Après la symétrie axiale, la symétrie centrale : un point , quelques remarques ….

Si la perception est encore difficile ou du moins si Léo a du mal à « imaginer / visualiser » où va se trouver le symétrique d’un point par rapport à un autre point, c’est avec un travail de méthode que l’on devrait s’en sortir . La procédure est donc à mémoriser .

Mémoriser la procédure

Ainsi , le point de départ à mémoriser : savoir tracer le symétrique d’un point par rapport à un autre point . A partir de là , les méthodes pour tracer le symétrique d’un segment, d’une droite, d’un cercle, ou d’une figure quelconque s’enchaînent facilement .

Je demande à Léo de verbaliser par exemple :

  • Je dois tracer le cercle symétrique du cercle C par rapport au point O
  • Je trace d’abord le symétrique du centre M de ce cercle par rapport à O (méthode connue) : c’est le point M’
  • Puis, je prends le rayon du cercle C et je trace un cercle de centre M’ avec ce même rayon
  • J’obtiens le cercle C’ symétrique du cercle C : les cercles C et C’ ont la même longueur

Des difficultés en vrac à surmonter ?

Remarque 1 : quand il faut chercher l’erreur entre un dessin et son symétrique (dessin imposé , non construit par Léo) c’est une autre histoire …. L’ergo a donné l’astuce de tourner la feuille … mais on ne va pas trop s’y attarder

Remarque 2 : quand il faut tracer « à main levée » le symétrique d’une figure par rapport à un point : là aussi c’est beaucoup plus compliqué que de « s’appuyer » sur la « procédure » mémorisée avec règle et compas

Remarque 3 concernant toujours la partie « visuelle » ou le support proposé : attention quand les segments ou les figures sont trop proches cela complique énormément le travail , pour noter par exemple les codages , les droites de traçages qui se coupent ….. perte de repères (je trace le symétrique de quel point ? par rapport à quel point ? Tout se « brouille », « s’embrouille » ?un document aéré limite vraiment ,voire annule ce problème [qui peut souvent ne pas alerter notre attention] et qui est très important

Nécessité d’autres procédures ?

Dans un quadrillage ….. premier rappel à l’ordre de la dyspraxie ?

Et oui …. « Elle » a sauté sur l’occasion pour nous rappeler [au cas où on l’aurait oublié] que le dénombrement reste une difficulté encore actuellement « insurmontée »  (insurmontable?)

Après quelques réflexions personnelles et « trouvailles » sur internet, je suis partie avec l’idée du chemin : EN UTILISANT LES LIGNES DU QUADRILLAGE  :

  1. Je dois tracer le symétrique du point A par rapport à O
  2. d’où je pars ? du point A
  3. pour aller où ? au point O
  4. compter les carreaux et/ou tracer finement le chemin ? à voir
  5. d’abord, je descends (ou je monte) ? ou je me déplace vers la gauche (ou la droite) ? on essaie les 2 solutions, Léo choisira (finalement il change selon la position du point de départ …. ou sa perception à ce moment-là, ce qui lui paraît le plus évident ….)
  6. Maintenant , je pars de O
  7. Je refais exactement le même chemin
  8. j’obtiens le point A’ symétrique de A par rapport à O

On pourra ensuite procéder de même pour tracer le symétrique d’une figure ( point par point). C’est encore une « béquille » car cela reste coûteux et nécessite une vérification permanente et la moindre inattention « coûte cher »!

Un essai de « procédure » que j’ai ajouté dans la BODYS, dans l’onglet « TRACER » : en image :

Autre remarque personnelle : Est-il « indispensable » de travailler dans des quadrillages lorsqu’ils apparaissent comme des facteurs « nuisibles » et « énergivores » pour des enfants présentant des troubles visuo-spatiaux ?

Repérer le centre de symétrie (s’il existe ) ? deuxième rappel à l’ordre de la dyspraxie ?

Là aussi , on aura besoin de « procédure » , d’isoler les « exercices » pour que rien autour ne « puisse distraire » l’attention …. bref , et pourquoi ne pas observer quelques vidéos ici ou , faire des exercices en ligne …. si on a du temps (car là aussi cela demande encore plus de temps )

Quelques pistes pour une procédure :

Pour terminer , quelques fiches d’aide pour travailler cette symétrie centrale :

  • une carte mentale

  • des fiches « méthode » pour tracer

 

  • des figures à observer : centre de symétrie ou axe(s) de symétrie ?

 

  • ESSAI de fiche méthode pour repérer un centre de symétrie :

à télécharger sous Word (modifiable) : centre de symétrie et axes figures usuelles La symetrie centrale 1 La symetrie centrale 2  Méthode pour trouver le centre de symétrie d

Il ne reste plus qu’à se mettre au travail …..

 

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Des calculs avec ou sans parenthèses : 2- comment contourner la contrainte graphique? spatiale? visuelle?

Après l’apprentissage par coeur des règles de priorité ( ici) ( assez bien résolu me semble-t-il) , nous sommes confrontés à un autre type de problème (plus en lien avec le « handicap » me semble-t-il): Comment gérer cette succession de crochets, parenthèses, signes opératoires (contrainte graphique, visuelle et spatiale ?) dans le calcul d’expressions avec  leurs différentes étapes  et changements de lignes ?

Voici quelques « trucs » que j’ai essayés de mettre en place mais il me semble que, pour que tout soit automatisé, il nous faudrait encore un peu de temps ALORS que tout est compris ….. mais tant pis , on persévère !

Si il faut recopier l’expression : (l’idéal serait peut-être déjà d’avoir une seule expression à traiter à la fois, déjà écrite, où l’on peut directement se mettre en situation de réfléchir, avec de la place prévue pour travailler dessous )

  1. si il y en a plusieurs, je surligne celle que je fais
  2. je prends mon temps
  3. AVANT de démarrer , je vérifie que ma copie est exacte

J’observe l’expression

  1. je repère d’abord les parenthèses (et les crochets) s’il y en a ( ce seront les calculs à faire en priorité)
  2. je souligne le calcul prioritaire (ou plutôt je le mets dans un petit plateau : c’est ce qu’a choisi Léo car cela permet de voir le début et la fin du calcul)

Remarque : le fait d’avoir à souligner le calcul prioritaire permet aussi de canaliser l’impulsivité : je prends mon temps …..

Passage à la 1ère ligne de résolution (et aux suivantes)

  1. Je saute une ligne (indispensable pour avoir un travail clair, d’autant que les crochets ou les petits plateaux ne sont jamais bien droits ,….)
  2. Je « descends » (je réécris) le nom de l’expression (par exemple A= ) les chiffres et les signes non utilisés et j’effectue le calcul prioritaire
  3. et ainsi de suite …..

Tout ce qui précède me semble automatisé (même la réponse finale encadrée comme l’a demandé le prof)

MAIS ALORS : où se situe le problème ?

Le voilà en image : un crochet qui a changé de place en changeant de ligne, ou une des parenthèses intérieures qui se décale d’une place, ou un signe qui n’est pas « descendu » comme « happé » au passage par la parenthèse …… Parfois d’ailleurs le signe réapparaît à la ligne suivante ….BREF , plusieurs possibilités qui vous amènent , tranquillement mais sûrement, à un résultat faux …..

En exemple :  » J’ai faux car j’ai toujours trouvé 86″

  

et puis, comme Léo veut toujours faire les maths « à la main » ( choix que nous respectons dans cette matière) , voilà encore un autre type d’erreur (qui n’aurait pas été commise à l’ordinateur) lorsque le plateau et le crochet « passent » sur le chiffre 2 (ligne 2) Léo lit un 4 …. ( donc 36 – 14 font 22 (ligne 3) alors qu’il avait bien écrit  36 – 12 à la ligne 2 ) . La correction s’est faite en 2 secondes ….. [Comment arriver à ce passage à l’ordinateur en maths ? pour l’instant nous n’avons pas de réponse … ]

[ Faut-il s’arracher les cheveux ? NON , beaucoup de patience , montrer du doigt l’anomalie et …. Léo se corrige sans aucune difficulté …. MAIS sur un travail rendu en classe …… que peut-il se passer ? ]

et pourtant Léo est certain de ne pas s’être trompé [car sans doute, sa démarche (dans son cerveau) est juste MAIS sa main ? (ou son oeil ?, ou son geste du regard ????) l’a trompé …. Bien sûr , ce n’est que ma réflexion personnelle en observant Léo travailler ….

Autre remarque : ces astuces pourraient faire l’objet d’une page dans la BODYS , onglet « Calculer » , expressions …. J’y réfléchis ….. CAR là, nous sommes dans un outil (une astuce) sur lequel il faudra revenir quand les calculs se compliqueront au fur et à mesure …. En attendant , essayons de prendre des « bonnes habitudes mathématiques » afin de les automatiser (et de les transférer aussi)

La BODYS suite : 3- histoire et temps

  3- Histoire et temps

La BODYS comporte un onglet Histoire (méthodologie ?). Actuellement , il se compose de 7 pages : lire une image, présenter un document, un texte, un objet, les frises, fiche méthode (situation dans le temps), répondre à des questions.[ces différentes pages sont des outils construits l’an dernier MAIS  que Léo n’a jamais pu utiliser en classe. Dans la BODYS , si elle est acceptée et validée par chacun des profs sous contrôle de l’ergo aussi, ce sera alors facile de savoir pour Léo d’une part et pour le prof d’autre part quels outils il peut aller chercher ….]

Comme pour les autres tests, nous sommes partis d’un problème : un exercice du livre d’histoire comportant 3 questions . Les réponses étaient à trouver dans une double page de documents dans le livre .

Les questions sont lues avant de regarder les documents, une question à la fois bien sûr.

  1. Les questions ont été copiées du livre (outil capture d’écran) et collées dans une page sous OneNote. J’ai demandé à Léo de surligner les mots importants pour garder en tête sa recherche dans le manuel numérique . La 1ère question a été difficile quant au choix du document , il a fallu balayer plusieurs fois la page du manuel numérique (pas si simple)
  2. la 2ème question plus simple : la recherche des capitales car un document carte avec légende nous dirigeait vers la réponse.
  3. Quant à la 3ème question, il s’agissait d’un calcul de durée à effectuer grâce à une frise. Travail réalisé en 2 temps : copier la frise sur la page OneNote (outil capture) pour ne plus avoir à faire de « va et vient visuel »
  4. et aller chercher dans la BODYS la fiche méthode situation dans le temps (la coller aussi dans cette même page OneNote).

en image : la page OneNote où le travail a été réalisé :

La fiche méthode est remplie au stylet (position « chevalet » de l’écran, les 2 calculs sont écrits en ligne sur la page (et calculés par OneNote!) puis la phrase réponse est tapée au clavier (là aussi , on manipule …. ce qui permet d’être « actif » en permanence ….)

Mes remarques : Finalement , c’est aussi un objectif de rendre Léo capable d’enchaîner différentes actions , de prendre des décisions rapides, de faire des choix dans les outils tout en maintenant sa réflexion sans se perdre ….. c’est encore un gros travail à mener qui nécessite encore de l’aide ….[C’est ce genre d’ aide me semble-t-il qui pouvait faire partie des tâches d’un(e) AVS avec un travail en partenariat avec l’enseignant, l’ergo et l’élève , chacun dans son coin ne pouvant rien faire ….mais, dans notre cas, plus d’AVS pour l’an prochain…. ]

 

 

 

la BODYS suite : 1- zoom sur la proportionnalité

    1- La proportionnalité

Nous continuons à travailler sur la BODYS ( Boîte à Outils DYS, présentée ici en juillet 2017) : Au programme cette semaine les outils d’aide sur la proportionnalité .

J’ai d’abord essayé d' »observer » d’où venaient les difficultés avec la proportionnalité .

Nous nous sommes heurtés à plusieurs problèmes :

1- la construction du tableau (à la main : la contrainte graphique , le nombre de colonnes, pas assez de place dans la partie texte …… ) mais pas de difficulté pour remplir/gérer les données (texte et nombres) quand un tableau vierge est donné

2- la copie du tableau de Word à OneNote : résolu en copiant/collant le modèle de tableau directement de la BODYS sous une page OneNote puis en utilisant le stylet

3- la méthode : chercher la 4ème proportionnelle en passant d’une ligne à l’autre OU d’une colonne à l’autre ? C’est plus simple lorsqu’il n’y a qu’un choix ET nécessité de bien suivre les flèches des coefficients , de choisir si on multiplie (de haut en bas ou de gauche à droite) ou si on divise (de bas en haut ou de droite à gauche) [et cette convention n’est pas toujours la même selon les exercices !]. La méthode choisie par Léo est finalement le quotient des 2 nombres d’une même colonne (donc passage d’une ligne à l’autre). On l’explique aussi par la recherche de la valeur du 1.

4- l’ « argumentation / justification » : savoir expliquer pourquoi un tableau est ou non un tableau de proportionnalité OU savoir répondre au type de question « Le prix de …. est-il proportionnel à ….  » (vocabulaire déjà moins clair …..)

Essai de résolution :

  • Proposer 2 tableaux dans la BODYS (coefficients apparaissant  aussi d’une colonne à l’autre)
  • Réfléchir à une fiche méthode efficace (à tester sur plusieurs types de problèmes) en refaisant les entraînements sur la proportionnalité sur Sesamath (notamment les séries n°5 à 10) puis reprendre les exercices qui avaient posé problème et voir la(les ?) méthode(s ?) utilisée(s ?) http://mathenpoche.sesamath.net/cap/pages/chapitres/lineaire/serie2/index.html 
  • écran Sesamath exercices :

En image , dans la BODYS essai

  • onglet CALCULER , 3 pages sur la proportionnalité

1- créer un tableau de proportionnalité

2- Reconnaître un tableau de proportionnalité

3- Fiche méthode : trouver la 4ème proportionnelle

1er outil créé dans la BODYS , onglet calculer, proportionnalité fiche méthode : trouver la 4ème proportionnelle

Après les exercices , petite modification de cet outil :

S’entraîner à utiliser les outils de la BODYS , la souriscan et faire l’exercice sous OneNote (stylet et clavier)

Remarque : Finalement Léo qui était totalement réfractaire à faire des maths avec son ordinateur .… commence à se rendre compte que c’est possible . Il y a longtemps déjà que je pense que ce serait une bonne chose MAIS je respecte le choix de Léo : sa main est certainement aussi un « maillon » de sa réflexion donc ce ne peut être que lui qui décide (nous sommes là aussi pour lui faire prendre conscience du « gain » qu’il pourrait trouver ET surtout , si la demande (la proposition, l’encouragement à le faire, la confiance)  vient du prof , il pourrait plus vite basculer sur ce choix …) il faudra encore l’accompagner me semble-t-il , lui montrer qu’il est plus rapide, que l’exercice est plus clair , qu’il peut gommer avec son stylet sans « froisser » la feuille ou être obligé de recommencer … [car il y a toujours cet esprit de perfection , Léo devant avoir toujours des outils très fiables pour ne pas se trouver en échec ]

Les raisons pour  utiliser davantage son ordinateur en maths :

  1. Le fait d’aller chercher les outils dans la BODYS est « un plus »
  2. la rapidité et facilité d’utilisation de OneNote avec son espace feuille (où on peut écrire où l’on veut, déplacer son texte ….) , ses blocs[et aussi mais chut !!!! les calculs qui sont faits parfois sans qu’on sache pourquoi , encore un mystère à résoudre] …. (logiciel sur lequel on a davantage travaillé aussi)
  3. d’autre part, l’utilisation de la souris scan IRIScan  pour les exercices avec copie sous OneNote qui est maintenant bien prise en main (quelques jours avec un exercice par jour à scanner
  4. l’utilisation plus fréquente du stylet (selon son choix, son envie)
  5. sans oublier l’outil capture quand l’exercice est à extraire d’un manuel numérique que Léo utilise sans difficulté

Bref Léo semble reprendre confiance en son ordinateur et surtout en sa capacité de l’utiliser en toute autonomie grâce à la « maîtrise » des outils ci-dessus (même si c’est un grand mot et qu’il faudra  être vigilant en cas de fatigue par exemple, de baisse d’attention de ce contrôle permanent nécessaire, sans compter les moments où l’on ne pourra pas donner d’explication aussi …..  ) . Il n’a fallu que quelques très courtes séances de « manipulation » à partir d’un problème posé (un exercice par exemple car avec Léo on doit toujours être dans le concret ! et surtout en maths , sa matière favorite ….).

à suivre ……

 

la BODYS : une Boîte à Outils DYS sous OneNote et sur papier en préparation

Sur une idée de l’ergo , nous nous sommes lancées dans une « aventure » énergivore au minimum …. mais passionnante , la création d’une BODYS

La BODYS , c’est quoi ? et c’est pour quoi faire ?

Définition : Boîte à Outils pour les enfants DYS

Petite interview réalisée auprès de l’ergo de Léo :

L’idée principale est de personnaliser les besoins des outils de chaque enfant avec la collaboration et validation des enseignants ,avs ,parents ,ergo ,ortho etc… En effet il y a beaucoup d’outils sur les sites et les rubans … etc qui sont parfois mal utilisés ou pas adaptés aux besoins de l’enfant . Dur de faire le tri selon les besoins.

On ne veut pas rajouter des béquilles supplémentaires si pas nécessaires

Chaque dys est « dysfférent ».

Rôle de l’ergo : préconiser les outils nécessaires sans rajouter des outils non « indyspensables ».

Objectif Bodys : visualisation commune des outils sur OneNote.

  • Pour faire évoluer l’enfant vers l’autonomie en rassemblant et partageant les outils qui lui sont nécessaires.
  • Pour que l’enfant puisse ritualiser des procédures et aussi une procédure d’autonomie :

Par exemple : On me demande de faire cela / Je cherche mon outil / Je fais mon exercice avec mon outil sous les yeux .

A moyen terme on enlève l’outil qui n’est plus utile si la procédure est automatisée ou on fait évoluer l’outil avec moins d’indicateurs….

Une petite idée de la version d’essai (en cours de personnalisation pour Léo) en images :

 

La BODYS à personnaliser ?

Oui , puisque chaque DYS est « dysfférent »

La BODYS : les tests

Nous attaquons les premiers tests avec …. Léo bien sûr et, à travers ces essais et observations, on arrive encore à clarifier certaines idées sur son fonctionnement.

Point de départ : objectifs (dits et écrits à Léo) découvrir la BODYS à partir d’une situation « problème » , savoir aller chercher les outils nécessaires pour pouvoir FAIRE SEUL EN COURS

test n°1 Maths : Travail sur les aires

  • Demander d’abord ce dont il se souvient
  • Présenter l’outil correspondant dans la BODYS pour trouver (ou retrouver ou vérifier) les formules de calcul des aires.

La recherche d’outils : Problème 1  : on ne voit pas tous les onglets (il faut cliquer sur le dernier pour qu’apparaissent les autres) / Problème 2  : trouver rapidement le mot juste ici « mesurer » : j’ai dû orienter la recherche en disant que l’on va faire des mesures de surface ( le vocabulaire choisi par l’adulte n’est pas forcément celui de « sa logique » de recherche , par ailleurs il voit cet outil pour la 1ère fois …..)

  • Ensuite c’est facile de se repérer dans la(ou les) pages
  • Puis on a eu besoin de faire des conversions. On est revenu à la BODYS et là Léo cherchait un onglet « les aires ».

La recherche d’outils Problème 3 : idem que le n° 2 / J’ai dû lui demander : que veux-tu faire de ta mesure ? je veux la convertir

  • Les conversions et le tableau de conversion d’aires :

L’utilisation d’outils  Problème 4  : L’exercice étant fait en ligne, si on va chercher l’outil dans la BODYS , on doit travailler sur 2 fenêtres simultanément car on ne peut pas mettre le tableau dans la page de l’exercice en ligne (je n’ai pas testé le travail sur 2 fenêtres MAIS il me semble compliqué encore actuellement pour Léo)

On a donc cherché ensemble une solution : On peut aussi utiliser l’outil de Studys [ ruban Studys installé sous Word que l’on peut télécharger ici (1ère proposition dans cette page de la BODYS)] mais là aussi beaucoup de manipulations à l’écran pour travailler sur 2 fenêtres (sinon sur un exo fait directement sous Word ou OneNote pas de problème : il suffit d’insérer le tableau pour faire ses conversions, on peut utiliser le stylet aussi …) Finalement : Choix de Léo : avoir (dans ce cas-là) le tableau plastifié (c’est plus rapide, et c’est un outil connu !)

  • Le lendemain retour sur les aires (un peu encore guidé pour le « vocabulaire des onglets ») : Léo a à nouveau repéré dans la BODYS les 2 onglets mesurer et convertir

test n°2 Français : Problème posé : écrire un texte qui raconte un évènement des vacances (ici le stage de l’OL)

On va regarder dans la BODYS un outil d’aide pour écrire . Reformule le sujet de ton travail , ouverture de l’onglet « Ecrire », puis observation de la liste des « pages » à droite [ Il a fallu « balayer des yeux » cette liste 2 fois pour arriver à voir le « Je raconte », ce type de « balayage pour recherche d’information » reste couteux pour un dyspraxique visuo-spatial) ]

L’utilisation d’outils  Problème 5  : une police sur les titres des pages (à droite) sur laquelle nous ne pouvons intervenir (ni sur la taille, ni sur les autres caractères : gras, surligner,espacement, interligne …. ) une demande à Microsoft ?????

Technique expliquée pour utiliser l’outil (ici carte mentale Je raconte) :

  1. On n’écrit RIEN dans la BODYS , on va seulement chercher son outil .
  2. On copie l’outil (copier-coller) et on le colle dans « CAHIER DU JOUR » [j’ai fait un nouveau cahier du jour qui ne fonctionne pas par « calendrier , mois et dates» mais par matières (onglets français, maths …..) , il sera prêt pour toutes les copies d’écran , les scans avec la souris et les « collages » des outils de la BODYS…..] (dans l’onglet de la bonne matière)
  3. 1er travail : « poser ses idées » sur chaque branche de la carte mentale ( assez facile avec OneNote on écrit où on veut !, on déplace …. ) [ doc 1]

4. 2ème travail : les idées étant posées ,on reprend branche après branche en faisant des phrases et des paragraphes, parfois 2 branches sont mises ensemble, Léo barre au fur et à mesure les branches faites (stylet ou souris, de la même manière qu’il supprimait les post-it de chaque branche). Il lui arrive aussi d’ajouter des détails .

5. Puis La relecture « auditive » avec OneNote [à télécharger : outils pédagogiques ( lecteur immersif)] : très intéressante et très appréciée par Léo (à poursuivre, à demander au niveau des aménagements , éval de français , voire relecture de tout travail écrit, avec un casque si c’est en cours). [  Doc 2 texte après la relecture auditive : en jaune ce que Léo a corrigé à l’aide de la relecture auditive]

6. On fera ensuite une relecture avec l’outil de relecture de dictée (ou texte) « modifié » ( les accords, la ponctuation et les homophones) [ Doc 3 : travail fini ]

 

Test n°3 : Maths les expressions

Problème posé : comment s’y prendre pour calculer des expressions ?

  • Différents exercices (sesamath, cahier) pour réfléchir (notion vue très rapidement les derniers jours de classe)
  • On regarde l’outil sur la BODYS , onglet calculer puis pages expression, expression sans parenthèses, expression avec parenthèses
  • Entraînement puis élaboration d’une fiche de synthèse avec Léo qui résume « comment il s’y prend » : fiche qui est alors ajoutée dans la BODYS (onglet « calculer », page « expressions : fiche méthode »

Remarque : ce test nous a permis de créer un nouvel outil « synthèse » pour automatiser une procédure directement expliquée par Léo

La BODYS « OneNote » et /ou « papier » ?

Toujours au stade d’essai, de tests , voici une possible BODYS papier MATHS personnalisée pour Léo. On y retrouve les outils de la BODYS OneNote avec , parfois, quelques fiches ou cartes mentales complémentaires . Tout restant évolutif : quand on n’a plus besoin de l’outil , on l’enlève, parfois on le remplace , on l’améliore, on l’allège ou on le renforce MAIS toujours avec l’aval de l’enfant ( et , dans l’idéal et en amont, celui du prof).

en images, dans un porte-vues  avec anneaux et fiches plastiques (qui se détachent , c’est plus commode à déplacer !) : j’ai repris les « onglets » de OneNote à partir de verbes (toujours sur l’idée de l’ergo) , soit 6 parties : calculer, tracer, résoudre un problème, mesurer, dessiner, convertir

   

Dans le même esprit , une BODYS papier qui couvre Français / HIST – GEO / SVT et une BODYS papier ANGLAIS sont en préparation

Remarques : tout ceci est à l’état de recherche et ne pourra être utilisé en cours qu’après en avoir discuté en équipe avec les professeurs , l’ergo, Léo ….en prenant le temps nécessaire . Pour l’instant, l’objectif est de rendre Léo capable :

  1. d’aller chercher l’outil dont il a besoin [et seulement quand il le souhaite],
  2. de l’utiliser dans le « cahier du jour » en copiant-collant dans la bonne discipline (sous OneNote)
  3. de reprendre confiance en cet outil qu’est son ordinateur pour gagner en autonomie ( et en fatigue aussi ) et se projeter sur les années suivantes [ le travail sous OneNote a permis de trouver « d’autres libertés » d’écriture que l’on n’a pas sous Word, d’avoir aussi un retour auditif grâce aux outils pédagogiques sous OneNote 2016 qui restent à explorer davantage ]
  4. de prendre des décisions seul devant un travail [ objectif qu’il nous faut encore travailler mais aussi ( et surtout) en partenariat avec les profs pour que Léo s’autorise à les prendre ….]

Par ailleurs , nous sommes aussi confrontées à des problèmes « techniques » et avons demandé de l’aide à Marie-Laure Besson (créatrice du ruban Word du cartable fantastique puis du ruban Studys toujours pour Word ) que nous remercions vivement au passage . Elle réfléchit à notre demande , en fait , ce qu’il nous manque c’est un ruban Studys dans OneNote mais elle essaie de contourner le problème car cela semble impossible !

Autre remarque : Nous sommes passés au ruban Studys  dans Word avec synthèse vocale cet été avec des nouveaux outils notamment en Sciences , des vidéos accompagnent la mise en place et des programmes d’installation / désinstallation facilitent la tâche (c’est un jeu d’enfant!) : un site de ressources à explorer sans modération ! Encore merci Marie-Laure pour toutes ces ressources partagées !

Sans oublier bien sûr l’ergo de Léo , à l’initiative de ce projet BODYS, avec qui j’ai un immense plaisir à travailler …. même si je sais qu’il y a encore de nombreuses heures de recherches qui nous attendent …..

 

La démarche expérimentale en SVT : un essai d’une fiche guide


dem image

Nous avions déjà parlé de ce sujet au niveau du lycée ( Spécial bio au lycée : les capacités expérimentales ici) et finalement la démarche expérimentale fait entièrement partie du programme SVT de 6ème . Et ce n’est pas une question si simple à traiter .

Je me suis servie de différents documents trouvés sur internet ainsi que de la démarche « OPHERIC » présentée au lycée afin de créer une fiche qui permettrait de guider cette fameuse démarche en termes clairs .

Voici donc 2 livrets didapages ici et sur l’Académie de Clermont Ferrand que j’ai trouvés, très bien faits pour analyser petit à petit ce qui était proposé et avancer dans une démarche. Et un autre site ici avec possibilité de télécharger un document sur la démarche expérimentale .

Puis , en image, le petit guide :

téléchargeable sous Word (modifiable) Fiche methode resumé

A l’aide de ce petit guide ( volontairement simple/ simplifié ) , nous avons rempli une démarche expérimentale avec une des hypothèses vues en classe sur la transformation du lait en yaourt.

Quelques remarques :

  • C’est vrai qu’il nous faudra du temps pour installer (automatiser) cette démarche
  • c’est encore un peu tôt pour faire des analyses seul et en plus sans aucun guide sous les yeux. Mais ce sera tout de même un angle d’approche « cadré » avec des débuts de phrase prêts , tout cela permettant d’accompagner la réflexion .
  • Il faudra aussi partir sur d’ autres pistes s’il faut sélectionner l’hypothèse correspondant à l’expérience donnée , ou proposer une expérience, ou analyser des documents , présenter les résultats dans un tableau ……bref , tout un programme
  • Je pense  quand même que l’on « grille » quelques étapes car on est déjà passé à autre chose …… Et la « méthodologie » , ça se construit et ça s’apprend …… (cela n’engage que moi bien sûr , ce sont mes réflexions actuelles!) …. et il faut du temps ….. en tous cas il en faut pour Léo!

Simplifier une fraction avec méthode …..OU une méthode pour simplifier une fraction ?

Est-ce nécessaire ? Il me semble que oui .

  • en présentant toujours de la même façon,
  • en décomposant toujours de la même façon,
  • en ajoutant parfois un geste pour ne pas commettre d’inversion

CAR même si la règle est comprise, apprise, connue ….. Il se peut qu’une fois le travail « installé » dans l’espace (- feuille) , il y ait une inversion soit dans le choix à faire ( un des facteurs), soit dans la lecture (inversion du numérateur et du dénominateur)

Avant de parler de « méthode » ou « démarche » , on prend du temps pour rappeler ce que signifie simplifier une fraction et travailler sur des exemples très simples. Ci-dessous un petit récapitulatif qui est dans le classeur d’outils de Léo :

une présentation possible

Il faut prévoir de la place pour pouvoir décomposer en un produit de 2 facteurs et pour indiquer les « opérateurs » .

Dans un premier temps, je préparerai les « schémas » et progressivement je laisserai faire …. à voir ….. Si la contrainte « graphique et spatiale » ne prend pas le dessus sur la réflexion ni sur l’automatisation de la démarche….. [si Léo utilise bien l’espace, si ses « ronds » sont assez grands pour qu’on lise bien le signe  et l’opérateur « : …. » ]

une démarche

une démarche précise, ordonnée ….

  • Je dois trouver un nombre qui divise à la fois le numérateur et le dénominateur , je cherche dans les tables d’abord (les tables étant quelque chose de « sûr » chez Léo)

ex : fraction à simplifier 24/26

  • 24 c’est 2 X 12  , il est dans la table de 2 ET 26 est aussi dans la table de 2
  • Je complète les opérateurs  : 2
  • J’écris donc au numérateur : 2 X 12 et au dénominateur 2 X 13 : Penser à écrire « dans le bon ordre » ce sera plus facile à l’étape suivante

Attention : si le premier facteur trouvé « ne marche pas », penser au 2ème (toujours cette flexibilité qui demande un petit « effort »)

ex simplifier la fraction 15/12 : Ainsi 15 = 5 X 3 mais si 5 ne marche pas pour le dénominateur 12 , on essaie 3 ( 5 X 3 = 3 X 5 ) et 3 ça marche car 12 = 3 X 4

un geste

  • Je cache avec les doigts les 2 facteurs « identiques » ( ici 2) pour faire apparaître la fraction simplifiée : il ne reste plus qu’à la recopier ….

un résultat

et voilà, même si c’est un peu plus long …… On peut alors passer à une simplification à plusieurs étapes (simplifier le plus possible)

Bon travail !

 

 

Elaborer un contrat entre l’élève et le prof ….. un outil pour dialoguer ?

Comment mettre en place des adaptations qui correspondent au besoin de l’élève ? Comment éviter la passivité de l’élève ( après l’avoir comprise et / ou constatée) ? Comment l’aider dans son autonomie personnelle pour qu’il se « débrouille » quel que soit le prof ? Comment lui donner des clés ? Comment accepter qu’on puisse se tromper, qu’on puisse essayer autre chose, qu’on puisse inventer aussi ?….. Les questions se bousculent mais les réponses ….. Ne pourraient-elles pas aussi être multiples ? et finalement est-ce que l’on prend le problème dans le bon sens ?

J’ai essayé de réfléchir en construisant un petit livret ( ici seulement une première approche ) qui ne peut se rédiger qu’en dialoguant :

  • en partant de 4 mots-clés indispensables à mes yeux  : RESPECT , DIALOGUE, CONFIANCE et …. BIENVEILLANCE : 1ère page du contrat pour réussir ENSEMBLE
  • en partant de l’élève, de ses besoins, de ses souhaits : qu’il pourrait cocher, annoter, modifier : il s’agit d’une trame …. [et pourquoi ne pas faire réfléchir ces élèves dys dans un petit groupe … Peut-être nous apprendraient-ils certaines choses sur leurs attentes, sur ce qui les dérange, les blesse aussi parfois …. ça c’est quelque chose qui m’intéresserait de mettre en place !…..]
  • en mettant en parallèle les besoins de l’élève et la/les proposition(s) des professeurs  [des différences entre eux existent et nous les respectons mais , à un moment donné, il faudra une cohérence pour que l’élève s’y retrouve …. « s’adapter » en permanence à chaque professeur est / risque d’être coûteux  ….]

    

Un petit carnet qui se veut à la fois un accueil de l’élève dys mais aussi un contrat pour travailler « ensemble » . J’ai aussi parlé d’une « fiche navette » , d’un « prof référent » afin de faire le point régulièrement , de faire évoluer  ce document toujours dans un respect et une confiance mutuels …… qui ne peut s’installer (là aussi à mes yeux) que dans la bienveillance ……

Une piste à explorer ? …..

l’esquisse à télécharger sous word(modifiable)  Contrat pour réussir ensemble 1

Encore des angles, des mesures et une perception qui peut être parfaite … ou non ….. Et si on jouait avec les angles ?

Encore des « surprises » avec ces angles ….. Même si parfois cela est très simple pour Léo, à d’autres moments , « quelque chose » entrave sa perception. Comment compenser ? Plusieurs pistes …..

Une question de vocabulaire et de méthode

On revient à la base de la leçon (que l’on revoit en ce moment systématiquement pour chaque cours) :

  • reconnaître les angles
  • savoir les nommer (souvent plusieurs choix)
  • ne pas oublier leur codage écrit (le chapeau)
  • connaître de façon précise le vocabulaire lié aux angles
  • repérer le sommet ( soit pour le trouver sur une figure : sa lettre est toujours au milieu de son « nom » , soit pour le nommer)
  • reconnaître un angle droit ( 90 °), aigu, obtus, plat (180°) et nul (0°)
  • révision quotidienne avec une petite fiche de ce type :

Mesurer un angle

Cela a été très vite compris et semble « automatisé » avec l’utilisation du rapporteur d’ALEPH . (Moi qui suis une « matheuse » , je me demande pourquoi tous les collégiens n’ont pas cet outil , au même titre que la règle-équerre [réquerre] d’ailleurs …. Je les trouve d’une telle simplicité à utiliser )

  • Si nécessaire , on rappelle : « Où poses-tu le repère ?  » sur le sommet et « es-tu dans le bon sens ?  » Sinon , on tourne le rapporteur de l’autre côté , on suit donc les flèches qui « accompagnent » notre regard ou un geste
  • On peut aussi se questionner sur la mesure de l’angle avant de commencer : « Cet angle, penses-tu qu’il est droit ? plus grand que l’angle droit? plus petit que l’angle droit ? ….. »
  • S’il y a plusieurs angles (notamment issus d’un même sommet) , c’est là que ça se complique et qu’il faut redoubler d’attention . L’utilisation de la couleur est un bon appui
  • Penser à rallonger les côtés pour une meilleure lecture

Tracer un angle

Un peu d’ordre là aussi :

  1. Je repère le « sommet » de l’angle
  2. Je trace un côté de l’angle , j’indique le nom du sommet et de la 1/2 droite (le côté de l’angle)
  3. Je place le repère du rapporteur sur le sommet , je vérifie que le côté est bien sur le 0°
  4. Je trace un petit trait à la bonne mesure
  5. Je trace le 2ème côté et je le nomme

Reproduire des figures (triangles ou losanges en vraie grandeur) : rapporteur, règle, compas parfois

Là aussi , trouver la « procédure » , la marche à suivre qui convient : exemple pour tracer un triangle dont on connaît la mesure d’un côté et des 2 angles

  1. J’observe la figure
  2. Je trace le côté connu, je le nomme
  3. Je place le rapporteur sur le sommet du 1er angle , je mesure l’angle, je trace
  4. De même pour le 2ème angle
  5. Les 2 côtés ainsi tracés se coupent et on obtient le triangle demandé

S’il s’agit d’un losange , on utilisera le compas aussi

Des calculs « simples » avec les angles

Oui mais à condition que la perception de l’enfant soit exacte ….. Comment s’y prendre là aussi ?

Nous sommes passés par les ciseaux … Encore faut-il voir / percevoir en premier le « tout » pour voir (et donc calculer) une « partie » . Nous avons découpé pour « enlever » l’angle de 40° de l’angle plat de 180°.

Une démarche possible où on écrit tout :

  • L’angle AOB est un angle plat . AOB = 180°
  • AOB= AOC + COB
  • 180° = AOC + 40°
  • AOC = 180 – 40 = 140°

Même démarche pour un angle de 90° :

  • EDF est un angle droit . EDF = 90°
  • EDF = EDG + GDF
  • 90 = EDG + 30
  • EDG = 90 – 30 = 60°

C’est à mon avis une démarche à retravailler pour Léo , surtout dans la perception du tout .Il me semble que pour automatiser cette démarche, le passage par « l’écrit » lui rend service . Ne pas hésiter aussi à varier la place de l’angle à chercher (côté droit ou côté gauche) …. puis à faire ce travail avec des mesures dont l’unité n’est pas 0….

Nous allons faire une sorte de « collection » pour s’entraîner à des repérages plus rapides (un angle plat c’est aussi 2 angles droits ….) avec des cartes de ce type , sous forme de jeux sur les angles (complémentaires ou supplémentaires, ou simplement des additions d’angles : ciseaux à prévoir ?) :

   

à télécharger sous Word fichier calculs d angles

Il ne reste qu’à trouver du temps et à travailler ceci aussi avec l’ergo pour toujours se concentrer sur  cette perception ……

Remarque personnelle : dans les manuels, les figures sont parfois faites « à main levée » pour la recherche des angles : actuellement il me semble qu’il est nécessaire de fixer la démarche de recherche avec des figures au tracé « parfait » ….. car c’est une difficulté supplémentaire qui s’ajoute …..

 

Quand la nécessité de phrases se fait sentir dans une carte mentale ….

Comment faire ? Voilà le problème auquel nous sommes confrontés et que nous tentons de résoudre ….. Celui-ci ne se pose d’ailleurs que dans certains cas (heureusement !!!!). Ce n’est peut-être qu’une étape dont nous sentons actuellement la nécessité … mais cela me perturbe de « dénaturer » le sens premier d’une carte mentale …. à moi de m’adapter donc ….

En amont, quand nous avons le temps (et c’est surtout ça qui nous manque en raison du rythme de « fou » ….), nous reprenons le sac à propriétés

[ voir article ici , d’après Eric Gaspard] Ainsi, Léo a pu prendre conscience de ce qu’il avait déjà retenu , cahier fermé ….

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Pourquoi des phrases dans une carte mentale ?

  1. Pour Léo , cela lui permet de mémoriser directement sans réfléchir à la formulation d’une phrase (donc avec moins d’efforts) . De plus, une fois le début de la phrase mémorisé, il me semble que le reste lui « revient » plus facilement.
  2. De plus, c’est lui maintenant qui commence à « taper » ou remplir les différentes branches de la carte et j’ai remarqué qu’il écrivait des phrases . Il faut dire aussi , qu’en classe, il faut toujours faire des « phrases complètes » quand on répond aux questions sur un document par exemple . Le fait de ne mémoriser « visuellement » que des mots clés semble actuellement le gêner lorsqu’il passe ensuite à un devoir .

Pourquoi des questions dans une carte mentale ?

Là aussi, j’ai remarqué que les questions aident beaucoup à la mémorisation . Au fur et à mesure je vais essayer de varier les questions ( notamment leur forme : comment fonctionne la République ? Quel est le rôle des citoyens romains ? Quels sont les magistrats les plus importants ……)

Dans la carte , quelques questions « clés » de type où ? quand ? comment ? …. et on en ajoutera , si nécessaire, en cours de mémorisation ….

Et un mélange de tout ça , que peut-il donner ?

un exemple en histoire

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quelques détails : le plan et les 4 branches 

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une carte et une frise accompagnent le tout :

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Remarque : c’est un peu « encombrant » ( 2 feuilles de classeurs) mais c’est moins fatiguant à lire !

la carte mentale de départ  :

rome-du-mythe-a-lhistoire