A la frontière de la conjugaison, grammaire et orthographe : l’accord du participe passé 1- avec être

C’est vrai qu’ accorder le participe passé n’est pas une affaire simple ….. et qu’il va falloir tourner cela dans plusieurs sens pour pouvoir seulement commencer à l’apprivoiser avant de le maîtriser …… On peut se demander aussi ce qu’il reste de cette notion à l’âge adulte ? A-t-on appliqué cette règle (sans parfois vraiment l’intégrer) juste le temps des dictées ? juste le temps de la leçon ?

Nous allons dans un premier temps nous interroger sur l’accord du P.P. (participe passé pour aller plus vite) en présence de l’auxiliaire être.

Que faut-il savoir faire / connaître en amont ?

  1.  Reconnaître l’auxiliaire être : Léo repère facilement le « est », « sont »  mais plus difficilement le  « a été » par exemple ou le « sera » ( car lorsqu’on aborde l’accord du P.P. c’est souvent en lien avec le passé composé) . Donc , et de préférence dès le départ, toutes ces formes conjuguées de l’auxiliaire être devraient être fréquentées ( même si cela « paraît » ou « est » évident pour certains élèves).
  2. Savoir que certains participes passés sont employés comme des adjectifs : dans ce cas leur fonction est  attribut du sujet : ex : La route est mouillée (mais finalement c’est la même règle qui s’applique) ou épithète  : ex : La route barrée est interdite à la circulation ( voir cartes mentales n° 15 l’attribut du sujet et n°16 sur les fonctions de l’adjectif ) : il s’accordera en genre et en nombre avec le nom qu’il accompagne (il est employé seul , sans auxiliaire : on en a parlé aussi dans la carte mentale en conjugaison n°9)
  3. Savoir qu’il y a des P.P. en é, ée, és,ées , en i,ie,is,ies , ou u, ue,us,ues pour les principaux mais aussi en s/t,e,es (elle a été prise,elle sera offerte) : en avoir pris conscience en recherchant et en classant des P.P. ( voir carte mentale sur le verbe dans tous ses états (ou presque) ou directement carte mentale conjugaison n°9 ici)
  4. Reconnaître dans une phrase le sujet du verbe ( et parfois aussi le chef du GN Sujet), mais aussi savoir par quel pronom on peut le remplacer dans la phrase étudiée, savoir si ce sujet est au masculin ou au féminin (son genre), et au singulier ou au pluriel (son nombre)( voir carte mentale grammaire n°5 bis de juin 2015 :  le sujet du verbe)

Une démarche possible ? Sans oublier d’abord de lire la phrase complètement et de se l’imaginer …..

  1.  Rechercher l’auxiliaire être
  2.  Matérialiser sa présence : mettre un rond rouge dessous : une sorte de « clignotant » qui doit nous alerter sur cette notion d’accord
  3.  Trouver le sujet du verbe
  4. Matérialiser l’accord par une flèche partant du P.P. vers le sujet
  5.  Réfléchir au genre  et  au nombre du sujet
  6. Compléter(si nécessaire)/ Accorder  le P.P.

Finalement , si on a compris tout ça, la règle est simple à appliquer …… Il n’y a plus qu’à s’entraîner , faire des jeux ……

une carte mentale « provisoire » ( à poursuivre surtout pour la branche avec AVOIR quand cela sera étudié en classe, pour l’instant c’est juste écrit ou même la branche peut exister sans les sous-branches, aucun exemple ….. en attente ….. )

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Pour nous aider :

  • un site ORTHOLUD pour des exercices sur l’accord du P.P. en ligne
  • des jeux proposés sur plusieurs blogs d’enseignants
  • le participe passé dans tous ses états sur un blog de FLE (français langue étrangère) : TICs en FLE, le blog de Maria José :

jeux , exercices, chansons, vidéos ICI à essayer !

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Le sujet du verbe : pas si difficile que ça finalement ….

1- Dans une phrase , Trouver le sujet du verbe

Nous sommes revenus à notre bonne vieille question du fameux « Qui est-ce qui …… ? » pour trouver le sujet du verbe MAIS en passant par une procédure simple en 2 temps :

  1. Je cherche d’abord le Verbe ( je peux le surligner, l’encadrer , bref faire comme  ce qui est demandé …. et c’est encore plus simple si on demande de le repérer toujours de la même façon …)
  2. Je pose la question « Qui est-ce qui V ? » et la réponse est le sujet du verbe.

Finalement , si cela fonctionne , tout redevient simple car très logique !

2- C’est le sujet qui commande , le verbe obéit et s’accorde avec le sujet

à bien avoir en tête !

  • Il faut donc regarder le nombre du sujet : Est-ce un sujet singulier ou pluriel ? car le Verbe obéira et s’écrira au singulier ou au pluriel
  • On peut aussi remplacer le sujet par un pronom personnel pour vérifier le nombre du GN Sujet
  • On peut faire matérialiser cette notion par une flèche qui relie le sujet au verbe

3- Quelques pièges ? ou simplement utiliser ce que l’on sait ?

  • Le sujet inversé : dans les questions ou dans un style « un peu » soutenu : la démarche est la même…. finalement pas de problèmes pour le repérer … C’est sûrement plus difficile de compléter une phrase en accordant le Verbe : exemple 😦 se trouver : Où …………. les bonbons ? Là aussi il est nécessaire de revenir à ce qui est dit en 1 et 2 de cet article. Ci-dessous, démarche en images :

img454 laisser écrire

puis faire réfléchir img455 sujet pluriel

donc verbe pluriel img456

On peut aussi voir les vidéos de Canopé (les fondamentaux) sur le sujet inversé (et d’autres sur le sujet du verbe : les pronoms personnels sujet et identifier le sujet du verbe)

  • un même sujet pour plusieurs verbes : c’est logique donc rien de spécial à ajouter , juste à « fréquenter » ce genre de phrases.
  • L’accord du participe passé avec le sujet du verbe : nous avons repris la petite fiche méthode avec l’auxiliaire être ( voir ici)
  • réfléchir aussi sur les GN sujets de type : le chien de mes voisins . Chercher d’abord le chef ( ou le noyau) du GN sujet : ici c’est le chien donc c’est un sujet au singulier, le verbe sera donc au singulier .

Le chien de mes voisins joue avec mon ballon

Pour conclure , une carte mentale :

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Remarque : on peut aussi y ajouter la branche « attribut du sujet » ( voir la carte mentale sur les fonctions de l’adjectif)

 

J’écris -é ou -er à la fin d’un verbe ?

Léo étant absent à la leçon , nous l’avons reprise durant ce week-end .

Nous avons commencé par un petit problème à résoudre sur 3 courtes phrases :

  1. J’ai mang…
  2. Il est parti sans mang…..
  3. Il va mang…..

Comment vas-tu écrire le son (é) de chaque mot à compléter . Explique : quels sont ces mots ? leur nature ? verbe conjugué ? à quel temps ? à l’infinitif ? les raisons de ton choix ? Qu’as-tu compris à l’école puisque tu n’as copié que le résumé (partiel?) de la leçon?

img432 img433 Remarque : bien utiles les traits pour écrire (dans le ruban Word du cartable fantastique)

Quelles « règles »  va-t-on pouvoir en tirer ? J’écris é quand …. , j’écris er quand ……  . Voici ce que cela a donné :

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une astuce donnée : remplacer par finir / fini pour s’assurer que la réponse est bonne exemple : j’ai mangé : j’ai fini / il est parti sans manger : il est parti sans finir

Remarques :

1- Nous avons bien sûr eu l’interrogation : ils avaient mangé : é ou er ? puisqu’il y a un verbe devant ? Attention ce verbe est un auxiliaire qui permet de faire un temps composé (comme le passé composé, on peut revoir ce qui avait été expliqué ici sur les temps composés ou sur le verbe dans tous ses états). Nous allons voir si cela persiste sinon nous pourrons ajouter les 2 auxiliaires barrés ( sous la branche n° 2 ) mais surtout jouer avec différentes phrases, différents temps composés aussi même s’ils n’ont pas encore été appris (avait mangé, aura mangé ….).

2- Une règle qui peut aussi marcher , c’est de bien donner le nom des choses : c’est un participe passé (ou P.P.), c’est un temps composé, c’est un auxiliaire, c’est l’infinitif ….. bien faire reformuler sa démarche ( je regarde s’il y a une préposition d’abord, puis j’observe le mot qui est devant : auxiliaire ou verbe conjugué ? ) prendre le temps de faire justifier sa réponse en termes exacts et bien sûr , en amont, je réfléchis aussi au sens de la phrase … (mais  ne pas s’appuyer uniquement  sur « le sens » car souvent cela  emmène Léo ailleurs dans « sa » propre logique , les exercices n’étant  pas toujours faits en ce sens-là !!!!)

2- Attention à la préposition qui se trouve après le verbe : J’ai mangé à la cantine : Léo s’est fait prendre une fois mais s’est vite corrigé !!!!

puis la carte mandala correspondante :

é ou er F

Nous avons aussi observé rapidement les ée, és, ées qu’il ne faudra pas non plus oublier .

Finalement c’est une « leçon » qu’il faudra bien étudier et qui ne se limite pas à la seule branche n° 1: la vue d’ensemble est nécessaire pour ne pas fixer une seule possibilité et obliger à réfléchir sur plusieurs cas de figures simultanément. Voici quelques exercices que nous essaierons de faire dans les prochains jours :

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Les Noms en -ail, eil, -ouil, -euil : J’écris ail /aille , eil/eille, ouil /ouille , euil/euille ou ueil ?

Les Noms en -ail, -eil, – euil, – ouil : j’écris ail ou aille ? eil ou eille ? ……

  • La règle : les noms féminins prennent -lle
  • MAIS il est intéressant de voir aussi les verbes au présent ( le travail / je travaille , le réveil / je me réveille …)
  • l’exception / l’inversion des lettres avec les mots en cueil (famille du mot accueil, accueillir, recueil, recueillir ….. qu’on peut lister) et en gueil ( famille du mot orgueil, orgueilleux …)
  • On peut aussi revoir le mot  » œil « 
  • En dehors de la règle d’orthographe : un petit travail de vocabulaire , sous forme d’illustrations pour comprendre certains mots ( le seuil, le treuil, le cerfeuil, le fenouil …)

img187 img188

à télécharger sous word MOTS ail euil vocabulaire

Un mandala pour résumer et mémoriser :

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les adjectifs : au féminin et au pluriel

Si la notion d’adjectif (la nature / la classe grammaticale de ces mots) est connue, c’est maintenant au tour de l’orthographe d’entrer en jeu .

Au féminin : j’ajoute un -e : facile …. surtout quand on l’entend

– mais sauf , si l’adjectif se termine déjà par -e : triste, robuste, sage …..

– le problème vient souvent de ce « e » que l’on n’entend pas ou , parfois, certains mots que l’on a « photographié » d’une seule façon : pour Léo, « jolie » s’écrit tout le temps avec un e ! (ça marche pas mal à vrai dire !!!!)

Une petite astuce trouvée sur le site du petit roi et dont nous avions parlée lors de la mémorisation de mots en orthographe ici (article : l’adjectif, une autre façon de l’aborder): j’ai ressorti le modèle de fiche plastifiée pour visualiser cet accord (d ‘abord sur le féminin puis on l’utilisera pour le pluriel et enfin avec le genre et le nombre – voir en fin d’article )

les féminins particuliers : adjectifs en -eur/-eux qui font -euse, en -er qui font -ère … liste à poursuivre au fur et à mesure des exercices ( mandala sur le féminin des adjectifs ci-dessous) fem adj F2

Au pluriel : j’ajoute un -s ou parfois un -x

sauf pour les adjectifs qui se terminent déjà par s ou x au masculin singulier : vieux, gris, heureux

– les adjectifs masculins terminés par -eau font –eaux au pluriel

– cas particulier des adjectifs masculins terminés par -al : ils changent puisqu’ils finiront par -aux (sauf quelques exceptions)

Pour s’entraîner et mettre ces règles en pratique , voici une adaptation des fiches trouvées chez le petit roi : on écrit l’adjectif au milieu puis on l’écrit dans les petits nuages avec ses transformations (ou sans et de préférence dans un GN pour donner plus de sens)

PETIT ROI ADJ

et pour finir , un essai de mandala sur le pluriel des adjectifs : img025F Remarque : une carte beaucoup plus simple pour commencer (c’est celle que nous avons utilisée au début en CE2) que l’on peut retrouver ici (2 cartes n° 4 ) ACCORD ADJ CE2

Le pluriel des noms …. des règles … et des exceptions ….

Un « gros morceau » du programme : le pluriel des noms avec son cortège de règles et d’exceptions traitées d’un bloc ! J’ai essayé de réfléchir comment présenter cela le plus « facilement possible » mais ce n’est pas simple. J’étais partie sur l’idée d’un mandala trouvée ici et qui avait donné après quelques modifications celui-ci  ( attention :une erreur d’orthographe à vantaux ! mais carte non utilisée pour mémoriser ! ) : photo noms Mais pour Léo, il y avait trop de « choses » , il a même compté les différents morceaux qui constituaient ce mandala ! Nous avons tout de même commencé à mémoriser les 7 mots qui font -oux au pluriel (la famille des hiboux) et « caché » les parties pour n’avoir sous les yeux qu’une seule partie (ou règle avec ses exceptions) à la fois. Je suis donc retournée sur le site du cartable fantastique de Manon où l’on trouve un autre mandala ici (orthographe en CM2 ) : Je l’ai montré à Léo qui le trouvait plus simple ( mais moins « joli » car Léo est très sensible aux couleurs et dessins) et nous l’avons repris avec quelques modifications décidées en amont :

  • des couleurs pour chaque partie
  • quelques dessins (cheval, feu de pompier, château ….)
  • quelques mots changés ( souris au lieu de parvis, les rails au lieu du chandail … )
  • les exceptions davantage mises en valeur avec le « sauf » surligné et détaché

Voici donc notre nouveau mandala :

pluriel des n F

Pour terminer , des exercices d’entraînements parfaits sur cette notion, sur le cartable fantastique de Manon (CM2 , orthographe, plusieurs livrets interactifs avec réponses tapées à l’ordinateur) : Léo a beaucoup aimé les faire , avec une très grande aisance et rapidité sur son ordinateur .

Remarque personnelle : Là , on est en présence d’ une forme d’adaptation d’exercices d’entraînements qui, à mes yeux , actuellement , est ce qu’il y a de mieux pour Léo…. c’est en plus tout prêt …Mais il y a longtemps que j’en suis persuadée ….. le cartable fantastique a vraiment sa place dans les écoles …. et même pour les autres enfants de la classe d’ailleurs …..  

la, là, l’a, l’as …….. 2ème version

Quelques difficultés sur le l’a / l’as nous ont amenés à faire quelques modifications sur la 1ère version de la carte présentée ici.

  1. J’ai donc rappelé tout d’abord de bien prendre le temps de lire et comprendre la phrase, de l’imaginer , que vas-tu mettre dans ce « trou » , quel « la »?
  2. Puis nous avons utilisé l’astuce de « l’avait » qui mènera au choix du l’a ( ou l’as mais ce 2ème choix ne pose pas de problème car le tu est vite repéré) : ainsi il l’a mangé car on peut dire il l’avait mangé.
  3. Nous avons ensuite regardé de plus près le là : dans « celle-là » « ce ballon-là » nous avons observé le trait d’union avant le là et l’avons rapproché de celui de là-bas. Nous avons aussi choisi d’ajouter le mot « ici » et de noter l’expression ça et là.
  4. Une dernière petite remarque : ce qui gène Léo dans son écriture du ou l’a c’est aussi le signe graphique accent grave pour l’un et apostrophe pour l’autre et souvent il dit l’un pour l’autre . Je lui fais donc bien expliquer son choix oralement . Peut-être que s’il faisait directement cet exercice à l’ordinateur cette difficulté « graphique » s’estomperait ou même si l’exercice était proposé comme sur le cartable fantastique de Manon où l’on doit juste sélectionner la bonne réponse.

Voici donc la 2ème version réalisée avec des post-it ajoutés à la 1ère version puis mise au propre et plastifiée :

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quelques mises à jour des mémos Français et Maths

Je profite des vacances pour mettre à jour les mémos et les ramener en classe en janvier….

en maths :

  • nombres : les fractions ( 2 fiches : fractions, fractions décimales)
  • géométrie : parallélogramme et losange

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en Français :

  • les homophones grammaticaux : 2 fiches aussi : où/ou, mes/mais puis la/là/l’a/l’as

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la, là, l’a, l’as ….. que fais-tu dans ce cas-là ?

De nouveaux homophones cette semaine : la, là, l’a, l’as

Dans un premier temps , j’écris la ou ?

  1. Le la déterminant (article) est facilement reconnaissable avec le nom qu’il accompagne : ex : La balle est bleue .
  2. Le (adverbe) nous indique un lieu . Nous l’avons rapproché du où ( Où vas-tu ?) pour la notion de lieu et son accent grave. Léo a tout de suite dit aussi le mot là-bas qu’il avait mémorisé avec son accent. On cherchera d’autres expressions : par là, là en haut, là en bas, là devant, là derrière …..
  3. Puis c’est au tour du la qui n’est pas un article mais un pronom. En jouant au foot on a parlé de la balle : Je la range, je la lance ….: ce la est placé devant un verbe. A lui tout seul il remplace la balle ( pronom remplace un nom )

Dans un deuxième temps, je peux aussi écrire l’a  ou l’as ?

Le l’ est aussi un pronom et le a est le verbe avoir (au présent) avec il ou elle, on mettra as avec tu.

Pour reconnaître ces 4 homophones, l’oreille n’étant pas vraiment utile , il faudra se baser sur le sens de la phrase et sur la reconnaissance de la nature des mots . On s’entraînera avec obligation de justifier ses choix.

Un mandala centré , simple, facile à mémoriser ….. on va essayer comme ça avec le mandala sous les yeux pour lui laisser prendre ses repères…. on le retournera sans doute rapidement !

la la

un ajout au mémo de français :

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Mes, mais … mais aussi met, mets et compagnie

Pour continuer sur les homophones, voici le tour de mes ou mais.Dans un premier temps, nous avons observé seulement ces 2 homophones. J’ai regardé comment faisait Léo directement sur un exercice (il avait seulement tapé la leçon à l’ordinateur en classe mais avait loupé la séance cause orthophonie) : Pourquoi ces homophones ne posent-ils pas de problème à Léo ?

La réponse est simple : même si Léo est plus particulièrement « visuel » , il commence à utiliser aussi sa capacité auditive (qu’il me semblait délaisser au profit de sa capacité visuelle performante). Pour faire cet exercice où il fallait choisir entre mes et mais , il a chaque fois prononcé le [mé] ou [ mè] qu’il fallait , donc sans aucune erreur et l’écriture associée. Comme quoi , la possibilité de verbaliser reste toujours un moyen à conserver, même s’il faut « chuchoter » pour ne pas déranger les camarades en classe.

Sur son mandala (ou carte mentale selon ce qu’il choisira) , un dessin d’oreille aura toute sa place  ! Nous n’oublierons pas non plus d’indiquer la nature des mots et d’autres astuces ( mes : ce sont les miens, les miennes…)

Remarque : Finalement, la leçon ne sera pas « utile » (si je peux le dire ainsi…) car sa façon de réussir le travail demandé ne passe pas par le même chemin. D’ailleurs si on lui demande de faire ce travail en notant par exemple « pourtant » à la place de « mais » et « tes » à la place de « mes » (comme souvent indiqué dans les exercices des manuels) on va lui compliquer la tâche ( voire même le conduire à l’échec) car ce n’est pas son cheminement …… à réfléchir …. En fait, ce même problème s’était posé dès le CE2 avec les homonymes « et » / « est » (à remplacer par  et puis / était) car, dans un premier temps il s’appuyait aussi sur ce qu’il entendait. Finalement, que c’est dur de rentrer « dans le moule » …quand on n’est pas vraiment fait pour ça au départ …..

Nous essaierons ensuite dans un deuxième temps (si nous avons le temps ….) de faire figurer les autres homophones ( on se limitera au verbe mettre je ou tu mets /il met , on a le temps d’ajouter les autres …. on peut les préparer peut-être aussi ….)

Voilà une fiche possible pour mémoriser la leçon  (on verra si ça convient ou on modifiera si nécessaire):

mes mais F

un ajout au mémo de français :

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