Encore une autre façon de voir, percevoir, apprécier les unités de longueur

J’ai à nouveau assisté à la séance chez l’orthophoniste : au programme cette fois les mesures de longueur autrement …..

le mètre

Tout démarre avec le chef des unités de longueur le mètre.Mais un mètre c’est combien de long ? Entre tes mains ? Léo estime la distance ( un peu inférieure au mètre et en hésitant)

Voici un mètre ( grande règle en bois graduée) . Le parcourir avec son doigt puis les yeux fermés.Puis utilisation d’un mètre papier Ikea  et le comparer avec une autre bande d’un mètre de chez Botanic par exemple. Là ,Léo n’a pas du tout commencé par les mettre ensemble , superposées ( car le geste n’étant pas trop précis, quelques mm les séparaient donc réponse erronée) . Il a vérifié  » visuellement » les chiffres écrits : le 0 et  le 100 donc c’étaient bien les mêmes mesures.

Un peu de découpage:  à 1 mm ( c’est très petit) : 1 seule barre .Recherche du nombre de mm dans 1 m…..

le mm, cm, dm

  • le mm : montre ce que cela représente( entre 2 doigts serrés), idem pour le dm ( la main) et le cm( petit écart entre 2 doigts)
  • yeux fermés montre ce que je te dis ( 1 mm, 1 cm, 1 dm, 1 m…)

la relation entre ces unités

  • je pense au mm : quel est celui qui est 10 fois plus grand ?
  • je pense au cm : même question….
  • en marchant cette fois-ci : le plus petit de tous le mm , 10 fois plus grand que le mm : je suis le cm,… jusqu’au m
  • puis en reculant : je pense au m , je suis 10 fois plus petit que le m : je suis le dm
  • ….

Voilà aussi une toute autre manière d’aborder les mesures de longueur en s’appuyant sur des actions vécues ….. une approche très intéressante comme d’habitude et qui laisse des images que Léo pourra retrouver facilement ….

Encore un grand merci à notre orthophoniste !!!!!!

de plus ? ou de moins ? un essai de stratégie de résolution de problème adapté à la comparaison

Ce lexique « de plus » ou « de moins » rencontré dans les énoncés de problème n’est pas toujours d’une compréhension facile et pas des plus évidents : les pièges tendus (sous-entendus) sont nombreux…….

Des exemples d’énoncés :

  •  La classe de CE1 a 4 filles de moins que de garçons et il y a 14 garçons.
  • Dans la trousse rouge, il y a 15 feutres. C’est 5 feutres de plus que dans la trousse bleue.

Etant parallèlement en recherche de stratégies pour la résolution de problèmes, j’ai essayé de regarder de plus près cette notion de « de plus / de moins » . Des travaux très intéressants sur ce sujet (et bien d’autres d’ailleurs!) sur le blog de Lalaaimesaclasse m’ont inspirée . Mais , concernant Léo, les schémas de comparaison proposés ici (en page 3)  m’ont semblé difficiles à mettre en oeuvre , pour ne pas « parasiter » sa recherche.

J’ai aussi beaucoup aimé la « tablette de résolution de problèmes » et , à partir de ce document, j’en ai créé un autre provisoire ( pas de nom pour l’instant !!!) pour aider à résoudre un problème de comparaison ( si on supprime l’action n° 7, cela pourrait être un guide de résolution « général » ; on peut aussi , comme cela est fait dans cette tablette, barrer les données inutiles … à voir donc lorsque nous aurons fait quelques essais avec Léo ) :

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Merci donc à Lala et ses collègues!

Remarque : l’action 8 est la dernière actuellement et « j’effectue les calculs et j’écris la phrase réponse » n’apparaissent pas car cela est parfaitement intégré pour Léo. Il s’agit là d’un guide pour aussi combattre l’impulsivité et l’obliger à passer par des étapes , un rituel aussi . L’étape 7 permet aussi de se poser la question « qui en a le plus ? ou le moins » , peut- être à placer avant ? cela peut aider aussi à mieux comprendre le texte et éviter le piège !

à tester donc la semaine prochaine ….

ajout du 27/10/2014

Après avoir essayé ce schéma avec Léo , j’ai procédé à quelques modifications :

  1. la consigne n° 7 est passée en 3 : se poser directement la question   » qui en a le plus ? qui en a le moins » dès qu’on a imaginé le problème dans sa tête
  2. les consignes concernant la question du problème sont regroupées en une seule      » je surligne la question et je redis la question avec mes mots » (elles passent en n° 4)
  3. De même, les consignes concernant les mots et les nombres importants sont regroupées.
  4. Pour éviter les « mélanges » entre la question d’une part, les mots et nombres importants d’autre part, on a choisi 2 couleurs différentes (jaune pour la question – elle était ainsi quand j’adaptais les énoncés de problèmes- et bleu pour les mots et nombres importants – Léo a préféré le surlignage à tout ce qui est d’entourer, geste plus facile et « économique attentionnellement », il l’a d’ailleurs fait directement bien qu’il soit présenté entouré sur la fiche
  5. la consigne « je résous » n’a comme prévu absolument pas dérangé Léo : là c’est le feu vert pour poser les opérations et écrire la phrase réponse (enfin !!!)

Voici donc la nouvelle fiche, nous avons fait 2 autres problèmes en l’utilisant . Il faudra encore travailler la notion de mots importants car Léo a tendance à surligner la phrase complète et s’assurer de l’utilisation de ce schéma dans les situations de comparaison mais , hormis la consigne n° 3, on s’achemine vers une stratégie de résolution de problèmes utile pour aborder toute résolution de problème.

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des schémas pour une(des) stratégie(s) de résolution de problèmes de transformation

à partir des problèmes de transformation (s)

  • Actuellement , Léo a à sa disposition un schéma pour les problèmes de transformation . Cela correspond à une stratégie utilisable pour 3 types de problème :
  1. rechercher l’état final ( le plus facile)
  2. rechercher l’état initial
  3. rechercher la transformation

Voici donc son schéma à 1 transformation : réalisé en vertical , sur les conseils de son orthophoniste (notion d’espace et de temps) avec utilisation des couleurs vert (au début) et rouge (à la fin) mais aussi avec une flèche de chaque côté pour utiliser la réversibilité des opérations ( un article à ce sujet ici).

situation initiale

  • A partir de ce schéma, en voici un 2ème , qui fait appel à 2 transformations . Cela correspond par exemple à une stratégie de recherche du nombre pensé , ce nombre ayant subi 2 transformations avant d’obtenir un résultat. Voici un exemple « Louise a choisi un nombre. Elle ajoute (ou enlève) un nombre au nombre pensé puis elle le multiplie par un autre nombre.Retrouve le nombre auquel Louise a pensé. »

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Un exemple réalisé avec la fiche à partir de l’énoncé suivant : « Louise a choisi un nombre. Elle ajoute 10 à ce nombre puis elle le multiplie par 2 .Retrouve le nombre auquel Louise a pensé. » ( attention : l’exercice étant fait dans un tableau, nous avons pris la peine auparavant de faire trouver un énoncé pour que Léo puisse l’imaginer dans sa tête ).

Avant d’utiliser la fiche , nous avons « manipulé » la situation à l’aide de 2 boîtes et de 3 couvercles : ici en images :

1- On installe la situation : 3 couvercles [de gauche à droite : AVANT ou nombre pensé en vert, au milieu, à la fin ou nombre obtenu en rouge] et 2 boîtes pour les transformations     [ + 10 et  X 2]. On écrit les nombres donnés au bon endroit dans l’ordre : ? (ou rien) sur le premier papier, 10 dans la 1ère boîte, rien dans le papier blanc, 2 dans la 2ème boîte et 44 sur le papier rouge

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2- On part de la fin ( nombre connu) et « on remonte » : la transformation X2 va devenir : 2

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3- On a donc notre nombre du milieu 22 et on remonte encore : la transformation +10 devient – 10

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4- On trouve alors le nombre pensé , c’est le nombre de départ 12

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Même travail avec la fiche , en images aussi :

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Remarque : Le problème rencontré ici par Léo est de faire l’opération 22 – 10  car , il voit 10 – 22 , donc il a préféré poser l’opération ( on a aussi dessiné , on a essayé d’imaginer dans la tête …) à travailler encore …on va  peut être repasser par la manipulation …

Chez Tom Pousse , des cahiers pour construire les apprentissages en français

Toujours chez Tom Pousse, nous avons testé les 3 cahiers d’Agnès Kettela à destination des dyslexiques mais finalement pas que …..

« Je construis ma grammaire » (cahiers n° 2 et n°3) et « Je construis mes rédactions » sont les cahiers que nous avons regardés de près et qui nous ont beaucoup intéressées.

gram1     gram2

1. Je construis ma grammaire existe sous forme de 3 cahiers (n° 1 à 3) , le 1er pour les CE1, le 2ème s’adressant aux CE2 et le 3ème aux CM1 et CM2.Beaucoup de similitudes dans leur conception , basées sur une pédagogie de la réussite :

  • En introduction, nous avons relevé la nécessité d’une représentation concrète de la grammaire grâce aux couleurs, aux formes, pour pouvoir manipuler sur la langue et accéder à l’abstraction
  • effectuer des classements des éléments de la grammaire
  • présenter des vues d’ensemble (équivalent des cartes mentales) pour synthétiser et mémoriser
  • manipuler le matériel grammatical sous forme d’étiquettes , la main aidant l’intelligence à se structurer

Nous avons particulièrement aimé :

  • la forme du support : très agréable, très claire (dans les couleurs, la police d’écriture, la formulation des consignes, les rituels de présentation….)
  • le « ce qu’il faut faire » ( page de gauche) qui explique ( explicite)  vraiment le but de l’exercice, la consigne et l’ordre dans lequel le travail se fait.Un exemple illustre la consigne , les « d’abord, ensuite » aident à la planification et parfois un encadré avec « attention » donne aussi un conseil pour ne pas tomber dans un piège. Lors de l’exercice (page de droite) la consigne est alors très simple , très claire , écrite en gras pour la distinguer de l’exercice proprement dit.
  • le rappel de la leçon (page de gauche) avec le lien vers la vue d’ensemble qui se trouve en fin de cahier. Des explications sont données qui peuvent constituer des réponses à certaines questions que les enfants se posent (mais n’osent peut être pas poser…..)

Bref, des cahiers que nous allons utiliser cette année avec Léo pour reprendre certaines notions afin qu’il « construise » vraiment sa grammaire . Les vues d’ensemble , extrêmement importantes pour le fonctionnement de Léo, permettront aussi de les confronter à nos cartes mentales afin parfois de modifier, d’ajouter, de supprimer certains éléments.

2. Je construis mes rédactions

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Un autre cahier pour venir compléter les précédents pour « construire » son expression écrite. Là aussi ,nous sommes devant une tâche très complexe …. pour beaucoup d’enfants d’ailleurs.

– Cet ouvrage aborde des points fondamentaux comme:

ceux liés à la grammaire et à la conjugaison :

  • la ponctuation
  • la construction de phrases
  • l’emploi des modes du verbe

ceux liés au vocabulaire

  • enrichir son vocabulaire ( préfixes et suffixes…)

ceux plus directement à la rédaction : apprendre

  • à décrire
  • à raconter
  • à résumer
  • à écrire une lettre,une fable,une recette,un dialogue
  • à argumenter

– Toujours un cahier avec une présentation claire, gaie, colorée qui donne envie de faire!

– On y retrouve des leçons (ou explications, définitions, règles, conseils) précédant l’exercice, des « ce qu’il faut faire » , du travail sur le sens( par exemple pour les préfixes…), des classements, des résumés , schémas ou progressions pour apprendre à décrire, raconter ….

– En fin d’ouvrage, des vues d’ensemble de type « grammatical ».

En ce qui nous concerne, nous allons utiliser ce cahier en lien avec ce qui sera fait en classe et essayer de transformer les résumés, schémas ou progressions soit en cartes mentales ou autres supports ( grille …) en fonction des choix de Léo pour essayer de mettre en place des stratégies d’écriture de texte…. un long chemin encore à parcourir mais une grande aide nous est déjà apportée par ce cahier. Nous reparlerons de ces stratégies d’aide à l’écriture de textes car c’est , me semble-t-il, un objectif fondamental ….

Intervention de Fantadys à la Journée des Dys de l’Ecole d’Orthophonie de Lyon

Le 04 octobre dernier, nous avons assisté à la Journée des Dys organisée par l’Ecole d’Orthophonie de Lyon en collaboration avec DFD01 (Dyspraxie France Dys)

IMG_5670 sur le thème de LA DYSPRAXIE

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Plusieurs conférences  ont eu lieu le matin avec notamment la présence d’une neuropsychologue qui a présenté les troubles dys et la dyspraxie,

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mais aussi un orthoptiste qui a présenté son rôle dans la prise en charge de la dyspraxie.

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Nous avons également découvert l’existence de la fondation Ove Delta 01, qui est un service d’évaluation, de soins et d’accompagnement pour des enfants et adolescents de 4 à 16 ans présentant des troubles spécifiques des apprentissages multiples et/ou sévères (dysphasie, dyspraxie, déficit de l’attention, trouble de la mémoire, dyslexie, dysorthographie,dyscalculie).
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puis nous avons pu écouter les témoignages de jeunes dyspraxiques, comme Romain Blachier, 37 ans et Manon, 15 ans, accompagnée de sa sœur Caroline qui ont parlé de la dyspraxie et de ses conséquences dans la vie quotidienne.

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Des moments riches en émotions mais aussi des messages porteurs d’espoir et de réussite comme le prouvent Romain Blachier, avec son statut d’Ajoint au Maire à la Mairie de Lyon 7ème, sa carrière dans le numérique et ses cours de communication dans une école de marketing, ou encore Manon qui a vraiment assuré pour venir nous parler de son handicap, avec assurance et détermination !

L’après-midi, des ateliers interactifs ont été mis en place avec l’intervention d’ ergothérapeutes, de psychomotriciennes, de l’association Dyspraxie France Dys et de Fantadys !

Toutes les 30 minutes, nous avons donc accueilli différents groupes (étudiants, parents, enseignants…) et nous avons présenté le travail que Mamie Sylvia réalise pour l’adaptation de livres et exercices . Nous avons mis en avant l’importance des adaptations pour l’élève dyspraxique. Ce qui nous a été difficile, c’est de tenir « le timing » car on en avait toujours plus à dire que ce qui pouvait tenir dans la 1/2 heure  et nous n’avons pas pu vraiment faire des « échanges » avec les participants. Finalement , c’était notre 1ère intervention avec un public …..

Voici la présentation complète en format .pdf :

journée_des_dys presentation_conf_orthoCOMPLETE

Merci encore aux étudiantes pour leur accueil et l’organisation de cette journée mais aussi à Elise Brohard de DFD01 pour nous avoir permis de participer et de présenter notre travail. 

 

 

 

 

 


 

et si on regroupait les droites ?

Léo doit revoir les leçons de géométrie. Je lui propose de faire une synthèse de ses connaissances sur les droites . Il a sous la main :

  • des outils : règle, équerre, crayon et gomme
  • un grand tableau blanc, des post-it (pour pouvoir déplacer les infos)
  • Sur les post-it : une info par page : les définitions à connaître ,les « dessins/symboles » des 3 types de droites, les images des différents outils (oeil compris), des schémas avec des droites, les mots ….
  • son cahier de leçons , son mémo de math , ses fiches méthodes ….

Je lui demande d’essayer de noter tout ce qu’il sait, ce qu’il connaît des droites : il peut chercher l’info soit dans les post-it, soit dans son cahier de leçons, son mémo, tracer, dessiner …..

Voici quelques images du carnet de post-it :

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Et voilà le premier jet de Léo sur son tableau blanc : Finalement Léo a utilisé les post-it uniquement .On est parti sur 2 branches  à partir des droites qu’il connaissait : les perpendiculaires ( n° 3 à gauche) et les parallèles (n° 1 , à droite).

Les droites sécantes sont venues après car non vues sous ce nom (plutôt avec les points et leur « point d’intersection »). Une hésitation entre les droites sécantes et les droites perpendiculaires ( j’aurais peut-être dû lui dire à ce moment-là  que des droites perpendiculaires font partie des droites sécantes … on reverra ça). On a ensuite ajouté une branche pour les outils , qu’il a nommée « outils » et pour finir ( ce qui aurait pu être le début) la droite (en opposition à la ligne) et sa notation.

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et de plus près :

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Une fois ce travail terminé, nous sommes passés aux 2 exercices d’entraînement à faire, bien réussis mais besoin d’une image bien agrandie (donc adaptée) pour que les droites ne soient pas trop serrées ( moins de droites , cela aurait été encore mieux !) . Ainsi , Il a tout de suite visualisé la 1ère parallèle à une droite rouge mais plus difficilement la 2ème qui était assez éloignée et j’ai même dû cacher le bas de la feuille pour qu’il ait moins de droites à sélectionner visuellement. Donc , attention quand même à l’exercice donné , support parfois trop chargé sur lequel il peut être gêné voire en difficulté alors que la notion est bien comprise.

Remarque sur l’écriture : Concernant la notation des droites, si les parenthèses sont maintenant bien comprises et réalisées (merci à l’ergo !), une difficulté subsiste : celle de passer de l’écriture en majuscule script (bien intégrée pour la géométrie) à la minuscule souvent utilisée pour nommer les droites (exemple : droite (d) alors que le segment est noté [AB] ). Est-ce important ?????

Pour l’instant le tableau est resté en l’état , je pense le mettre sous carte mentale en respectant son travail et peut être sous un format A3 …. je vais y réfléchir …. avant que tous les post-it ne tombent ….. sinon , on fera soit un montage soit un genre de livret interactif avec des volets qui se soulèvent …on verra ça ensemble … à suivre donc …..

21/10/2014 : Voici la carte mentale de synthèse pour réviser les droites

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Les droites parallèles

En poursuivant le travail sur les droites, c’est au tour des droites parallèles.

Afin de ne pas rencontrer les mêmes problèmes qu’avec les droites perpendiculaires, nous sommes partis directement avec un seul outil : l’équerre.

  • Comprendre d’abord ce que sont des droites parallèles : ce sont des droites qui ne se rencontreront jamais ,elles ne se coupent pas . On vérifie cela sur la table, le bureau …., mais attention aux droites qu’on a besoin de prolonger avant de dire qu’elles ne se coupent pas ! Ici , utilisation de l’oeil , puis de la règle si nécessité de prolonger
  • Puis , on doit vérifier l’écartement entre ces 2 droites pour pouvoir dire si elles sont ou non parallèles.
  • Voici une petite fiche méthode que l’on va essayer aujourd’hui :

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Remarque : nous n’abordons pas ici le tracé de droites parallèles . Si cela est nécessaire ,nous allons essayer la « règle équerre » dont je vous ai annoncé l’arrivée …. dans la semaine : elle devrait nous aider pour tracer des droites perpendiculaires et des droites parallèles sans toutefois perdre de vue l’équerre (pour la recherche d’angles droits, la reconnaissance des droites perpendiculaires ou parallèles) ni les définitions à connaître parfaitement !

Les droites perpendiculaires

  • Partons d’abord de la définition : « 2 droites sont perpendiculaires quand elles se coupent en formant un angle droit. »

Un premier obstacle pour Léo , il y a 4 angles droits , il les voit, il les marque ……Nous avons donc (légèrement) modifié la définition (en nous inspirant de fiches de géométrie données en 6ème) : Deux droites qui se coupent en formant 4 angles droits sont des droites perpendiculaires. Là , on est plus près de la réalité perçue par Léo, une réalité observée sur le sol en carrelage par exemple et dans les exercices sur papier…..

Après un contact avec Jmlesmathsfaciles ( que je remercie encore beaucoup !), j’ai compris comment résoudre cette difficulté de codage. Elle m’a donné les astuces qu’elle utilise avec ses collégiens.Tout d’abord, faire observer que 2 équerres côte à côte forment un angle plat, soit 2 angles droits; si un angle est droit , les 3 autres le sont aussi (on le vérifie ) puis , partir du fait que les mathématiciens sont un peu fainéants : ils ont donc décidé de marquer un seul angle droit , puisque les 3 autres le sont aussi. Ces explications et vérifications ont tout à fait convenu à Léo et je pense que c’est bon pour le codage qui était l’obstacle actuel, c’est surtout clair dans sa tête ….. car il y a une explication……logique qui lui manquait !

  • Reconnaître des droites perpendiculaires

Cela ne lui pose pas de problème : avec son équerre à 2 couleurs qu’il déplace facilement on revient à ce qui avait été fait l’an dernier : reconnaître un angle droit. La fiche méthode est très légèrement remise à jour avec un rappel de définition (et du codage unique ):

pour reconnaître si 2 droites sont perpendiculaires

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  • Reste un autre problème à résoudre : tracer une droite perpendiculaire à une droite (d) et passant par un point A.

C’est là que cela se complique :

  1. si on utilise une méthode avec une règle et une équerre ( 2 outils … et un crayon …) : au moment où il faudra tenir d’une main la règle et l’équerre pour libérer la main qui trace , c’est très difficile ALORS que l’enfant a totalement compris ce qu’il avait à faire . C’est le problème de coordination manuelle qui arrive au premier plan.
  2. Si on utilise seulement l’équerre, du moins pour Léo, c’est correct mais il faut quand même déplacer l’équerre le long de la droite sans s’en éloigner , rencontrer le point A , ne plus bouger son outil et tracer avec l’autre main . Ce n’est quand même pas si simple et le résultat ne dépasse pas le « correct » avec indulgence. ça se gâte encore un peu pour rallonger la droite qui vient d’être tracée …..

Nous avons quand même fait une fiche méthode pour tracer une droite perpendiculaire à une droite donnée et passant par un point donné

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En conclusion, peut-être faudrait-il avoir en tête un objectif  précis qui pourrait se décliner ainsi :

  1. connaître la définition des droites perpendiculaires
  2. savoir coder l’angle droit
  3. savoir reconnaître un angle droit, des droites perpendiculaires
  4. à partir de là , cela dépendra de l’enfant et de l’aide que peut lui apporter l’enseignant ou l’AVS : savoir tracer un angle droit, savoir tracer une droite perpendiculaire à une autre et passant par un point donné ( il peut être aidé pour que l’outil ne bouge pas, il peut donner la consigne ….cela est variable ) ou il peut faire seul à sa demande et à l’enseignant de voir quelle est son exigence … connaissant les problèmes posés par cette manipulation , la motivation de l’enfant, son désir de réussite mais aussi en sachant que l’enfant se rend compte de sa réussite ou de son échec….

Par ailleurs , Jmlesmathsfaciles m’a conseillée une règle-équerre que nous allons expérimenter dès sa réception…. un seul outil …… à suivre donc ….

Journée des dys le 04 Octobre à l’école d’Orthophonie de Lyon

L’AEOL, Association des Etudiants en Orthophonie de Lyon, organise cette année la Journée des Dys le 4 octobre, sur le thème de la dyspraxie, en partenariat avec Dyspraxie France Dys Ain.

Fantadys s’associe à cet évènement pour parler des adaptations des supports (livres, exercices…) au cours de tables rondes d’une durée de 30 minutes. Venez nous rencontrer à cette occasion.

Voici le programme de la journée : 8ème Journée des dys – Programme AEOL

Pour participer à cette journée gratuite, il est impératif de s’inscrire sur le lien suivant avant demain soir, le 28 septembre 2014.

Un grand merci à Elise Brohard, déléguée départementale Dyspraxie France Dys, qui se démène pour réaliser des actions dans le département de l’Ain et apporter de l’aide et de l’information aux familles qui se sentent alors moins seules.

 

 

 

 

Le temps et l’Histoire : un panneau récapitulatif

ou les outils de l’historien ….. pour essayer de comprendre le passé

Un grand merci d’abord aux personnes des différents blogs sur lesquels j’ai pioché des idées , des images, des démarches afin de les adapter ( ou d’essayer de faire au mieux) pour Léo [ blogs d’enseignants  Lala aime sa classe, la classe de Mallory, Lutin Bazar ….. blogs de parents (Troubles neurovisuels, le petit roi) et ceux dont je ne me souviens plus ….], ceux qui nous suivent sur le blog et nous font partager leurs expériences, leurs astuces ainsi que l’orthophoniste de Léo bien sûr.

Ce souhait d’y voir plus clair et surtout de faire un « outil » réutilisable dans le temps    ( et dans les années à venir…) m’ a conduit à une présentation sous forme de panneau avec des pochettes à soufflet dans lesquelles sont glissées des fiches que l’on peut sortir à volonté , étoffer, modifier, supprimer ….

Certaines sont plastifiées ( notamment la pochette des frises car elles vont le plus souvent être sorties et manipulées, d’autres frises seront rangées au fur et à mesure …). Panneau à alimenter selon les besoins .Pour l’instant nous l’avons observé et Léo a lu tous les documents. Quelques termes sont encore à éclaircir ….. et quelques petits entraînements seront nécessaires (devinettes, questions, travail sur les dates , les siècles ….) avec le panneau sous les yeux tant que ce sera nécessaire et d’autres fois en le cachant !

Une vue d’ensemble d’abord

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puis l’intérieur de chaque pochette :

  • L’Histoire qui comporte 2 livrets : Qu’est-ce que l’histoire ? et Vocabulaire

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  • Mesurer le temps, Calculer des durées avec 2 intercalaires : matériel pour mesurer le temps et calcul de durées ( méthode )

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  • Les unités de temps et ses 3 fiches : calendrier , siècle et millénaire

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[2 méthodes pour trouver le siècle correspondant à une date : on verra celle qui fonctionne mieux ! (l’une est placée sous l’autre)]

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  • Une histoire des chiffres romains avec son petit livre (article ici)

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  • La frise chronologique avec à l’intérieur 2 fiches plastifiées  : définition et frise des 5 grandes périodes historiques

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Si certains documents peuvent vous être utiles , les voici à télécharger sous word (donc modifiables, il manque certaines images que l’on voit à l’écran mais ce sont des collages  [ manque de temps pour faire un travail plus « pro » ! car il faut aussi que je sois efficace ..] )

lapbook Calculer une durée, lapbook le siècle, LAPBOOK QU EST CE QUE L HISTOIRE2 LAPBOOK vocabulaire