomie donnée aux écoles, disponibilité des enseignants : oser essayer des choses pour trouver des solutions
  4. augmenter l’ouverture à la communication : donner à voir, partager des objectifs et des valeurs

Petite remarque personnelle : un résumé en 2 mots : en France : fight (combat, parcours du combattant), en Amérique du Nord : pleasure (bien-être, confiance, discussion positive) mais peut être est-ce seulement dans un continent pas encore découvert où les mots  confiance, estime de soi, acteur, communication, écoute , pédagogie positive …. seraient les points forts sur lesquels on s’appuierait …

Les 10 ans de DMF Conférences des Dr Chokron,Dr Richelme, Dr Serret, Dr Caci du 23/09

Suite à la conférence du Dr Bianchi, 4 autres conférenciers ont pris la parole entre 10h30 et 18h avec une petite coupure de 45 minutes pour la pause déjeuner….Là , ça fait beaucoup pour quelqu’un qui n’a pas pris de notes universitaires et à un niveau médical souvent pointu …..donc soyez indulgents et patients car les conférences dans leur intégrité seront bientôt disponibles sur le site de DMF…

  • Dr Sylvie Chokron (neuropsy) : Les troubles neurovisuels

Le Dr Sylvie Chokron est un chercheur . Elle a étudié le lien entre perception et trouble des apprentissages , l’influence des troubles neurovisuels sur les acquisitions, les apprentissages (qui viennent après les acquisitions) et le comportement.

Définition des troubles neurovisuels (sur le site www.vision-et-cognition.com : Du fait de l’anatomie du système visuel, les troubles de la vision peuvent résulter soit d’une atteinte de l’œil, et sont dit troubles « ophtalmologiques », ou bien résulter d’une atteinte cérébrale (ou centrale) et sont alors décrits sous le terme de troubles neurovisuels.

Si après de multiples rééducations de bonne qualité l’enfant n’a pas progressé, on a peut être oublié les causes basiques qui peuvent être à l’origine des difficultés : la perception : Y a-t-il un trouble de la perception ?

On peut rééduquer spécifiquement ces troubles neurovisuels (après un diagnostic très précis) c’est « apprendre à voir de manière volontaire« , c’est une rééducation à faire aussi avec les proches , sous forme de petits exercices au quotidien.

Des infos sont disponibles sur le site www.vision-et-cognition.com

  • Docteur Richelme, neuropédiâtre, CHU de Nice : dyspraxie, troubles associés, diagnostic

Dyspraxie et TAC : définition, diagnostic avec élimination de certaines causes

La dyspraxie est différente d’un simple « retard », son diagnostic est difficile avant 4 ans.  Il y a différents types de dyspraxies( motrice, idéatoire, d’habillage, idéomotrice, constructive et DVS ) ainsi qu’une grande hétérogénéité des troubles praxiques chez l’enfant.

Peu d’outils d’évaluation discrimants et la génétique ? des pistes à explorer …

Il a expliqué la démarche diagnostique.

En conclusion : mieux identifier la nature des troubles pour mieux les prendre en charge. Quant aux adaptations pédagogiques : faire au mieux et favoriser les interactions avec la famille tout en faisant attention aux conséquences psychologiques, avoir un peu d’empathie et de simplicité.

  • Dr Serret , centre de ressources autisme : Dyspraxie …. Autisme, similitudes et divergences

Cette étude est faite en comparant des enfants aux profils cognitifs similaires : enfant dyspraxique et enfant « Asperger ». La question était la suivante : est-ce que certains dyspraxiques présentent des troubles de la communication sociale ?

Je n’en dirai pas plus car me plonger dans cette problématique est un peu au-dessus de mes moyens : je n’ai pas assez de connaissance sur l’autisme. Patience , la vidéo ne tardera pas …

  • Dr Caci, pédopsychiatre: TDAH et troubles moteurs

Le Dr Caci a présenté une définition du TDAH qui a évolué et qui remonte à L’étourdi (Molière 1653) pour arriver au trouble hyperkinétique ,TDAH.

Pour résumer les symptômes du TDAH :

  1. inattention (fautes d’inattention, manque de concentration, n’écoute pas, égare les choses, oublieux au quotidien, facilement distrait, évite de se concentrer, désorganisé …)
  2. impulsivité (intrusif,parle sans réfléchir,impatient)
  3. hyperactivité (s’agite,se lève sans permission,court et saute, bavard, inépuisable …)

Les 10 ans de DMF Conférence du Dr Bianchi du 24/09 : La remédiation cognitive

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Juste un petit mot avant d’essayer de faire un résumé de cette intervention : trop « fort » et une idée en tête : y emmener Léo…. ou de manière plus raisonnable , chercher un neuropsy qui  travaille dans le même état d’esprit dans notre région !  On est dans une remédiation dont on ignorait l’existence et qui nous a semblé extrêmement intéressante….

Jérôme Bianchi est un neuropsy qui exerce à Nice (hôpital pédiatrique et en libéral). Il nous a présenté une remédiation cognitive ( ou neuropsychologique).

  • En théorie, c’est l’étude des fonctions mentales supérieures (fonctionnement et dysfonctionnement). C’est donc une activité thérapeutique menée avec des enfants ou ados qui présentent des TDAH, des troubles exécutifs primaires ou secondaires (mémoire de travail, flexibilité mentale, capacités d’organisation), des difficultés psycho-affectives , avec une approche ludique.
  • Les difficultés liées aux troubles DYS sont comme une spirale infernale qui touche ces enfants : avant l’école, à l’école, après l’école et au coucher.
  • Cette remédiation s’effectue autour de 3 axes :
  1. une approche cognitive (stimuler, entraîner, restaurer, réorganiser les processus fragilisés)
  2. une approche écologique (axée sur la vie quotidienne, modification de l’environnement et aide extérieure)
  3. une approche globale (prise en compte de l’individu dans sa globalité et dans ses intéractions : dynamique familiale, conscience de ses difficultes, motivation, affectivité…)
  • Les piliers du succès de la remédiation
  1. une évaluation neuropsy très précise ( points forts, points faibles)
  2. une prise de conscience des difficultés
  3. une motivation
  4. la généralisation des apprentissages
  5. une prise en charge pluridisciplinaire
  • Un objectif : la métacognition : c’est apprendre à connaître son propre fonctionnement « C’ est ce que je sais de ma façon de savoir « . Expliquer à l’enfant comment ça marche dans le cerveau. A l’aide d’un support ludique « Mon ami Cerebro »  ( tel la méthode Reflecto et ses différents personnages) , il introduit le concept de métacognition, met l’enfant au coeur de la stratégie, en l’aidant à jouer avec ses stratégies.
  • La démarche :
  1. familiariser l’enfant avec Cerebro
  2. renforcer la mémoire de travail (auditive, visuelle)
  3. travailler des stratégies visuelles efficaces
  4. aider à gérer l’allocation des ressources cognitives

Plus de détails à venir avec les vidéos complètes de toutes les conférences sur le site de DMF …… un autre site : celui de Jérôme Bianchi  où vous trouverez des tas de ressources aussi

Les 10 ans de DMF , Conférence du Dr Huron , le 22/09 : L’enfant dyspraxique

photo_caroline_huronUne conférence très attendue !

Caroline Huron a commencé sa conférence par quelques notions importantes à connaître sur le cerveau et nous avons retenu quelques données :

          Le cerveau n’est pas un « tout » : il est composé d’une mosaïque de régions et si l’une d’entre elle dysfonctionne , on peut avoir un problème sur une tâche particulière tout en étant très pertinent sur une autre ( c’est souvent déroutant !).

          Peut-on faire 2 choses en même temps ? NON si les 2 tâches requièrent en même temps l’attention (double tâche attentionnelle)

          Le partage des ressources : si les ressources  sont utilisées, on n’en a plus assez pour traiter la 2ème tâche

Une définition du Trouble de la Coordination  motrice d’origine développementale ,c’est

          Une réduction des performances par rapport à celles attendues

          Un impact sur la vie quotidienne et/ou sur la performance scolaire

          En l’absence de pathologie organique associée

          Ce trouble touche 1,6 à 6% de la population

          Persistance à l’âge adulte mais le handicap est alors souvent moins important car l’environnement est moins contraignant pour eux.

Au quotidien, dès le lever, l’enfant dyspraxique est confronté à toute une suite d’épreuves. Il est plus lent et souvent en échec .

Des options : simplifier l’habillage, réfléchir avant de juger, réfléchir au coût (car après ce sont les ressources attentionnelles qu’il n’aura plus !).Quelle charge demande-t-on à l’enfant ?

L’enfant dyspraxique qui écrit :

          Ne comprend pas ce qu’il écrit

          Ne peut acquérir aucune compétence en écrivant

          S’épuise

          Fait de multiples erreurs et est très lent

 L’adaptation : une règle (que nous partageons à 300% au moins !)

  1. Rendre accessible (donner la possibilité de se repérer, accès au contenu scolaire : adapter manuels et exos)
  2. PUIS  compenser

Le cartable fantastique de Manon et les cahiers fantastiques:  2 sites fantastiques pour les adaptations du CP au CM2 , maintenant pour la 6ème, des tutoriels pour aider ceux qui adaptent (parents, enseignants, AVS …)

Quelques pistes pour adapter :

=> la lecture chez les dyspraxiquesPrivilégier la méthode syllabique

  •  La méthode des Alphas a été citée à partir de la grande section de maternelle-CP. Il s’agit de lettres déguisées et chaque personnage a des caractéristiques qui permettent  d’apprendre le son des lettres.
  • Imprégnation syllabique : mettre les mots avec des alternance de couleurs ce qui permet à l’enfant d’automatiser (logiciel Coupe-Mots)
  • avec la difficulté des enfants dys à diriger leurs saccades oculaires, ils sautent des mots, font souvent des confusion de lignes : on peut par exemple surligner 1 ligne sur 2 ou utiliser des règles de lecture, il faut mettre peu d’éléments sur une page, des lignes espacées,  adapter le support en amont avec des alternances de lignes en couleur (bleue, rouge, verte) , mettre des doubles espaces entre les mots…. tout ceci après avoir essayé avec l’enfant pour voir ce qui lui convient le mieux.

Toutes ces adaptations peuvent être faites à partir du Ruban Word sur le Cartable Fantastique http://www.cartablefantastique.fr/Outils/GreenAdapterDesTextes%c0Lire

=> l’écriture chez les dyspraxiques : les enfants dyspraxiques sont dysgraphiques

  • l’idéal serait de passer d’abord par la manipulation : par exemple, tracer des lettres dans la semoule , selon un récitatif toujours identique, ou suivre les lettres sur du papier de verre.
  • puis faire des activités d’écriture : il existe un générateur de lignes qui permet de créer des lignes de quatre couleurs différentes qui aident l’enfant à se repérer dans l’espace feuille http://www.cartablefantastique.fr/Outils/GreenLignesPour%c9crire
  • on peut aussi utiliser des étiquettes, épeler les mots plutôt que de les écrire ou faire des dictées à l’adulte

=> les maths chez les dyspraxiques :

Il ne s’agit là que d’une partie infime de ce que l’on peut trouver sur le Cartable Fantastique, le mieux est d’aller y faire un tour et d’explorer les multiples possibilités !

Les 10 ans de DMF Conférence du Pr Fayol du 21/09 : L’acquisition du nombre

ou « Des difficultés de calcul à la(les) dyscalculie(s) »

Nous avons assisté à cette conférence mais avons « perdu pied »  ce qui rend impossible un compte-rendu .Voilà, en résumé, ce qui nous a semblé important, ce que nous avons retenu.

 1.    Comment passe-t-on du terme « difficulté » à celui de « trouble » ?

  • Tout le monde apprend
  • tout le monde rencontre des difficultés et les surmonte  le plus souvent
  • si les difficultés ont du mal à être surmontées voire ne sont pas surmontées, on parle de trouble d’apprentissage

2.·      Grande difficulté de diagnostic de( ou des) dyscalculie(s) car les troubles peuvent être liés :

  •  au domaine arithmétique seul
  •   à d’autres atteintes : langage, motricité, attention, mémoire, vitesse, visuo-spatial.        

Dans ce cas, le problème se pose autrement et il faut intervenir en amont sur ces capacités.

·         La question est alors : Peut-on intervenir sur les capacités cognitives pour modifier la trajectoire d’apprentissage de l’arithmétique ?

L’école peut intervenir sur les champs disciplinaires mais c’est le rôle des spécialistes (ergo, orthophoniste, psychomot? neuropsy …) d’intervenir sur les capacités cognitives.

·       3.  Quelques statistiques sur les troubles du calcul  à méditer :

  •  Beaucoup d’enfants diagnostiqués comme présentant un trouble du calcul  présentent aussi d’autres troubles.
  • 50 à 60 % présentent des troubles de la lecture
  • 25% auraient aussi des troubles de l’attention
  • des troubles visuo-spatiaux
  •  des faibles capacités en mémoire de travail

           MAIS les troubles isolés de l’arithmétique représentent uniquement 3 à 4%

        Pour affiner le diagnostic , il existe des instruments d’évaluation :

l’épreuve générale de WISC,    K-ABC, UDN2                                                     –

                      –  NUMERICAL

                      – TEDI-MATH

                       – ZAREKI

·         Quelques aides pour intervenir :

          Travailler avec des dispositifs de type « jeu de l’oie » ou « jeu de petits chevaux »

          Utiliser les doigts, le boulier

          La course aux nombres et l’attrape-nombres ( jeux gratuits en ligne)

          Astuce pour le dénombrement : il est préférable de demander à un enfant de « donner » une quantité que de la « compter ».

En conclusion, nous avons retenu que les troubles du calcul ne se ramenant pas à un trouble unique et homogène, il faut donc posséder un diagnostic très précis pour mettre en place les bonnes modalités d’intervention .

Les 10 ans de DMF Conférence d’André Antibi, le 20/09 : la « constante macabre »

La première conférence a donné le ton : la « constante macabre ».

« Avoir la moyenne », 10/20, fait partie de la culture française et cela engendre un dysfonctionnement : un pourcentage d’échec à peu près constant pour que la situation soit crédible, ce qu’André Antibi appelle la « constante macabre ».

Pour éradiquer ce phénomène de société, il propose le système EPCC : Evaluation Par Contrat de Confiance.

Un bilan très positif avec des élèves qui travaillent beaucoup plus, en confiance et donc qui réussissent.

Cette conférence a été très agréable à suivre et nous avons réalisé que cette « constante macabre » était bien présente pour nos petits fantastiques. Reste à expérimenter ce système EPCC avec les enfants dyspraxiques mais nous sommes persuadées qu’il doit très bien fonctionner car :

  • il n’y a pas de distinction « dys », « non dys », pas de tiers-temps => pas de stigmatisation
  • il y a un rituel qui s’installe (nombre d’exercices à réviser), il n’y a pas de piège, l’enfant sait d’avance sur quoi il va être évalué
  • cela favorise donc ces enfants travailleurs

A la suite de cette conférence, Mamie Sylvia a suivi les ateliers qui ont permis de nombreux échanges entre les participants, parents d’enfants dys, instits, profs, réunis autour d’une discussion sur leur vision du système EPCC.

Quelques phrases-clés :

  • L’élève français manque de confiance en lui.
  • Le niveau baisse ? FAUX, le vrai débat c’est que les priorités dans notre société ont évolué et celles qui ont été choisies sont-elles les bonnes ?
  • En temps limité, personne ne peut résoudre quelque chose de nouveau.
  • Quels que soient le travail des élèves, le niveau des enseignants, la mission d’enseignant est remplie si 1 élève sur 2 est en échec.
  • L’apprentissage par cœur est en France une notion négative, or l’acte de restituer demande de la compréhension et de la réflexion.
  • Donner du sens à tout est une idiotie ! Les ouvrages comportent une grande partie de R.A.C. (Rien A Comprendre !) et il est intéressant de le faire connaître aux élèves.

Vous trouverez ici Conférence ANDRE_ANTIBI le compte-rendu détaillé de la conférence mais pour approfondir ou adhérer au MCLCM (Mouvement contre la Constante Macabre), rendez-vous sur le site www.mclcm.fr dont l’objectif est d’éradiquer cette « constante macabre ».