Comparer des fractions : quelle(S) méthode(S) ? et comment choisir ?

Retour sur cette comparaison de fractions qui nous aura bien occupés ce week-end .

Mémoriser en langage mathématique et un petit tour par les textes à trous ou les questions

  • Avant de comparer 2 fractions , j’observe les dénominateurs  ce qui est noté en image dans la carte mentale :

soit elles ont le même dénominateur soit elles n’ont pas le même dénominateur : on se trouve directement dans l’une ou l’autre des situations .

  • 1er cas : des fractions qui ont le même dénominateur

Apprentissage de la règle : SI les fractions ont le même dénominateur , ALORS la plus grande est celle qui a le plus grand numérateur . On essaie sur quelques exemples , on récite la règle , on cache des mots, on pose des questions ….

Et une astuce donnée par l’ergo : On copie la propriété (ou définition) , « on se met à la place du prof » : on cherche les mots importants,  PUIS  on les efface et on les remplace par des trous : le texte à trous est prêt , ENSUITE  on se met dans la position d’élève et on remplit les trous ….. c’est quelque chose de nouveau mais qui semble fonctionner (on vient seulement d’essayer …) ou du moins « intéresser » …………….. [ Il faut dire que pour Léo les textes à trous ont toujours été très « perturbants » et sont soldés par un résultat catastrophique …. et cela continue ]

Vérification de l’application de la règle à partir d’exemples où on fera justifier en énonçant la règle

Illustration dans la carte mentale par ajout d’une petite fiche sur le côté (dont on se passera dès que possible , c’est un essai pour l’instant, on pourra la rédiger autrement ….)

  • 2ème cas : des fractions qui n’ont pas le même dénominateur

3 méthodes avec un essai de  procédure claire :

  1. je compare les fractions avec le 1

2. j ‘écris les fractions avec le même dénominateur : on pensera à bien faire énoncer le dénominateur choisi (pour l’instant le plus grand… on verra si d’autres critères sont donnés en cours cette année …)

3. je pose les divisions

On accompagnera donc la carte mentale des 3 petites fiches complémentaires pour illustrer ces 3 méthodes et les étapes à écrire lors d’un exercice

 

Choisir …… quand on a le choix ?

  1. Léo a un penchant pour la mise au même dénominateur . Cela ne m’étonne pas CAR il s’appuie sur une procédure qui lui parle et qu’il a (presque) automatisée. Ce sera son choix « par défaut ». On va réexpliquer pourquoi on utilise cette méthode et on va essayer de bien l' »automatiser » au niveau :
  • du langage
  • des étapes
  • de la conclusion qui donne la réponse avec le « donc » et la reprise des fractions de départ

2. Il faut dire que la comparaison avec 1 , ne « marche » pas toujours  ( si les 2 fractions sont toutes les deux inférieures ou supérieures à 1 ….) donc ce n’est pas très « rassurant »

3. Quant à la pose de divisions (sans calculatrice) , elle peut mener à des erreurs ou être plus longue , Léo ne « voyant » pas toujours des résultats « faciles » à trouver …. même si certains sont connus par coeur , il ne va pas toujours « les chercher » dans sa tête , « pris » par le problème qui est posé dans l’exercice.

4. Il faudra s’entraîner à lire des énoncés de problèmes pour déterminer aussi s’il s’agit d’une comparaison de fractions …..

Appliquer la bonne méthode quand on n’a pas le choix ?

Dans certains exercices, il est précisé de comparer des fractions « sans calculs ». [ un petit détail : ce « sans calculs » serait à éclaircir ….. du moins dans la logique de Léo ] . Il ne reste donc que 2 méthodes possibles : une pour les fractions qui ont le même dénominateur et une autre pour celles qui n’ont pas le même dénominateur (c’est la comparaison avec 1) .

Actuellement , j’essaie de faire verbaliser tout cela à Léo pour qu’il puisse faire son choix en ayant tout « analysé » et afin de limiter l’impulsivité ( toujours présente ….)

Rappel : carte mentale sur la comparaison des fractions ( un essai) et dessous la carte mentale avec quelques  ajouts (vue dans l’article précédent ici)

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Le circuit électrique

Thème 2 : Le circuit électrique

Toujours des aides réalisées à partir de celles proposées par un prof de physique (voir article 1 de physique ici)

en carte mentale

une fiche procédure : le schéma d’ un circuit électrique en série (à l’essai)

Nous réfléchissons à la confection d’une fiche procédure pour réaliser le schéma d’un circuit électrique en dérivation … à venir donc …

un schéma avec l’ordinateur

Grâce à l’onglet sciences, schéma électricité du ruban STUDYS ( sous WORD) , le schéma va devenir un « jeu d’enfant » (ou presque ….) . Encore faut-il s’entraîner à utiliser cet onglet , mais aussi à respecter la procédure de schématisation d’un circuit (dans la partie 3. de la fiche procédure , l’élève pourra choisir s’il fait à la main ou à l’ordinateur). En image :

(Rappel : le ruban STUDYS peut être téléchargé sur le site PilatCode . On y trouve aussi des vidéos comme celle de l’utilisation de l’onglet Sciences)

Dans le cas de Léo, il sera préférable d’installer directement la procédure de schéma avec l’ordinateur , tout en respectant la procédure dès le début .Il a donc en amont commencé à utiliser les symboles et l’onglet Sciences pour « faire connaissance » avec cet outil . Nous en profitons pour remercier la créatrice du ruban Studys qui a ajouté le symbole que nous avions demandé pour être en « phase » avec la fiche préparée par le professeur.

un peu de vocabulaire (en complément de la carte mentale)

L’ énergie et ses conversions

Bienvenue dans le monde de la physique !

Avec l’aide précieuse d’un professeur de physique (et aussi un peu à sa demande) , nous commençons une rubrique « physique/chimie » où nous aborderons différents thèmes du cycle 4.

Au programme , sur le blog , cartes mentales et procédures , fiches méthodes et autres aides souvent nécessaires pour les enfants DYS mais qui, finalement , pourront « éclaircir » certaines notions chez beaucoup d’autres …….

Thème 1 : Les énergies et les conversions

une carte mentale sur les notions à retenir (qui pourra , au fur et à mesure de l’avancement dans le cycle, s’enrichir , être modifiée aussi)

un « gabarit » de schéma : une chaîne énergétique simple (pour commencer)

ou

un peu de vocabulaire « scientifique » pour aider à la formulation correcte de ce qui se passe

un exemple en image :

Remarque : dans la BODYS essai , nous avons ajouté dans l’onglet « Dessiner » les 2 gabarits de chaîne énergétique ainsi que les phrases (à trous) pour décrire ce qui se passe . On a un outil qui a servi à mémoriser, réviser et qui peut être une aide quand on reviendra sur ce sujet plus tard .

 

 

 

Problème et expression numérique : et si le « dessin/schéma » nous venait en aide ?

Jusqu’à présent pour résoudre un problème avec une seule expression numérique, nous nous sommes appuyés sur la démarche de résolution de problème : on résoud le problème de manière « classique » puis on résume les calculs en un seul (ou plutôt une seule expression numérique). Ce qui donne :

  1. Je dois trouver ….. ,
  2. J’écris les étapes : je dois calculer d’abord …. , puis …. et enfin …..
  3. Je résume mes calculs (une seule expression)

méthode mise provisoirement dans la BODYS essai :

Mais Léo trouve ce « chemin » un peu trop long à son goût . En effet , lorsque la démarche en étape est finie , il faut tout reprendre  …..

Aujourd’hui il est passé par le « dessin/schéma » ( si on peut appeler ainsi sa manière de transcrire sa réflexion)   ( ce qui m’inquiète un peu …. surtout lorsqu’il veut représenter les quantités ). J’ai d’ailleurs constaté qu’en presque toutes les disciplines, il demande de plus en plus de « dessins », « d’images » pour illustrer / comprendre (donc aussi pour mémoriser : on en parlera dans un prochain article « mémoriser la leçon d’anglais »), sans doute un « facilitateur » pour lui . En résolution de problème ,cette voie est encore à explorer ….. [celle-ci ayant été délaissée jusqu’à présent car c’était plutôt une source d’erreur ,d’autant plus grande que le dessin ne venait pas de lui (dyspraxie/dysgraphie) , était proposé/imposé, sans vraiment correspondre à l’image qu’il se faisait de la situation ni à sa réflexion] .

J’avais déjà « senti » cette démarche l’an dernier en résolution de problème  , mais je n’avais pas eu le temps d’approfondir  (et du temps , il en faut , car je ne vois pas toujours les choses comme lui , il faut que je le laisse aller au bout de sa démarche TOUT EN VEILLANT à ce qu’elle soit rigoureuse voire transférable ….)

en image les 2 premiers problèmes :

n°1 : 13 ballons à 7,60€ pièce avec 3,15€ de frais d’envoi

  • Léo a « bloqué » sur ce « pièce », ce qui lui a valu sa 1ère réponse : 7,60 + 3,15
  • Le schéma est fait en « vertical » , choix de Léo

n°2 : 5 gâteaux à 1,80€ chaque et 12 baguettes à 0,70€ l’une.

Remarques :

  • au niveau de la disposition dans la feuille : on va essayer de privilégier la disposition du problème n°2 ( schéma en ligne) CAR on arrive plus facilement à l’expression numérique qui résume les calculs ( et qui est aussi écrite en une ligne).
  • au niveau du dessin : les 12 baguettes représentées sont finalement 13 (dénombrement qui continue de dysfonctionner) : mots et nombres suffisent , on peut faire « des blocs » et mettre en relief le signe qui lie les informations .

Les problèmes suivants : (reprise de résolution avec schéma, le lendemain)

problème n° 1 :

Léo a  repris le schéma avec différents ronds et je lui ai posé quelques questions (remarques) :

  • si tu avais acheté 123 pneus , comment les aurais-tu dessinés ? Les « ronds » sont-ils indispensables si tu écris aussi « en mots » ?
  • Le « 1 entouré » et le « rond entouré » représentent 1 bidon  , n’est-ce pas suffisant si tu écris « bidon (ou 1 bidon) »?
  • On a donc repris ce problème (sur une autre feuille) : en rappelant que l’on peut aussi faire le schéma en ligne (horizontal), le signe + est entouré (cela permet aussi d' »installer » la situation)

problème n°2 :

  1. Léo a écrit le et suivi du signe + entouré
  2. 2 difficultés :
  • Placer le billet de 20€ « devant » a été difficile , Léo ayant bien dit qu’il allait enlever la dépense
  • Mettre aussi les parenthèses car c’est « toute la dépense » qu’il faut enlever

Ce n’est pas encore parfait . Néanmoins, nous sommes dans une démarche qui est entrain de se mettre en place et qui semble bien convenir à Léo : plus intuitive, plus  rapide, plus synthétique, moins consommatrice d’attention (moins d’écriture aussi)  ET SURTOUT, c’est une démarche qui est venue de lui …. Je l’ai senti aussi « détendu / satisfait » sur ce travail comme si c’était « plus facile ». 

Nous allons essayer de faire un petit problème de ce type chaque jour pour finir les vacances pour voir si cette « démarche » s’installe / s’automatise et peut être « transférable » à d’autres résolutions de problèmes ….

 

Après la symétrie axiale, la symétrie centrale : un point , quelques remarques ….

Si la perception est encore difficile ou du moins si Léo a du mal à « imaginer / visualiser » où va se trouver le symétrique d’un point par rapport à un autre point, c’est avec un travail de méthode que l’on devrait s’en sortir . La procédure est donc à mémoriser .

Mémoriser la procédure

Ainsi , le point de départ à mémoriser : savoir tracer le symétrique d’un point par rapport à un autre point . A partir de là , les méthodes pour tracer le symétrique d’un segment, d’une droite, d’un cercle, ou d’une figure quelconque s’enchaînent facilement .

Je demande à Léo de verbaliser par exemple :

  • Je dois tracer le cercle symétrique du cercle C par rapport au point O
  • Je trace d’abord le symétrique du centre M de ce cercle par rapport à O (méthode connue) : c’est le point M’
  • Puis, je prends le rayon du cercle C et je trace un cercle de centre M’ avec ce même rayon
  • J’obtiens le cercle C’ symétrique du cercle C : les cercles C et C’ ont la même longueur

Des difficultés en vrac à surmonter ?

Remarque 1 : quand il faut chercher l’erreur entre un dessin et son symétrique (dessin imposé , non construit par Léo) c’est une autre histoire …. L’ergo a donné l’astuce de tourner la feuille … mais on ne va pas trop s’y attarder

Remarque 2 : quand il faut tracer « à main levée » le symétrique d’une figure par rapport à un point : là aussi c’est beaucoup plus compliqué que de « s’appuyer » sur la « procédure » mémorisée avec règle et compas

Remarque 3 concernant toujours la partie « visuelle » ou le support proposé : attention quand les segments ou les figures sont trop proches cela complique énormément le travail , pour noter par exemple les codages , les droites de traçages qui se coupent ….. perte de repères (je trace le symétrique de quel point ? par rapport à quel point ? Tout se « brouille », « s’embrouille » ?un document aéré limite vraiment ,voire annule ce problème [qui peut souvent ne pas alerter notre attention] et qui est très important

Nécessité d’autres procédures ?

Dans un quadrillage ….. premier rappel à l’ordre de la dyspraxie ?

Et oui …. « Elle » a sauté sur l’occasion pour nous rappeler [au cas où on l’aurait oublié] que le dénombrement reste une difficulté encore actuellement « insurmontée »  (insurmontable?)

Après quelques réflexions personnelles et « trouvailles » sur internet, je suis partie avec l’idée du chemin : EN UTILISANT LES LIGNES DU QUADRILLAGE  :

  1. Je dois tracer le symétrique du point A par rapport à O
  2. d’où je pars ? du point A
  3. pour aller où ? au point O
  4. compter les carreaux et/ou tracer finement le chemin ? à voir
  5. d’abord, je descends (ou je monte) ? ou je me déplace vers la gauche (ou la droite) ? on essaie les 2 solutions, Léo choisira (finalement il change selon la position du point de départ …. ou sa perception à ce moment-là, ce qui lui paraît le plus évident ….)
  6. Maintenant , je pars de O
  7. Je refais exactement le même chemin
  8. j’obtiens le point A’ symétrique de A par rapport à O

On pourra ensuite procéder de même pour tracer le symétrique d’une figure ( point par point). C’est encore une « béquille » car cela reste coûteux et nécessite une vérification permanente et la moindre inattention « coûte cher »!

Un essai de « procédure » que j’ai ajouté dans la BODYS, dans l’onglet « TRACER » : en image :

Autre remarque personnelle : Est-il « indispensable » de travailler dans des quadrillages lorsqu’ils apparaissent comme des facteurs « nuisibles » et « énergivores » pour des enfants présentant des troubles visuo-spatiaux ?

Repérer le centre de symétrie (s’il existe ) ? deuxième rappel à l’ordre de la dyspraxie ?

Là aussi , on aura besoin de « procédure » , d’isoler les « exercices » pour que rien autour ne « puisse distraire » l’attention …. bref , et pourquoi ne pas observer quelques vidéos ici ou , faire des exercices en ligne …. si on a du temps (car là aussi cela demande encore plus de temps )

Quelques pistes pour une procédure :

Pour terminer , quelques fiches d’aide pour travailler cette symétrie centrale :

  • une carte mentale

  • des fiches « méthode » pour tracer

 

  • des figures à observer : centre de symétrie ou axe(s) de symétrie ?

 

  • ESSAI de fiche méthode pour repérer un centre de symétrie :

à télécharger sous Word (modifiable) : centre de symétrie et axes figures usuelles La symetrie centrale 1 La symetrie centrale 2  Méthode pour trouver le centre de symétrie d

Il ne reste plus qu’à se mettre au travail …..

 

Des calculs avec ou sans parenthèses : 2- comment contourner la contrainte graphique? spatiale? visuelle?

Après l’apprentissage par coeur des règles de priorité ( ici) ( assez bien résolu me semble-t-il) , nous sommes confrontés à un autre type de problème (plus en lien avec le « handicap » me semble-t-il): Comment gérer cette succession de crochets, parenthèses, signes opératoires (contrainte graphique, visuelle et spatiale ?) dans le calcul d’expressions avec  leurs différentes étapes  et changements de lignes ?

Voici quelques « trucs » que j’ai essayés de mettre en place mais il me semble que, pour que tout soit automatisé, il nous faudrait encore un peu de temps ALORS que tout est compris ….. mais tant pis , on persévère !

Si il faut recopier l’expression : (l’idéal serait peut-être déjà d’avoir une seule expression à traiter à la fois, déjà écrite, où l’on peut directement se mettre en situation de réfléchir, avec de la place prévue pour travailler dessous )

  1. si il y en a plusieurs, je surligne celle que je fais
  2. je prends mon temps
  3. AVANT de démarrer , je vérifie que ma copie est exacte

J’observe l’expression

  1. je repère d’abord les parenthèses (et les crochets) s’il y en a ( ce seront les calculs à faire en priorité)
  2. je souligne le calcul prioritaire (ou plutôt je le mets dans un petit plateau : c’est ce qu’a choisi Léo car cela permet de voir le début et la fin du calcul)

Remarque : le fait d’avoir à souligner le calcul prioritaire permet aussi de canaliser l’impulsivité : je prends mon temps …..

Passage à la 1ère ligne de résolution (et aux suivantes)

  1. Je saute une ligne (indispensable pour avoir un travail clair, d’autant que les crochets ou les petits plateaux ne sont jamais bien droits ,….)
  2. Je « descends » (je réécris) le nom de l’expression (par exemple A= ) les chiffres et les signes non utilisés et j’effectue le calcul prioritaire
  3. et ainsi de suite …..

Tout ce qui précède me semble automatisé (même la réponse finale encadrée comme l’a demandé le prof)

MAIS ALORS : où se situe le problème ?

Le voilà en image : un crochet qui a changé de place en changeant de ligne, ou une des parenthèses intérieures qui se décale d’une place, ou un signe qui n’est pas « descendu » comme « happé » au passage par la parenthèse …… Parfois d’ailleurs le signe réapparaît à la ligne suivante ….BREF , plusieurs possibilités qui vous amènent , tranquillement mais sûrement, à un résultat faux …..

En exemple :  » J’ai faux car j’ai toujours trouvé 86″

  

et puis, comme Léo veut toujours faire les maths « à la main » ( choix que nous respectons dans cette matière) , voilà encore un autre type d’erreur (qui n’aurait pas été commise à l’ordinateur) lorsque le plateau et le crochet « passent » sur le chiffre 2 (ligne 2) Léo lit un 4 …. ( donc 36 – 14 font 22 (ligne 3) alors qu’il avait bien écrit  36 – 12 à la ligne 2 ) . La correction s’est faite en 2 secondes ….. [Comment arriver à ce passage à l’ordinateur en maths ? pour l’instant nous n’avons pas de réponse … ]

[ Faut-il s’arracher les cheveux ? NON , beaucoup de patience , montrer du doigt l’anomalie et …. Léo se corrige sans aucune difficulté …. MAIS sur un travail rendu en classe …… que peut-il se passer ? ]

et pourtant Léo est certain de ne pas s’être trompé [car sans doute, sa démarche (dans son cerveau) est juste MAIS sa main ? (ou son oeil ?, ou son geste du regard ????) l’a trompé …. Bien sûr , ce n’est que ma réflexion personnelle en observant Léo travailler ….

Autre remarque : ces astuces pourraient faire l’objet d’une page dans la BODYS , onglet « Calculer » , expressions …. J’y réfléchis ….. CAR là, nous sommes dans un outil (une astuce) sur lequel il faudra revenir quand les calculs se compliqueront au fur et à mesure …. En attendant , essayons de prendre des « bonnes habitudes mathématiques » afin de les automatiser (et de les transférer aussi)

la BODYS suite : 4- Présenter un document en histoire

  4- Présenter un document en histoire

Comme dans l’article précédent ici, nous revenons sur un autre outil dans l’onglet HISTOIRE : présenter un document .

  1. C’est tout d’abord une 1ère page , une sorte de méthode d’analyse d’un document (qui peut servir dans différentes matières d’ailleurs) : présenter un document : méthodologie 1
  2. Voici le document à présenter : Léo a surligné ( au stylet ou au doigt ) les indications demandées
  3. Puis, nous allons rechercher l’outil « présenter un texte » dans la Bodys (2ème page ) et le coller dans la page OneNote pour le remplir (ici au stylet ou au clavier au choix)  
  4. légère modification de l’outil car :
  • il a pour titre : n’est pas toujours approprié : est-ce le titre du document ou le titre de l’ouvrage dont il est extrait ? ( Léo était géné car « Il parle de ….. : il avait sa réponse dans le titre ….)
  • la consigne aussi semble plus claire en disposant les recherches les unes en dessous des autres (comme dans la fiche méthode de la 1ère page ci-dessus) . On aboutit donc à un nouvel outil dans la page « présenter un texte »
  • Remarque : Dans cet outil , le texte (à compléter) peut être soit gardé sous les yeux et recopié avec les réponses , soit copié-collé et seulement complété [tout dépend du temps, de la fatigue, du souhait du prof, de l’élève …..] plusieurs façons donc d’utiliser un même outil , le supprimer quand l’enfant y arrive ou l’avoir en réserve au cas où …..

Dernier test pour la BODYS ….. nous verrons en septembre ….

La BODYS suite : 3- histoire et temps

  3- Histoire et temps

La BODYS comporte un onglet Histoire (méthodologie ?). Actuellement , il se compose de 7 pages : lire une image, présenter un document, un texte, un objet, les frises, fiche méthode (situation dans le temps), répondre à des questions.[ces différentes pages sont des outils construits l’an dernier MAIS  que Léo n’a jamais pu utiliser en classe. Dans la BODYS , si elle est acceptée et validée par chacun des profs sous contrôle de l’ergo aussi, ce sera alors facile de savoir pour Léo d’une part et pour le prof d’autre part quels outils il peut aller chercher ….]

Comme pour les autres tests, nous sommes partis d’un problème : un exercice du livre d’histoire comportant 3 questions . Les réponses étaient à trouver dans une double page de documents dans le livre .

Les questions sont lues avant de regarder les documents, une question à la fois bien sûr.

  1. Les questions ont été copiées du livre (outil capture d’écran) et collées dans une page sous OneNote. J’ai demandé à Léo de surligner les mots importants pour garder en tête sa recherche dans le manuel numérique . La 1ère question a été difficile quant au choix du document , il a fallu balayer plusieurs fois la page du manuel numérique (pas si simple)
  2. la 2ème question plus simple : la recherche des capitales car un document carte avec légende nous dirigeait vers la réponse.
  3. Quant à la 3ème question, il s’agissait d’un calcul de durée à effectuer grâce à une frise. Travail réalisé en 2 temps : copier la frise sur la page OneNote (outil capture) pour ne plus avoir à faire de « va et vient visuel »
  4. et aller chercher dans la BODYS la fiche méthode situation dans le temps (la coller aussi dans cette même page OneNote).

en image : la page OneNote où le travail a été réalisé :

La fiche méthode est remplie au stylet (position « chevalet » de l’écran, les 2 calculs sont écrits en ligne sur la page (et calculés par OneNote!) puis la phrase réponse est tapée au clavier (là aussi , on manipule …. ce qui permet d’être « actif » en permanence ….)

Mes remarques : Finalement , c’est aussi un objectif de rendre Léo capable d’enchaîner différentes actions , de prendre des décisions rapides, de faire des choix dans les outils tout en maintenant sa réflexion sans se perdre ….. c’est encore un gros travail à mener qui nécessite encore de l’aide ….[C’est ce genre d’ aide me semble-t-il qui pouvait faire partie des tâches d’un(e) AVS avec un travail en partenariat avec l’enseignant, l’ergo et l’élève , chacun dans son coin ne pouvant rien faire ….mais, dans notre cas, plus d’AVS pour l’an prochain…. ]

 

 

 

la BODYS suite : 1- zoom sur la proportionnalité

    1- La proportionnalité

Nous continuons à travailler sur la BODYS ( Boîte à Outils DYS, présentée ici en juillet 2017) : Au programme cette semaine les outils d’aide sur la proportionnalité .

J’ai d’abord essayé d' »observer » d’où venaient les difficultés avec la proportionnalité .

Nous nous sommes heurtés à plusieurs problèmes :

1- la construction du tableau (à la main : la contrainte graphique , le nombre de colonnes, pas assez de place dans la partie texte …… ) mais pas de difficulté pour remplir/gérer les données (texte et nombres) quand un tableau vierge est donné

2- la copie du tableau de Word à OneNote : résolu en copiant/collant le modèle de tableau directement de la BODYS sous une page OneNote puis en utilisant le stylet

3- la méthode : chercher la 4ème proportionnelle en passant d’une ligne à l’autre OU d’une colonne à l’autre ? C’est plus simple lorsqu’il n’y a qu’un choix ET nécessité de bien suivre les flèches des coefficients , de choisir si on multiplie (de haut en bas ou de gauche à droite) ou si on divise (de bas en haut ou de droite à gauche) [et cette convention n’est pas toujours la même selon les exercices !]. La méthode choisie par Léo est finalement le quotient des 2 nombres d’une même colonne (donc passage d’une ligne à l’autre). On l’explique aussi par la recherche de la valeur du 1.

4- l’ « argumentation / justification » : savoir expliquer pourquoi un tableau est ou non un tableau de proportionnalité OU savoir répondre au type de question « Le prix de …. est-il proportionnel à ….  » (vocabulaire déjà moins clair …..)

Essai de résolution :

  • Proposer 2 tableaux dans la BODYS (coefficients apparaissant  aussi d’une colonne à l’autre)
  • Réfléchir à une fiche méthode efficace (à tester sur plusieurs types de problèmes) en refaisant les entraînements sur la proportionnalité sur Sesamath (notamment les séries n°5 à 10) puis reprendre les exercices qui avaient posé problème et voir la(les ?) méthode(s ?) utilisée(s ?) http://mathenpoche.sesamath.net/cap/pages/chapitres/lineaire/serie2/index.html 
  • écran Sesamath exercices :

En image , dans la BODYS essai

  • onglet CALCULER , 3 pages sur la proportionnalité

1- créer un tableau de proportionnalité

2- Reconnaître un tableau de proportionnalité

3- Fiche méthode : trouver la 4ème proportionnelle

1er outil créé dans la BODYS , onglet calculer, proportionnalité fiche méthode : trouver la 4ème proportionnelle

Après les exercices , petite modification de cet outil :

S’entraîner à utiliser les outils de la BODYS , la souriscan et faire l’exercice sous OneNote (stylet et clavier)

Remarque : Finalement Léo qui était totalement réfractaire à faire des maths avec son ordinateur .… commence à se rendre compte que c’est possible . Il y a longtemps déjà que je pense que ce serait une bonne chose MAIS je respecte le choix de Léo : sa main est certainement aussi un « maillon » de sa réflexion donc ce ne peut être que lui qui décide (nous sommes là aussi pour lui faire prendre conscience du « gain » qu’il pourrait trouver ET surtout , si la demande (la proposition, l’encouragement à le faire, la confiance)  vient du prof , il pourrait plus vite basculer sur ce choix …) il faudra encore l’accompagner me semble-t-il , lui montrer qu’il est plus rapide, que l’exercice est plus clair , qu’il peut gommer avec son stylet sans « froisser » la feuille ou être obligé de recommencer … [car il y a toujours cet esprit de perfection , Léo devant avoir toujours des outils très fiables pour ne pas se trouver en échec ]

Les raisons pour  utiliser davantage son ordinateur en maths :

  1. Le fait d’aller chercher les outils dans la BODYS est « un plus »
  2. la rapidité et facilité d’utilisation de OneNote avec son espace feuille (où on peut écrire où l’on veut, déplacer son texte ….) , ses blocs[et aussi mais chut !!!! les calculs qui sont faits parfois sans qu’on sache pourquoi , encore un mystère à résoudre] …. (logiciel sur lequel on a davantage travaillé aussi)
  3. d’autre part, l’utilisation de la souris scan IRIScan  pour les exercices avec copie sous OneNote qui est maintenant bien prise en main (quelques jours avec un exercice par jour à scanner
  4. l’utilisation plus fréquente du stylet (selon son choix, son envie)
  5. sans oublier l’outil capture quand l’exercice est à extraire d’un manuel numérique que Léo utilise sans difficulté

Bref Léo semble reprendre confiance en son ordinateur et surtout en sa capacité de l’utiliser en toute autonomie grâce à la « maîtrise » des outils ci-dessus (même si c’est un grand mot et qu’il faudra  être vigilant en cas de fatigue par exemple, de baisse d’attention de ce contrôle permanent nécessaire, sans compter les moments où l’on ne pourra pas donner d’explication aussi …..  ) . Il n’a fallu que quelques très courtes séances de « manipulation » à partir d’un problème posé (un exercice par exemple car avec Léo on doit toujours être dans le concret ! et surtout en maths , sa matière favorite ….).

à suivre ……

 

Un memo Anglais en fin de 6ème

Voici un essai de memo en Anglais que je viens de faire . Il n’y a pas tout bien sûr, et c’est assez difficile de faire certains choix . Nous essaierons de l’utiliser la semaine prochaine , à ajuster bien sûr puis à compléter dans l’année ou à reprendre en révision des notions .

J’avais regardé auparavant le superbe mémo de Troubles neurovisuels ici constitué de 27 petites fiches . Nous en avons préparées 24 .

En images :

    

Puis découpé, plastifié le voici en « porte-clés »

IMG_2550 (002)

à télécharger sous Word (et à modifier) : anglais memo 1 bis anglais memo 2anglais memo 3anglais memo 4anglais memo 5