Les multiples et diviseurs : quelques règles

 

 

Les multiples sont de retour …Nous avons repris le jeu « Multiwizz » et différentes activités ( voir nos anciens articles ici ,  et encore sous forme de carte mentale ). Puis, nous avons regardé les règles à connaître à partir de la leçon donnée en classe . J’ai proposé à Léo 2 mandalas pour retenir ces règles. Pour l’instant, nous avons écrit quelques nombres dans le rond central (orangé) et chercher si le nombre donné était un multiple de 2, 5, 10 , 20….. avec le mandala sous les yeux. Des exemples :

  •  le nombre 48 , est-il multiple de 2 ? Pourquoi ? Il termine par 8 ( ou c’est un nombre pair ).
  • Le nombre 20 : il est multiple de 2 ( plusieurs réponses possibles  : il est dans la table de 2 , 20 c’est 2 X10, il termine par 0), mais aussi multiple de 5, de 10 , on pourrait trouver aussi de 4 et de 20 ( on fait argumenter la réponse et aussi passer par l »inverse » : le diviseur / le nombre divisible par – manque de temps pour faire tout cela , on reprendra pendant les vacances car beaucoup de règles et il ne faudrait pas oublier en route le point de départ de cette notion de multiple / diviseur….)

Voici donc 2 mandalas comportant les règles données dans la leçon :

img061 MULTIPLE 2 Remarques :

  1. Dans le 1er mandala,pour les nombres multiples de 10 (et aussi pour ceux multiples de 20) nous avons ajouté oralement qu’un multiple de 10 est aussi multiple de 5 et de 2  ( 10 c’est 5 x 2…. ) . Nous verrons si nous faisons des ajouts dans le premier mandala
  2. Dans le 2ème mandala,j’ai remis les multiples de 5 car il s’agit de faire le lien avec les multiples de 15, 25 et 50….

Oups : une petite correction s’impose dans les multiples de 20 C’est fait ! plus de problème j’ai remplacé la carte !: ils terminent par 00 au lieu de 0 ( aussi par 20, 40, 60 , 80 mais cela est déjà noté). Ci-dessous le mandala corrigé à télécharger sous word carte mult corr ou pdf carte mult corr

Une adaptation possible des exercices sur les multiples

J’ai adapté les exercices avec un « guide » qui permettra à Léo d’aller rechercher l’info dans « sa tête » et, si ce n’est pas encore mémorisé car il y a beaucoup de règles , le mandala pourrait venir à la rescousse ( du moins c’est comme cela que nous avons fait à la maison pour apprendre la leçon).

Voici donc un exemple d’exercice adapté : sur le livre il n’y avait que la consigne suivante : Recopie les multiples de 10 compris entre 208 et 275 .

  • Ici on retrouve toujours  la même police et les rituels de présentation… pour l’adaptation de la forme de l’exercice
  • mais sur le fond de l’exercice , d’autres adaptations ont été faites :
  1. Trois lignes ont été ajoutées pour guider la réflexion et utiliser ses connaissances, elles restent ainsi sous ses yeux pour y avoir recours durant l’exercice (nécessité de cette partie « visuelle » pour Léo)
  2. une conclusion « donc je commence au nombre …. ».
  3. Pour finir , un axe est représenté pour écrire les nombres réponses : img054

Ci-dessous, ce qui peut être attendu comme réponse : img055

Léo doit aussi barrer les nombres du début et /ou fin lorsqu’ils  ne conviennent pas .

Emission « Entre Nous » sur les troubles dys : replay et résumé

Le 26 janvier j’étais en direct sur Bugey Radio avec Sandrine Donzel dans son émission « Entre Nous » spéciale « Troubles Dys ».

emission

Si vous n’avez pas pu l’écouter en direct, voici l’intégralité de l’émission en replay ici :

Et voici ce que j’avais prévu de dire car oui j’ai oublié des choses (entre le stress et la grossesse…) alors voici un petit résumé assez général de ce que j’ai pu trouver dans des brochures ou sur le net.

– C’est quoi un trouble DYS ?

Les troubles de l’apprentissage, ou troubles « dys » sont définis comme l’ensemble des dysfonctionnements dans la capacité à acquérir des connaissances.

Ces troubles entraînent des difficultés dans la vie de tous les jours et en particulier dans le milieu scolaire, car ils empêchent les enfants d’acquérir correctement les apprentissages de base (lecture, écriture, expression). Ils sont souvent diagnostiqués tard, une fois que les enfants sont en situation d’échec scolaire.

Les conséquences peuvent devenir désastreuses s’ils ne sont pas dépistés, diagnostiqués et pris en charge, c’est l’effet domino :

  • Difficultés scolaires
  • Démotivation
  • Baisse de l’estime de soi, dépression
  • Instabilité, troubles du comportement
  • Conduites à risque
  • Echec scolaire
  • Addictions
  • Echec professionnel et social

Attention toutefois à ne pas confondre troubles de l’apprentissage et intelligence. Ces difficultés sont souvent un obstacle à l’évolution dans le milieu scolaire, mais ne sont pas un manque d’intelligence !

2011-03-08-11.34.38

Il existe de nombreux troubles « dys » dont :

  •  Troubles du langage écrit : dyslexie/dysorthographie
  • Troubles des activités numériques : dyscalculie
  • Troubles du langage oral : dysphasie
  • Troubles moteurs : dyspraxie

Focus sur La dyspraxie : est un trouble neurologique qui consiste en une difficulté à réaliser certaines opérations simples comme l’habillage, les repas, le graphisme, et en fait toutes les opérations nécessitant la coordination de mouvements complexes. Le dyspraxique est obligé de penser à ces gestes pour les réaliser. C’est donc un trouble qui se manifeste par une maladresse systématique, une coordination difficile des mouvements et par conséquent au niveau de l’enfant par une difficulté importante d’apprentissage lié à une grande fatigue.

 *** Détection / diagnostic

1407781

– Quels sont les éléments qui peuvent alerter un parent ou un professionnel ?

Le premier alerteur c’est l’inquiétude des parents. On peut soupçonner un trouble dys lorsque que l’on constate que quelque chose ne va pas dans le développement de son enfant : il parle mal, a des difficultés à boutonner son gilet, à lacer ses chaussures, à tenir un crayon et à dessiner. A l’école, l’écriture, la lecture ou le calcul posent problème, il suit difficilement, ses résultats ne sont pas satisfaisants et ses cahiers très mal tenus.

Souvent l’enseignant alerte également les parents mais pas toujours « de manière adéquate » (votre enfant est déficient intellectuel, il est sourd…) car ce sont des enfants déroutants et surtout par manque de formation.

Mais attention, ces problèmes peuvent aussi n’être que passagers et se résorber naturellement avec le temps. Chez les plus jeunes, il est très difficile de distinguer un trouble dys d’un simple retard des acquisitions, le cheminement de l’apprentissage étant différent pour chaque enfant, les uns apprenant vite, les autres ayant besoin de plus de temps.

D’où l’importance de consulter un professionnel (médecin traitant, scolaire, pédiatre) qui déterminera s’il y a lieu d’entreprendre une démarche de diagnostic plus poussée.

– Comment et par qui le faire faire ?

Pour la dyslexie, on commence souvent par aller voir son généraliste qui va nous renvoyer généralement vers un orthophoniste. Il s’agit du professionnel numéro un pour dépister ce type de trouble. Si le trouble est léger, l’orthophoniste est la personne qui pourra, en plus de le détecter, aider le patient. Le problème est qu’avec ces enfants il ne faut pas passer à côté de quelque chose d’autre (problème d’audition par exemple). Donc, selon le degré du trouble dyslexique, on conseille aussi de faire un bilan pluridisciplinaire. En général, il y aura en plus de l’orthophoniste une équipe composée d’un psychomotricien, d’un ergothérapeute, d’un psychologue, voire d’un neuropsychologue. Tous ensembles vont mesurer grâce à des tests les capacités de l’enfant. Le but, c’est d’écarter l’hypothèse d’un problème sensoriel, et de la déficience intellectuelle. La dyslexie n’a rien à voir avec cette dernière.

Pour la dyspraxie par contre c’est toujours une prise en charge pluridisciplinaire qu’il faudra mettre en place, avec des tests neuropsychologiques pour poser le diagnostic.
Au passage, il ne faut pas oublier la dyspraxie visuo-spatiale qui est un problème du geste de l’oeil où l’enfant a du mal à suivre les lignes. En fait, ces enfants-là ne rentrent pas dans la lecture et ils se perdent car ce qu’ils lisent n’a plus de sens. Dans ce cas les parents peuvent se tourner vers un orthoptiste qui fera de la rééducation des yeux pour aider l’enfant à bien fixer son regard.

La dysphasie a elle aussi une prise en charge pluridisciplinaire. Avec ce trouble sévère du langage on doit éliminer d’entrée un doute sur la surdité de l’enfant

 – Que faire si on a des doutes ?

Plusieurs bilans à réaliser :

  1. Le bilan orthophonique concerne l’évaluation du langage oral, du langage écrit et du raisonnement logico maths
  2. Le bilan psychomoteur concerne l’évaluation de l’articulation entre le corps et l’esprit : tonus, latéralité, motricité, adresse, organisation spatiale et temporelle
  3. Le bilan ergothérapique concerne l’évaluation de la motricité fine, de l’autonomie de vie quotidienne, des capacités fonctionnelles à l’utilisation des aides techniques
  4. Le bilan psychométrique (WISC IV) évalue les différentes aptitudes intellectuelles essentielles aux processus d’apprentissage et permet de détecter les forces et les faiblesses de la personne
  5. Le bilan orthoptique concerne l’évaluation des capacités visuelles : équilibre oculomoteur, orientation du regard

Une personne doit rassembler tous les éléments pour aller vers un diagnostic et c’est souvent le rôle d’un neuropédiatre ou neurologue.

– Où réaliser ces bilans ?

En libéral, en CMP (centre médico psychologique : établissement public qui regroupe des spécialistes de la santé. Contrairement aux praticiens libéraux, les consultations en CMP sont entièrement prises en charge par la sécurité sociale). Dans les CHU : les centres de référence Trouble Spécifique des Apprentissages peuvent être interpellés chaque fois que la situation de l’enfant nécessite le recours à un niveau d’expertise. Cas de situations sévères et/ou complexes. Les CR TSA n’ont pas vocation d’intervenir en première intention.

– A quoi sert le diagnostic ?

Le diagnostic permet

  • de mettre en place les rééducations les plus appropriées, sachant qu’il est utile de faire des pauses thérapeutiques pour éviter une trop grande fatigue car les emplois du temps deviennent vite surchargés.
  • d’obtenir une reconnaissance administrative de personne en situation de handicap afin que les enfants puissent avoir une scolarité aménagée au plus près de leurs besoins

 Reconnaissance de personne en situation de handicap

Si, à cause d’un troubles dys mis en évidence par un diagnostic, une personne voit sa vie en société restreinte, elle peut demander la reconnaissance de sa situation de handicap, ainsi l’enfant peut avoir la même égalité de chance dans les accès aux savoirs.

Le formulaire de demande est rempli par la personne ou le parent, il comprend trois parties :

  • Partie médicale : certificats et bilans
  • La partie scolaire : GEVA-Sco (outil de recueil de données scolaires rempli par l’équipe éducative ou par l’ESS) et tout élément permettant une meilleure analyse du dossier
  • Le projet de vie rédigé par les parents expliquant sa situation, ses aspirations, ses besoins et ses souhaits.

Ce dossier est étudié par une Equipe Pluridisciplinaire d’Evaluation de la MDPH (maison départementale de la personne handicapée, qui évalue les capacités et besoins de la personne et fait des propositions de décisions (PPS : plan personnalisé de scolarisation).

Ces propositions sont envoyées à la famille qui a 15 jours pour faire ses remarques puis ce plan est soumis à la CDAPH (commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées) qui décide de l’attribution des aides et des prestations.

Il faut compter environ 4 mois pour le traitement du dossier (si celui-ci est complet).

 Les aides

Sont attribuées pour une durée déterminée et sont renouvelables.

Les aides (aménagements pédagogiques, aides humaines et/ou matérielles…) n’avantagent pas l’enfant dys par rapport aux autres. Elles sont mises en place pour rétablir l’égalité des chances et servent à compenser son trouble car du fait de la pathologie qu’elle présente, la personne dys est obligée de fournir une quantité de travail souvent plus importante que ses pairs, pour la plupart du temps parvenir à des résultats moindres.

 

 – Quel est l’intérêt de ne pas attendre et de repérer tôt ?

Plus on s’en occupe tôt, plus on peut mettre en place des stratégies. Avant que les apprentissages se fassent. Si c’est fait, ces enfants apprennent mieux dès le départ et avec les bonnes bases. Mais surtout, agir de façon précoce permet d’éviter le surhandicap. C’est-à-dire que si l’on ne s’en occupe pas, l’enfant aura toujours quelque chose qui ne marche pas bien, sans savoir quoi. Et petit à petit il risque de se sentir dévalorisé, et de perdre son estime de lui-même. Résultat, des troubles psychologiques peuvent se surajouter au « dys ». Cela peut arriver chez l’enfant qui va se replier, et ne pas aller vers ses camarades. Tout simplement parce qu’il n’est pas bien dans sa peau.

L’intérêt de dépister tôt est le même pour tous les « dys ». Ces enfants ne doivent pas perdre leur estime de soi.

 – La question du sur-diagnostic ? 

Je ne pense pas qu’il puisse y avoir de sur-diagnostic si on réalise les tests par des personnes compétentes et que surtout toutes les informations obtenues se recoupent et sont analysées par un neuropsy…il ne devrait pas y avoir de sur-diagnostic. Sachant que l’enfant évolue et que son diagnostic peut évoluer aussi. Mais attention on naît dyspraxique et on le reste ! même si les stratégies et les compensations vont permettre d’avoir une scolarité correcte.

 *** les spécificités des enfants DYS

Les_Dys

– C’est quoi la vie d’un enfant – ou d’un adulte – atteint de ce type de troubles ?

Les principales atteintes de la dyspraxie

Ces enfants sont plus maladroits que les autres. Et la maturité motrice ne se fait pas chez eux, malgré les mois qui passent. Un geste mobilise plusieurs actions simultanées, or l’enfant dyspraxique ne peut pas faire deux actions simultanées :

 Impacts sur les habitudes de vie

Alimentation

Mouvements de la bouche et des mâchoires : très difficiles car beaucoup de muscles, la langue et la mâchoire, nombre de muscles en fonctionnement simultané

  • Mâche la bouche ouverte. Se mord les doigts ou la langue en mangeant ou s’étouffe en buvant son verre d’eau
  • Est malhabile avec les ustensiles qu’il apprend tardivement à utiliser.
  •  Renverse fréquemment les liquides et la nourriture.

Habillement

Assemblage, symétrie, perception de l’espace impossible 

  • Acquiert lentement son autonomie.
  • Éprouve de la difficulté avec les attaches et à apprendre à faire les noeuds et les boucles.
  • Localise mal la manche d’un vêtement
  • Peut mettre les 2 jambes dans la même jambe de pantalon.
  • Mêle l’avant et l’arrière des vêtements.
  • Ne sait pas dans quel ordre mettre ses vêtements
  • Enfile difficilement les bas et les chaussures.

 Hygiène

L’action complexe est difficile

  • A de la difficulté à apprendre à se brosser les dents.

(exemple : se laver les dents implique : prendre la brosse à dent, mettre le dentifrice dessus (ouvrir le bouchon, presser le tube, déplacer le tube), amener la brosse à sa bouche (lever le bras, plier le coude, tourner la main pour amener la brosse en face des dents, avancer la brosse au niveau des dents), se brosser les dents (mouvements de gauche à droite A.R., mouvement du poignet haut, bas), remettre sa main à sa place.

  • Apprend difficilement à se moucher.

Déplacements

  • Peut éprouver de la difficulté dans les escaliers.
  • Peut tomber ou se frapper aux objets.

Ces enfants sont verbalement performants mais il existe un problème de lenteur, d’élocution .

=> Risque d’arrêt de la communication à cause des frustrations liées à la rapidité des autres élèves à répondre (lève le doigt en classe puis plus rien)

=> Risque d’arrêt de la communication par l’enseignant qui doit lui laisser le temps de répondre en empêchant les autres de le faire

– Quels sont les spécificités de ces enfants ? leurs difficultés particulières ?

La première chose à traiter c’est la confiance en soi. Les personnes dys n’ont pas d’atteintes intellectuelles et l’atteinte est la plupart du temps invisible.

Les conséquences se traduisent par :

  • Des difficultés sur l’ensemble des apprentissages dans une société de l’écriture
  • Des difficultés de mémorisation qui gênent l’apprentissage des bases
  • Des troubles du comportement
  • Une mise à l’écart

PORTRAIT DE L’ENFANT DYSPRAXIQUE

dyspraxie (1) L’enfant dyspraxique :

  • A une pauvre estime de lui-même.
  • Vit régulièrement des frustrations.
  • Apparaît entêté.
  • Se désorganise facilement et régulièrement.
  • N’aime pas les changements soudains dans la routine et s’y adapte mal.
  • Évite les nouvelles situations et les défis.
  • Présente un comportement parfois immature.
  • Paraît maladroit, dans la lune.
  • Bute contre les personnes, les objets.
  • Est maladroit dans les jeux moteurs.
  • Démontre de pauvres habiletés de motricité fine, échappe souvent des objets.
  • Développe plus lentement l’autonomie aux activités de la vie quotidienne.
  • Éprouve de la difficulté à comprendre et à suivre des consignes.
  •  A des difficultés dans les apprentissages scolaires.

Mais il est intéressant de pointer les forces de nos enfant dys car ce sont grâce à leurs forces que ces enfants vont s’en sortir : voir carte mentale.

La théorie d’ intelligences multiples de Howard Gardner permet à chaque individu de s’appuyer sur des capacités naturellement plus développées pour augmenter les autres car tout le monde dispose de plusieurs types d’intelligence.

 – Comment accompagner un enfant DYS au quotidien ?

dyspraxie

Ce qu’il ne faut pas faire en classe comme à la maison :

  • Nier l’échec
  • Culpabiliser l’enfant en classe ou à la maison (le traiter de paresseux, lui dire que c’est de sa faute)
  • Le mettre face à son échec systématiquement
  • Le forcer à faire ce qu’il ne peut pas faire et ne pourra peut-être jamais faire

Abandonner les clichés :

  • Fais un effort !
  • Il ne fait pas attention, c’est pour ça !
  • Applique-toi ! quand tu t’appliques, il n’y a pas de problème !
  • Il faut travailler régulièrement !
  • De toute façon, il ne travaille que quand il a envie !
  • Il fait tout à la va vite
  • Tu vois quand tu veux, tu peux !

Alors que … « il veut toujours, mais ne peut pas toujours…. »

Il est inutile de répéter plusieurs fois la même chose. Si ce n’est pas compris, il est préférable de reformuler et/ou présenter différemment.

Donner aux parents la place qui leur revient : Ils doivent être partenaires à part entière dans le dialogue qui s’instaure, ils doivent être écoutés et respectés, leur avis a autant de valeur que celui des autres.

QUELQUES CONSEILS

  •  Enseigner aux gens que la dyspraxie n’est pas dûe à un manque de stimulation ou d’entraînement mais bien à une immaturité neurologique.
  • Préparer l’entrée scolaire en rencontrant l’enseignant avant le début des classes. Ce geste permet de rassurer l’enseignant sur les capacités de son futur élève.
  • Favoriser l’intégration de l’enfant auprès de ses pairs. Au besoin, leur expliquer ce qu’est la dyspraxie en faisant ressortir les forces et les difficultés des enfants qui en sont atteints.
  • Permettre à l’enfant de verbaliser ses émotions et ses frustrations et reconnaître que celles-ci sont justifiées. Aider l’enfant à gérer le stress des diverses situations de la vie
  • Voir l’enfant de façon positive et croire à sa réussite, pour qu’il fasse de même. Féliciter l’enfant lorsqu’il réussit bien quelque chose même si la réussite semble banale pour quelqu’un qui n’a aucun trouble moteur.
  • Accepter que l’enfant ait besoin de plus de temps pour faire divers apprentissages.
  • Faire des jeux utilisant les sens : toucher, vue, audition et faisant appel aux mouvements de leur corps dans l’espace.
  • Commencer par enseigner à l’enfant des tâches motrices simples plutôt que complexes; de plus, décortiquer les tâches complexes en de multiples petites actions qui pourront être décrites verbalement et démontrées.
  • S’assurer que quelqu’un demeure près de l’enfant pour le diriger dans ses actions, surtout lors d’un nouvel apprentissage. Graduellement, cette personne pourra prendre ses distances et laisser l’enfant agir seul.

– comment accompagner dans la classe ?

Dyspraxique

Pour la dyspraxie visuo-spatiale par exemple on peut mettre en place des aménagements. On va augmenter l’espacement entre les mots et les lignes. On va aussi surligner une ligne d’une couleur et alterner. L’idée c’est de mettre en place des repères dans l’espace.
Concernant le reste des dyspraxiques qui ont du mal avec le geste on peut prendre la décision d’avoir recours à l’ordinateur à l’école. Car l’écriture est un geste très compliqué pour eux. Taper sur la lettre A est une tâche moins complexe que l’écrire.

Pour la dyslexie, on peut envisager la synthèse vocale. Cette technique informatique de reconnaissance automatique de la parole permet d’analyser la parole captée au moyen d’un microphone pour la transcrire sous la forme d’un texte exploitable. Bien utilisée, cette technologie se révèle efficace et peut soulager l’élève de la contrainte de l’orthographe des mots pour qu’il se concentre uniquement sur la rédaction du texte.

Et surtout écouter l’intervention de Mamie Sylvia lors de l’émission !

Les dys ont des talents qui ne s’expriment pas ou peu ou mal selon les normes communément établies. Ces personnes ont besoin de prendre confiance en elles pour dépasser les situations de handicap occasionnées par leur trouble et révéler leurs capacités.

Sandrine du blog S comm C vous donnera d’ailleurs des pistes pour mieux aider un enfant en difficulté autour de sa confiance en lui dans son article Comment accompagner un enfant en difficulté ?

Ne pas oublier l’approche magique qui fonctionne avec nos dys et avec tous les enfants: LA BIENVEILLANCE

être-différent

 

.

Géographie : des cartes … encore des cartes …… à la recherche d’une carte unique ?

Toujours sur l’Europe, je suis à la recherche d’idées sur « comment faire en géographie ? » …. j’y ai passé une grande partie du week-end !

le climat

Après avoir fait une carte en couleurs avec les notions à connaître qui reprenait la leçon,je trouvais que cela faisait beaucoup d’informations sur un même support

CARTE CLIMAT

le relief

Nous avons repris comme en classe les 2 cartes du relief : celle des plaines d’une part, celle des montagnes d’autre part. Là aussi, 2 documents pour un même « sujet ».

RELIEF CARTE 1 RELIEF CARTE 2 RELIEF TEXTE

Finalement , une carte unique ?

J’ai donc trouvé sur internet une carte où l’Europe était dessinée d’un bloc et coloriée en jaune (on la distingue ainsi au moins des océans)

CARTE UNIQUE

Je l’ai plastifiée  et nous avons procédé par ordre pour reprendre les notions de climat et relief en Europe.

1-  les 3 zones des climats :

  • 3 couleurs (vert, bleu, rouge car pas de jaune en effaçable)
  • On a d’abord repéré l’Océan pour le climat océanique ( à l’ouest) , dessiné une ligne verte pour limiter les régions concernées le long des côtes , puis colorié cette partie en vert.
  • Ensuite, au sud , au bord de la  Méditerranée  on a tracé une ligne rouge pour le climat méditerranéen  et colorié les espaces concernés
  • Enfin, le reste c’est le climat continental ( du centre jusqu’à l’Est): la plus grande partie
  • Nous avons essayé en même temps de retrouver les pays connus pour donner leur climat ( Italie ? France ( à l’Ouest, au Sud ….) ? Allemagne ? )
  • Une fois la carte finie, j’ai demandé à Léo de me redire oralement ce qu’il avait retenu sur le climat européen.
  • Une fois effacée, Léo a retracé la ligne verte du climat océanique et la ligne rouge du climat méditerranéen.

Voilà ce que cela a donné sur la carte plastifiée :

CARTE CLIMAT LEOOK

Remarques :

  • On a commencé par mettre un gros point (repère) sur la France
  • un détail : les précipitations abondantes côté climat océanique sont représentées au-dessus du Royaume Uni !
  • Léo a souhaité tout colorier (au gros feutre effaçable ça va vite !) et s’est appliqué à ne pas dépasser ( il l’a dit lui-même!). J’ai essayé de lui dire de ne pas colorier les océans (ici en blanc : on ne s’occupe que du climat qu’il fait dans les différents pays, on ne colorie donc que sur la partie jaune qui représente le continent européen )

2- les 3 types de relief :

  • Là aussi , nous allons procéder (demain seulement ! ) dans un ordre précis ( du Nord au Sud) : Au Nord , les montagnes arrondies et anciennes des monts Scandinaves. Puis au centre ,de l’Ouest à l’Est , les plaines et les plateaux . Enfin, au Sud de l’Europe, les hautes montagnes.
  • Quelques noms à retenir dans les montagnes ( Les Alpes …., à essayer de situer … peut-être ), dans les plaines ( celles d’Allemagne, de Pologne, de Russie….)

Remarque : bien entendu , il nous est impossible de faire tout cela d’un seul coup, il nous faut bien plus de temps ….. pour éviter aussi tous les mélanges ( même entre relief et climat ) car il faut déjà tant d’ « attention » pour entrer et rester dans le support « carte de géographie » que les réserves s’épuisent rapidement et on voit d’un coup que les résultats ne sont plus là si on insiste.

Pour Léo, c’est aussi une difficulté de ne pas avoir utilisé ces supports ( cette carte d’Europe unique) dès le départ pour commencer la mémorisation , je viens seulement de les faire et l’évaluation arrive. Voilà aussi une des problématiques de l’adaptation : comment être synchro avec l’école ? ….. Je me dis seulement que ce type de carte et de réflexion sur la démarche servira pour les années à venir au même titre que le planisphère préparé l’an dernier a été utilisé cette année … DONC prenons le temps ……. Peut-être aussi ne faudrait-il qu’apprendre et comprendre les notions sans carte , se fixer des objectifs moins ambitieux en géographie , prendre plus de temps mais mieux installer les notions…. J’avoue que je n’ai pas encore de réponse ….. mais je continue à chercher!

Un petit tour en Europe …. sur une carte

Toujours ces mêmes problèmes en géographie qui nous suivent d’une année sur l’autre et que nous avons du mal à contourner ….

Nous avons donc essayé autre chose : travailler avec une carte-puzzle en bois.

CARTE BOIS OK

Nous avons procédé méthodiquement : l’objectif était de mémoriser 11 pays européens (sur les 28 demandés)  avec les capitales correspondantes (évaluation à venir ! ). En plus de la carte en bois, nous avions des ronds avec les 11 chiffres des pays et les étiquettes (nom des pays et des capitales) (tout cela plastifié pour manipuler plus facilement)

  • Nous sommes partis de la France, qui sera notée en pays n° 1, point de départ de la mémorisation. Sa capitale : Paris ( en lien avec le PSG ! ).Puis nous sommes passés à l’Espagne, au sud (en-dessous) avec Madrid ( Benzema joue au Real …Madrid ).Son voisin , le Portugal , pays de naissance de Ronaldo …. Le Luxembourg, le plus petit des pays avec une capitale qui porte le même nom … et ainsi de suite jusqu’au pays n° 11 l’Italie.

PAYS NOMBRES OK

  • Nous avons fait 2 fois ce travail , soit seulement avec les chiffres ( trouver le nom du pays et sa capitale sur le pays où le chiffre est posé – en respectant l’ordre pour que Léo prenne des repères) , soit avec les étiquettes noms des pays et là il fallait donner le nom de la capitale / ou l’inverse avec les étiquettes noms des capitales et il faut trouver le pays…. des devinettes ….

ETIQUETTES OK

  • Nous avons ensuite revu ce travail sur une fiche imprimée ( les couleurs sont différentes mais même utilisation des chiffres pour les noms des pays et même ordre )

CARTE PAYS PAPIER

  • Puis nous passerons demain sur la même fiche papier mais sans aucun nom indiqué , seuls subsisteront les chiffres.

CARTE COULEUR VIERGE

  • Concernant les 28 pays dont il faut mémoriser les noms, nous les lirons avec un essai de relation possible ( la Finlande : le pays du Père Noël …..) …. Mais nous ne tenterons pas d’ajouter leur emplacement sur la carte , ce serait l’échec assuré !!!!

Remarque : Nous essaierons (si nous avons le temps) de faire ce travail sur une fiche sans couleur ( ci-dessous, trouvée sur un blog  ) mais n’est – ce pas l’ajout d’une difficulté supplémentaire dans un travail déjà très compliqué pour un enfant dyspraxique visuo-spatial ?

 CARTE NOIR ET BLANC

L’église au Moyen-Age

Nous avons revu un exercice fait en classe sur l’importance de l’église au Moyen-Age car les réponses de Léo n’étaient pas toujours exactes et/ ou souvent partielles.La recherche d’informations dans un texte est encore difficile et surtout à partir de documents (livres ou photocopies) non adaptés. Une solution peut-être : le livre numérique ? mais nous n’avons pas encore testé ……

Nous avons donc regardé des images montrant le rôle de l’église avant de reprendre le premier exercice fait en classe : un exercice où il y avait 7 situations de chaque côté à relier  ( déjà une source de difficulté dans le support ).

Nous avons commencé par faire les traits de ce que Léo connaissait , je lui lisais les propositions pour qu’il ne se « perde » pas dans les différentes lignes. Puis nous avons redit oralement et sans le document sous les yeux ce que ce travail avait permis de comprendre sur l’importance de l’église et son rôle au Moyen-Age .

J’ai ensuite préparé une carte mentale qui « résume » cette leçon avec les images utilisées. L'église  au Moyen-AgeF

La féodalité : Suzerain et vassal

Nous avons eu besoin de regarder de plus près cette relation entre le suzerain et son vassal. Nous sommes d’abord partis d’un comte et d’un seigneur : placés ici en haut de la feuille. COMTE SEIGNEUR 1

1- La cérémonie de l’hommage : texte et images

A partir du travail fait en classe en exercice, nous l’avons illustré avec ces 3 images. CEREMONIE

2- le comte devient suzerain et le seigneur son vassal

D’après les explications données, nous avons collé les post-it des droits et devoirs de chacun. VASSAL 2 et la feuille complète : SUZERAIN VASSAL 1 Ici le travail présenté pour la mémorisation : CARTE VASSAL SUZERAIN télécharger sous word comte seigneur 1

les adjectifs : au féminin et au pluriel

Si la notion d’adjectif (la nature / la classe grammaticale de ces mots) est connue, c’est maintenant au tour de l’orthographe d’entrer en jeu .

Au féminin : j’ajoute un -e : facile …. surtout quand on l’entend

– mais sauf , si l’adjectif se termine déjà par -e : triste, robuste, sage …..

– le problème vient souvent de ce « e » que l’on n’entend pas ou , parfois, certains mots que l’on a « photographié » d’une seule façon : pour Léo, « jolie » s’écrit tout le temps avec un e ! (ça marche pas mal à vrai dire !!!!)

Une petite astuce trouvée sur le site du petit roi et dont nous avions parlée lors de la mémorisation de mots en orthographe ici (article : l’adjectif, une autre façon de l’aborder): j’ai ressorti le modèle de fiche plastifiée pour visualiser cet accord (d ‘abord sur le féminin puis on l’utilisera pour le pluriel et enfin avec le genre et le nombre – voir en fin d’article )

les féminins particuliers : adjectifs en -eur/-eux qui font -euse, en -er qui font -ère … liste à poursuivre au fur et à mesure des exercices ( mandala sur le féminin des adjectifs ci-dessous) fem adj F2

Au pluriel : j’ajoute un -s ou parfois un -x

sauf pour les adjectifs qui se terminent déjà par s ou x au masculin singulier : vieux, gris, heureux

– les adjectifs masculins terminés par -eau font –eaux au pluriel

– cas particulier des adjectifs masculins terminés par -al : ils changent puisqu’ils finiront par -aux (sauf quelques exceptions)

Pour s’entraîner et mettre ces règles en pratique , voici une adaptation des fiches trouvées chez le petit roi : on écrit l’adjectif au milieu puis on l’écrit dans les petits nuages avec ses transformations (ou sans et de préférence dans un GN pour donner plus de sens)

PETIT ROI ADJ

et pour finir , un essai de mandala sur le pluriel des adjectifs : img025F Remarque : une carte beaucoup plus simple pour commencer (c’est celle que nous avons utilisée au début en CE2) que l’on peut retrouver ici (2 cartes n° 4 ) ACCORD ADJ CE2

une autre façon d’adapter un exercice en français, une recherche en histoire …. avec ou sans ordinateur

  • 1- Un exemple d’adaptation en français ou comment utiliser l’ordinateur en évitant des tâches inutiles et consommatrices d’attention

J’ai adapté des exercices du livre Interlignes cm1 . En voici un,  tel qu’il est présenté dans le livre :

img013

Cela a donné , avec les adaptations habituelles, le document suivant sous word ( avec le ruban word du cartable fantastique) :

img014

Habituellement Léo remplit les réponses à la main mais lorsque les exercices sont plus longs (et/ ou plus nombreux car la quantité d’écrit est à évaluer sur une journée complète), il est préférable qu’il tape ses réponses à l’ordinateur. C’est ce qui a été fait sur ces exercices : travail  adapté mais à l’écran : très rapidement, sans fatigue et  juste, ci-dessous le résultat :

img015

Par ailleurs , beaucoup d’avantages sont à noter :

  • une lecture agréable pour le correcteur
  • MAIS surtout une relecture immédiate , efficace et sans effort par l’enfant : Léo se corrige directement car il voit plus facilement/ directement son erreur sur un texte qu’il est entrain de taper

Seulement, si on passe par « une espèce de raccourci » c’est-à-dire qu’on lui demande de recopier l’exercice du livre (ou d’une petite fiche photocopiée) sur son ordinateur puis de le faire à l’ordinateur, une étape a été sautée (celle de l’adaptation du support de départ) et le résultat est là : souvent  incomplet, erreur de ligne, non compris, à refaire ….. Visiblement l’attention n’a pas été utilisée pour réfléchir à l’exercice ou bien il n’y en avait plus suffisamment pour réfléchir …..

  • L’ordinateur reste une machine, un outil et même si l’enfant est très autonome avec son matériel, tout va dépendre de ce que l’on va lui demander de faire avec !
  • L’ordinateur ne se substitue pas par miracle à l’adaptation du support au même titre qu’une feuille A3 remplacerait une A4

2- Un exemple d’adaptation d’un exercice en histoire

Là aussi , il y a du travail ! Notamment lorsque le document comprend un texte à partir duquel des informations sont à rechercher pour répondre aux différentes questions.

Un exemple de fiche d’exercice : un texte ( encadré dans la fiche , en police 8 ) avec des questions :

img016

Si au départ le texte n’est pas adapté, on met l’enfant dans une difficulté supplémentaire. Un texte adapté permet une lecture plus facile, on peut surligner les infos recherchées , on peut adapter les questions ….Voici le document adapté (avec les adaptations habituelles) :

  1. les questions précèdent le texte
  2. les consignes sont mises en couleur comme pour les exercices des autres disciplines
  3. le texte est adapté (police 18 et 3 couleurs) : on peut surligner les infos, aucune difficulté à y revenir …..
  4. on peut au choix remplir les réponses à l’ordinateur ou à la main ( en essayant d’avoir toujours en tête la suite de la scolarité : pour nous, projection sur le collège donc bien penser les choses dès maintenant même s’il y a encore le CM2 !)

img017

Bref, on adapte le document  selon l’entrée performante de l’enfant ( ici importance du visuel) et là, il peut faire son exercice …. comme tout le monde , avec peut-être un peu plus de temps car la recherche d’informations nécessite parfois aussi la verbalisation ( ici aussi , l’AVS a toute sa place …). L’enfant a le même exercice à faire , les mêmes questions mais en poursuivant l’adaptation du support , il n’a pas d’efforts supplémentaires à faire car là ,il se repère facilement : il ne gaspillera pas son « attention » pour rien et pourra revenir au document au lieu , souvent, d’essayer de se souvenir de ce qu’il a lu dans un contexte plus compliqué à partir d’un texte non adapté !

Finalement, adapter ce n’est pas donner l’ordinateur à tout prix avec « rien de prêt » à l’intérieur. Tout doit se discuter, se préparer en amont, s’ajuster …. selon l’enfant , là où il en est, selon le type d’exercice demandé , selon l’objectif que l’on se fixe …. selon ce qui a été noté dans le PPS ( si on a la « chance » d’en avoir un …. et qu’il est utilisé ! ) et à condition que les différents acteurs dialoguent pour faire évoluer les adaptations sans oublier d’écouter le principal intéressé ….. l’enfant …..

Nouveau compas Maped « Stop System Innovation » #test

Nous avons testé le nouveau compas Maped « Stop System Innovation » :

IMG_1639

Léo possède déjà un compas Maped (compas Technic) avec un système de blocage à manipuler et dont il se sert très bien (malgré sa dyspraxie, Léo adore la géométrie et les instruments !). Là il s’agit d’un nouveau modèle où le « blocage » se fait automatiquement  et semble ne pas bouger contrairement au modèle précédent qui commençait à avoir un peu de « jeu ».

Voilà ce qu’on peut lire sur ce nouveau compas :

innovation_brevetee Intuitif et efficace

Nouveau système STOP intuitif sans manipulation, serrage des branches efficace pour une utilisation sans crispation

et que nous avons pu vérifier en l’utilisant avec Léo !

196210_red1

La pointe est aussi protégée , on fait glisser la protection lorsqu’on s’en sert. Ceci se fait intuitivement. Léo a directement réussi ses cercles . En voici quelques images :

IMG_1631 IMG_1636

IMG_1667

Par ailleurs, une petite gomme fait partie du coffret …. utilisée immédiatement pour effacer le trait du rayon qui dépassait un peu le cercle !

Le coffret a donc été  adopté tout de suite, nous n’aurons plus qu’à remplacer l’ancien modèle !

 

Le pluriel des noms …. des règles … et des exceptions ….

Un « gros morceau » du programme : le pluriel des noms avec son cortège de règles et d’exceptions traitées d’un bloc ! J’ai essayé de réfléchir comment présenter cela le plus « facilement possible » mais ce n’est pas simple. J’étais partie sur l’idée d’un mandala trouvée ici et qui avait donné après quelques modifications celui-ci  ( attention :une erreur d’orthographe à vantaux ! mais carte non utilisée pour mémoriser ! ) : photo noms Mais pour Léo, il y avait trop de « choses » , il a même compté les différents morceaux qui constituaient ce mandala ! Nous avons tout de même commencé à mémoriser les 7 mots qui font -oux au pluriel (la famille des hiboux) et « caché » les parties pour n’avoir sous les yeux qu’une seule partie (ou règle avec ses exceptions) à la fois. Je suis donc retournée sur le site du cartable fantastique de Manon où l’on trouve un autre mandala ici (orthographe en CM2 ) : Je l’ai montré à Léo qui le trouvait plus simple ( mais moins « joli » car Léo est très sensible aux couleurs et dessins) et nous l’avons repris avec quelques modifications décidées en amont :

  • des couleurs pour chaque partie
  • quelques dessins (cheval, feu de pompier, château ….)
  • quelques mots changés ( souris au lieu de parvis, les rails au lieu du chandail … )
  • les exceptions davantage mises en valeur avec le « sauf » surligné et détaché

Voici donc notre nouveau mandala :

pluriel des n F

Pour terminer , des exercices d’entraînements parfaits sur cette notion, sur le cartable fantastique de Manon (CM2 , orthographe, plusieurs livrets interactifs avec réponses tapées à l’ordinateur) : Léo a beaucoup aimé les faire , avec une très grande aisance et rapidité sur son ordinateur .

Remarque personnelle : Là , on est en présence d’ une forme d’adaptation d’exercices d’entraînements qui, à mes yeux , actuellement , est ce qu’il y a de mieux pour Léo…. c’est en plus tout prêt …Mais il y a longtemps que j’en suis persuadée ….. le cartable fantastique a vraiment sa place dans les écoles …. et même pour les autres enfants de la classe d’ailleurs …..