ou « Des difficultés de calcul à la(les) dyscalculie(s) »
Nous avons assisté à cette conférence mais avons « perdu pied » ce qui rend impossible un compte-rendu .Voilà, en résumé, ce qui nous a semblé important, ce que nous avons retenu.
1. Comment passe-t-on du terme « difficulté » à celui de « trouble » ?
- Tout le monde apprend
- tout le monde rencontre des difficultés et les surmonte le plus souvent
- si les difficultés ont du mal à être surmontées voire ne sont pas surmontées, on parle de trouble d’apprentissage
2.· Grande difficulté de diagnostic de( ou des) dyscalculie(s) car les troubles peuvent être liés :
- au domaine arithmétique seul
- à d’autres atteintes : langage, motricité, attention, mémoire, vitesse, visuo-spatial.
Dans ce cas, le problème se pose autrement et il faut intervenir en amont sur ces capacités.
· La question est alors : Peut-on intervenir sur les capacités cognitives pour modifier la trajectoire d’apprentissage de l’arithmétique ?
L’école peut intervenir sur les champs disciplinaires mais c’est le rôle des spécialistes (ergo, orthophoniste, psychomot? neuropsy …) d’intervenir sur les capacités cognitives.
· 3. Quelques statistiques sur les troubles du calcul à méditer :
- Beaucoup d’enfants diagnostiqués comme présentant un trouble du calcul présentent aussi d’autres troubles.
- 50 à 60 % présentent des troubles de la lecture
- 25% auraient aussi des troubles de l’attention
- des troubles visuo-spatiaux
- des faibles capacités en mémoire de travail
– MAIS les troubles isolés de l’arithmétique représentent uniquement 3 à 4%
Pour affiner le diagnostic , il existe des instruments d’évaluation :
– l’épreuve générale de WISC, K-ABC, UDN2 –
– – NUMERICAL
– – TEDI-MATH
– – ZAREKI
· Quelques aides pour intervenir :
– Travailler avec des dispositifs de type « jeu de l’oie » ou « jeu de petits chevaux »
– Utiliser les doigts, le boulier
– La course aux nombres et l’attrape-nombres ( jeux gratuits en ligne)
– Astuce pour le dénombrement : il est préférable de demander à un enfant de « donner » une quantité que de la « compter ».
En conclusion, nous avons retenu que les troubles du calcul ne se ramenant pas à un trouble unique et homogène, il faut donc posséder un diagnostic très précis pour mettre en place les bonnes modalités d’intervention .
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