histoire et chiffres romains

ou quand les maths rencontrent l’histoire …… tout un programme !!!!!

Jusqu’à présent, j’avais toujours écrit à côté du chiffre romain sa « traduction » en nombre connu dans les leçons d’histoire  [ Louis XVI (16) ] et aucune leçon n’avait été faite en classe à ce sujet.Cette année, cela fait partie de la première leçon , on va donc essayer de clarifier cela avec Léo.

D’autant plus que ce travail est présenté avec les unités de temps , les frises, les siècles, les millénaires et là on est en pleine difficulté de repérage spatio-temporel, une des lacunes persistantes chez Léo.

Je me suis demandée  finalement que doit-il savoir ? non pas pour en faire le moins possible mais pour essayer de voir ce qu’il pouvait maîtriser (peut-être….) de ces notions très complexes

  • les chiffres romains pour lire le nom des rois, le nom des siècles : les règles de formation seront ,me semble-t-il, à simplifier et certains  nombres à automatiser (en ayant expliqué auparavant leur formation) , à connaître « par coeur »
  • se limiter dans un premier temps à la période de l’an 0 à nos jours , donc après JC car présenter les « 2 côtés de la frise » en même temps me semble difficile ( mais bien sûr je peux me tromper!)
  • connaître les unités siècle et millénaire ( bien que l’année, les mois ne soient pas encore totalement automatisés …)
  • déterminer , à partir d’une date, le siècle auquel elle appartient

Voici les documents que j’ai faits dans un premier temps :

  1. une frise du 1er millénaire après JC ( faite à partir du ruban word du cartable fantastique, onglet frise)

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2. une fiche sur les chiffres romains avec un peu de couleurs

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J’ai ensuite trouvé dans différents blogs ( chez lutinbazar ici et par exemple )  des petits entraînements sur le découpage du temps ( indiquer le siècle, écrire des nombres en chiffres romains ….)  et ,même si ces exercices sont plus simples que ceux demandés en CM1, il me semble important de passer par là d’abord pour ne pas brûler les étapes.

du côté des grands nombres : des outils ?

Dès qu’on parle grands nombres, un réflexe me semble indispensable : prendre le tableau de nombres ( 2 tailles car dans un premier temps suffisent la classe des unités simples et celle des mille ). Voici donc notre matériel :

  • tableau n° 1 :

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  • tableau n° 2 : à utiliser pour aborder les nombres au dessus de 999 999

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Voici les premiers problèmes rencontrés au cours des différents exercices et les essais de solutions apportés : (sans compter « la remise dans le bain de début d’année », l’adaptation à un autre enseignant , bref le temps de « prendre ses marques » aussi …) mais tout en sachant que le rangement par ordre croissant ou décroissant est acquis et la « technique » parfaitement automatisée ( Il faudra veiller quand même à la présentation  des nombres sur le support (préférence en ligne au lieu d’en tableau) , à la quantité de nombres à classer , possibilité aussi de les mettre sur des étiquettes pour un déplacement facilité , possibilité de barrer les nombres utilisés ….Toujours essayer de réfléchir en amont sur le support afin que ce ne soit pas un obstacle à la prise d’informations pour réaliser un travail : cela est d’ailleurs valable …pour tout !)

  1. Chiffres et couleurs : Léo a eu tout de suite besoin de revenir à ses couleurs il est vrai que cela fait maintenant 2 ans que j’adapte son travail en maths en conservant le bleu pour les unités, le rouge pour les dizaines et le vert pour les centaines. Que ce soit dans les énoncés de problème, dans les gabarits d’opérations , c’est un élément important.
  2. Le chiffre des … ou  le nombre de … ? Là aussi le passage par le tableau et les couleurs sont importants.
    Pour chercher le chiffre des …, Léo écrit d’abord le nombre dans le tableau , puis repère le chiffre qui est demandé. Par contre, chercher le nombre de …. est plus difficile mais cela semble se mettre en place : le nombre est écrit dans le tableau , puis Léo pointe la colonne demandée , trace un petit trait et fait un « plateau » qui va jusqu’au chiffre le plus à gauche : là, il a le nombre de …. demandé. Bien sûr que dans le nombre 4 357 , il a eu un moment d’hésitation quand il a fallu dire que 4 était le chiffre des unités de mille mais aussi le nombre d’unités de mille ! mais il a quand même arrêté son plateau au bon endroit ( cela l’a quand même questionné ! ) J’avais préparé une fiche méthode (qu’il a à sa disposition à l’école mais toujours plus pour l’AVS et l’enseignant) où je vais remplacer la flèche (en bas de la fiche) par un plateau car c’est ainsi que Léo se l’est directement appropriée :

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1ère version suivie de la 2ème( avec le plateau)

3. La décomposition des nombres : on a utilisé des cartes nombres « genre Montessori »  trouvées ici ( imprimées en noir) et , avant de les plastifier j’ai repassé au feutre (rouge, vert ou bleu) le 1er chiffre ,à gauche. On a pas mal manipulé ( pour l’instant jusqu’à 9 999 mais les cartes vont jusqu’au milliard !) et vu ainsi par exemple que 5 143 c’était aussi 5 000 + 100 + 40 + 3, puisqu’on utilisait ces quatre cartes nombres. Pas de problème majeur. ( un outil qui nous a bien servi et que nous avons utilisé début août)

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Là où cela se corse, c’est lorsqu’on aborde la décomposition de type :

2 540 = (2 X 1000) + (5 X100) + (4 X 10) et là, le problème majeur est lié à l’écriture des parenthèses [ ( ou ) ? laquelle est la bonne ? régulièrement la parenthèse finale est écrite dans le sens de la parenthèse initiale , cela lui demande une réflexion / un contrôle supplémentaire ….] , et à la succession des signes X et +  et cela , au final demande beaucoup de ressources.

Comment surmonter ces obstacles , quelques idées :

  • mettre la feuille pour l’exercice en format paysage (plus de place pour écrire)
  • prévoir les signes en noir ( parenthèses, + et X  , le signe + peut être surligné en jaune par exemple puisqu’on le retrouve aussi dans le 1er type de décomposition)
  • (au début au moins) conserver les couleurs
  • laisser remplir
  • un exemple d’exercice adapté sous word (page 12 C « Pour comprendre les maths CM1 ») page 12 C
  • Remarque importante : penser à passer tout de suite d’une écriture à l’autre de type (2 X 1000) + (5 X100) + (4 X 10) c’est ? …… ou 2 540 peut aussi s’écrire ? ….(travail sur la flexibilité mentale) , sans oublier le passage en mots ( mais celui-ci ne pose pas vraiment problème à Léo, il a quand même à sa disposition dans le mémo de Maths la page nombres en mots mais il s’en passe…)

 

passé, présent ou futur ? Attention aux pièges !

Ces notions de passé, présent futur ne sont pas encore  « stables à 100% » chez Léo, non pas dans son langage , ni dans sa production écrite mais dans  l’exercice de classement de phrases dans les 3 époques.

Léo a tendance à vite prendre un seul repère visuel principalement dans une phrase pour dire si elle est au présent, au passé ou au futur.
Exemple 1 : Dans le passé , …… ça lui suffit , la phrase est au passé , ça marche en général
Exemple 2 : Ma grand-mère …… et là, il donne sa réponse « c’est du passé » car, appelant  mamie ou mémé , grand-mère pour lui est vraiment âgée donc …… sa logique …. le conduit sur une erreur! ( ici, c’était : Ma grand-mère me propose une promenade.)

  • Nous allons donc retravailler à partir de 3 phrases sur la grand-mère justement et essayer d’élaborer ensemble une « méthode » ou plutôt une façon de réfléchir qui empêche de tomber dans les pièges après avoir analysé ce qui a empêché de réussir ( là c’est Léo bien sûr qui doit en prendre conscience car moi j’ai compris ce qui pouvait le faire échouer).
  • Mais auparavant, nous allons :
    1.Donner différentes phrases à classer dans les 3 boîtes du temps (rouge, bleue et verte)
    2.Exiger la lecture complète de la phrase
    3.Donner des « mots de temps » à classer dans ces mêmes boîtes (rappel des mots de temps sans oublier les « jadis » (peu courant mais que l’on trouve dans les exercices !), le « bientôt » (entre un sens futur et présent : je pars bientôt ) …..
  • Travail sur les phrases « Ma grand-mère »: j’ai donné ces 3 phrases à Léo

( plastifiées et découpées sur 3 bandes)
Ma grand-mère me raconte une histoire.
Ma grand-mère me racontera une histoire .
Ma grand-mère m’a raconté une histoire.

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Et nous avons discuté sur ces 3 phrases . J’ai annoncé qu’il y avait un piège et j’ai demandé de les lire en entier.

Là , après la lecture des 3 phrases, Léo dit : « oui le piège c’est raconte, raconté, racontera » . On a  cherché des indices qui permettent de donner une réponse et de « critiquer » cette réponse. On a cherché si parmi les indices, il y avait des mots de temps . Ici il n’y en a pas donc on a essayé des mots de temps qui pouvaient fonctionner maintenant, hier, demain ( ces 3 mots , choisis par Léo sont écrits sur des étiquettes , de la couleur associée à la boîte du temps : maintenant en rouge, hier en bleu et demain en vert ). Léo posait l’étiquette à la fin de la phrase ,relisait la phrase avec cette étiquette ( en prenait une autre si elle ne convenait pas ) et concluait sur le choix de l’époque.

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On a aussi repéré le verbe conjugué.

Voici une idée de méthode pour réussir : « présent , passé ou futur ? » ( que j’ai dans ma tête mais je l’adapterai à celle de Léo )
1- Je lis la phrase en entier .
2- Je regarde les mots de temps s’il y en a.
ou j’essaie d’ajouter un mot de temps à la phrase (mots à choisir)
3- Je regarde le verbe conjugué ( 1 mot ou 2 mots )
4- Je donne ma réponse

Cela a donné avec Léo :

1- Je lis la phrase en entier .
2- j’ajoute un mot de temps à la phrase (demain, hier, maintenant) et je la relis                     3- je vois celui qui marche et je donne ma réponse

Voilà ce que pourrait être la fiche méthode (pour l’enseignant et l’AVS tant que ce n’est pas automatisé mais Léo n’en a plus besoin en tant que telle) ( les étiquettes ont été mises en dessous pour les découper et les avoir ainsi à portée de mains si nécessaire)

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L’essentiel pour moi c’était que Léo s’oblige à lire la phrase en entier pour avoir tous les indices et qu’il puisse , en manipulant si nécessaire , justifier sa réponse.

Du côté matériel  , Il faut juste avoir les 3 étiquettes choisies sous la main dans un premier temps (avec les couleurs de référence) et un support d’exercice avec une phrase par ligne , aéré,( comme dans les indications d’adaptations habituelles ) pour pouvoir placer facilement l’étiquette ( détail matériel mais important!)…… puis cela se fera dans sa tête……la fiche méthode pouvant être à disposition dans la boîte à outils.

 

 

Le PAP , un nouvel outil de suivi de l’élève ?

Je viens de lire un document (passé par une orthophoniste, extrait d’Ortho magazine,  juillet/août 2014) sur le PAP : plan d’accompagnement personnalisé. Il s’agit d’un projet de circulaire qui devrait entrer en scène  dès la rentrée  : un dispositif Education Nationale, défini comme un outil de suivi de l’élève .

  1. J’ai tout d’abord résumé les 2 pages de l’article dans une carte mentale que voici :

le PAP  un outil de suivi de l'élève2

2. L’article se termine par ces mots ( en parlant du document type ou modèle national)    « Ce modèle présente une liste de possibilités d’aménagements. Plutôt que de cocher un trop grand nombre d’items, il est préférable de mettre en évidence les aménagements indispensables. Il s’agit avant tout pour l’enseignant, de centrer son action sur des aménagements qui pourront être poursuivis tout au long de l’année scolaire »……..

3. Faisant suite à cet article, on trouve les 4 fiches « annexes » de ce projet de circulaire maternelle, élémentaire, collège, lycée.Je les ai parcourues des yeux : les adaptations et aménagements à mettre en place ressemblent étrangement à ce que l’on demande dans le PPS pour ce qui est des lignes essentielles et c’est en élémentaire qu’ils sont le plus fournis.C’est tout de même une liste d’aménagements , d’adaptations relativement clairs et faciles à mettre en oeuvre . Cela manque un peu de personnalisation à mon goût (pourtant le titre est prometteur « plan d’accompagnement personnalisé ») et d’outils à préciser mais c’est déjà bien qu’une « trame » existe .Certaines académies proposaient depuis quelque temps déjà ce même type de fiches (souvent plus détaillées d’ailleurs) un exemple ici (pour la dyspraxie) de l’Académie de Rouen.

Remarques personnelles : Pour la plupart, ce sont d’abord des adaptations « de bon sens », valables en grande partie pour plusieurs types de difficultés donc très générales … ( à personnaliser et à préciser MAIS peut-être que là, on n’est plus dans le cadre ? on passe dans la « gamme au-dessus « : le PPS ? )

D’autre part si le document donne une liste d’adaptations possibles, il me semble qu’il manque « une pièce » à cette procédure : la connaissance précise de l’enfant (ses points faibles sont connus mais ses points forts , où apparaissent-ils ?) et de son (ses)  trouble(s ) par l’enseignant pour faire des choix.

4. J’ai trouvé ,sur d’autres documents, cette phrase :

« Le PAP se distingue du PPS car :

  • il ne relève pas du champ du handicap

  • il est à visée pédagogique

  • il engage les personnels de l’Education Nationale, la famille et l’élève »

et cela m’a interpelée :

  • Qui va déterminer la « frontière » du handicap et décider si c’est un  PPS ou un PAP qu’il faut mettre en place ?
  • Les aménagements et adaptations ne sont -ils pas de nature pédagogique dans le PPS ?
  • le PPS n’engage-t-il pas les personnels de l’Education Nationale ?

En conclusion pour l’instant , attendons de voir le texte et ses annexes ……

Du ménage dans les boîtes à outils ….

Un peu de rangement pendant les vacances !

Objectifs :

  • rendre ces boîtes à outils le plus efficaces possible
  • éviter les « doublons » avec le mémo
  • faciliter la recherche et la manipulation
  • enlever ce qui ne sert pas (ou plus)

Au niveau des maths

  • Nouveau tri donc 4 nouveaux onglets avec des fiches qui sont toutes plastifiées pour pouvoir écrire dessus et qui sont des outils :
  1. Nombres et opérations (+ , – , X ) : gabarits plastifiés, tableau de nombres ….
  2. La division ( carnet de tables de X , méthode pour diviser, gabarits de divisions )
  3. Mesures ( tableaux de conversion longueurs, masses, capacités)
  4. Géométrie : tracer ( tracer un segment, le milieu d’un segment, un angle droit,un rectangle, la symétrie)
  • La boîte ne comportera que des outils plastifiés et le mémo de Maths (qu’il faudra prendre en mains!)
  • Les cartes mentales et explications de certaines procédures seront rangées dans un porte-vues à disposition ( quand une notion doit être revue, à l’usage de l’enseignant , de l’AVS et de Léo par leur intermédiaire).
  • Ce qui est nouveau aussi : pour l’activité « Problèmes » il y a 2 enveloppes comportant des gabarits papier ( addition et soustraction uniquement) que Léo aura à sa disposition et qu’il pourra coller dans la résolution de son problème. Le souhait le plus cher de Léo est de faire les problèmes , avec un énoncé sur un support adapté, MAIS comme les autres sur un cahier ou une feuille de classeur. Le gabarit n’est pas nécessaire pour la multiplication. [Il n’utilisera que les gabarits plastifiés pour la multiplication à 2 étages et la division posée.]

BOITE MATHS 1

Chaque rubrique possède sur une fiche jaune la liste du contenu pour un rangement plus facile.Ci-dessous les 2 enveloppes avec les gabarits d’opérations « papier » à utiliser pour la résolution de problèmes.

boite maths BOITE MATHS OPERATIONS

Au niveau du Français

Je n’ai pas pu réaliser le même type de boîte en Français car actuellement nous n’avons que très peu d’outils mais beaucoup de cartes mentales.

Nous avons donc conservé les mêmes onglets, fait du tri, et mis en relief les 2 outils suivants :

  1. En vocabulaire : la frise alphabet ( repère pour ranger des mots dans l’ordre alphabétique)
  2. En conjugaison : les fiches d’entraînement  (voir article sur la flexibilité mentale : des petits trucs en conjugaison)

Pour ces outils, j’ai ajouté une étiquette au-dessus pour qu’ils soient visibles très vite : ce sont les seuls sur lesquels on peut écrire actuellement.

Les cartes mentales sont rangées à leur place : une liste sur une feuille bleue dans chaque compartiment , et en orthographe et grammaire les séparations suivantes ( elles reprennent celles du mémo) :

  • Orthographe : règles à connaître / homophones grammaticaux / sons
  • Grammaire : La phrase / la nature des mots / la fonction des mots

Sans oublier le mémo Français qui se trouve dans le 1er compartiment. Les cartes mentales sont là , à disposition , pour revenir sur une notion quand cela sera nécessaire et du temps que Léo prenne en mains son mémo ( outil qu’il n’a pratiquement pas utilisé à ce jour ).

boite F 1

boite F BOITE f fiches plast

La 3ème image montre les étiquettes qui dépassent pour les outils à utiliser : la fiche vient directement lorsqu’on prend l’étiquette !

Remarque : A la maison, nous avons le même matériel que nous utilisons pour les devoirs et les leçons.Dès le début de l’année, nous allons essayer de travailler avec les mémos aussi afin que Léo se les approprie et nous pourrons alors dire comment il s’en sert et si c’est un outil efficace pour lui et qui pourrait, à terme, remplacer la boîte à outils

 

 

La flexibilité mentale : des petits trucs pour la travailler : un exemple en conjugaison

La flexibilité mentale , pour faire simple, c’est quoi ?

C’est une difficulté à :

  • s’adapter aux imprévus, aux changements
  • corriger ses erreurs,
  • à passer d’une tâche à l’autre

(définition tirée du site Integrascol , article sur les fonctions exécutives)

Ce sont des difficultés qui sont toujours présentes mais qui « bougent » quand même dans leur intensité. Il me semble qu’il y a là un rôle à jouer pour améliorer cette flexibilité . Bien sûr que c’est une partie très importante travaillée par les différents intervenants mais , pourquoi pas trouver quelques idées dans le travail quotidien pour renforcer cette compétence.

Un exemple : Des petits trucs en conjugaison

Même si la notion de temps (présent, passé, futur) n’est pas encore à 100% intégrée, j’ai créé 2 fiches d’entraînement que l’on pourra utiliser (sans doute à la maison) . Elles comportent chacune  plusieurs parties :

Une fiche recto verso n° 1 :

  1. Indiquer le groupe du verbe, cocher le temps demandé
  2. conjuguer le verbe : aux différentes personnes, mais aussi avec d’autres sujets ( un GN singulier / pluriel, des sujets de type : papa et moi, maman et toi …)
  3. Passer le verbe à la forme interrogative
  4. Passer le verbe à la forme négative
  5. Ecrire ce verbe à la personne demandée
  6. Ecrire une phrase avec ce verbe et au temps demandé

Une fiche n° 2

  1. Maintenant que tu viens d’apprendre le verbe …. au ….., tu vas le conjuguer à un autre temps (déjà connu)
  2. Conjuguer un verbe (similaire) construit avec un préfixe ( exemple : si c’est le verbe faire qui a été appris, on peut faire travailler le verbe « défaire » ou « refaire » )
  3. Ecrire une phrase au singulier / au pluriel avec ce nouveau verbe

Voici donc les fiches (en image) et à télécharger sous word :

Fiche n° 1

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Télécharger la fiche 1

Fiche n° 2

img955 télécharger la fiche 2

Il me semble que ce type d’entraînement aide à faire des liens , à observer le mot dans différentes situations et doit contribuer à faire progresser la flexibilité mentale.

On peut continuer à réfléchir dans d’autres disciplines (en orthographe, nous pratiquons déjà ce genre d’entraînement dans la mémorisation des mots, en maths un peu aussi avec la réversibilité X et : …) mais des pistes sont encore à creuser…. j’essaierai de revenir sur ce sujet qui m’intéresse particulièrement …..

Remarque très juste formulée par Martine à lire dans les commentaires sur cet article (Merci Martine !)

un essai de synthèse sur les axes de travail

Pourquoi  ce travail ? Plusieurs raisons :

  • la plus importante à mes yeux : faire comprendre à Léo les objectifs de toutes ces séances de rééducations : « Pourquoi je vais chez l’orthoptiste ? Pourquoi je manque la classe ? » Il a besoin de réponses claires à ses questions afin de mieux accepter tous ses rendez-vous. Surtout que, lorsqu’il y est, il est généralement  » à fond » ! Mais aussi parce que c’est quand même « lourd » ces différentes prises en charge …..
  • mettre en lien tous les intervenants me semble aussi très important afin que chacun sache dans quels domaines les autres travaillent : complémentarité mais aussi différentes façons de voir les choses, tout est compatible et permet d’avancer
  • savoir où l’on va « au présent  » mais en pensant « à l’avenir «  : c’est le CM1 mais Léo est déjà dans le collège : il pose beaucoup de questions, veut voir les livres …. et nous aussi , nous avons besoin de nous projeter sur l’avenir pour mieux l’accompagner au présent

J’ai donc préparé une carte mentale et vais demander aux différents intervenants d’expliquer en quelques mots les axes de travail qu’ils envisagent pour cette nouvelle année scolaire  .Leurs objectifs , voire même des sous-objectifs .On en simplifiera le vocabulaire si nécessaire pour que Léo la visualise parfaitement et on essaiera de voir les évolutions , les progrès en faisant le point régulièrement. Je vais parallèlement demander à Léo comment il remplirait cette carte afin qu’on puisse en discuter…..

Léo   axes de travail vierge F

Suite à la dernière séance de l’orthoptiste, celui-ci a donné une autre « image » du travail des intervenants : lui c’est le mécano, et chacun des intervenants est comme une roue d’une voiture : il faut que les roues soient bien gonflées pour que le véhicule fonctionne bien ….. Léo serait le conducteur … et en route pour le collège (dans 2 ans !) … Voici donc le nouveau prototype de carte que je viens de préparer …. Les intervenants l’auront en main et, mis à part ce que j’ai noté de l’orthoptiste , le reste n’est qu’une idée notée en attendant les propres mots des intervenants ( pour l’instant cette nouvelle carte ne sera pas présentée à Léo bien sûr)

Léo   axes de travail F

à suivre …..

 

un petit ajout aux mémos de français et maths

En triant les outils de Léo, j’ai ajouté 2 fiches en maths  et 1 en orthographe dans les 2 mémos. En fait, je suis entrain de réorganiser ses 2 boîtes à outils avec un objectif précis

  • des outils qu’il peut aller chercher lui-même (donc il ne faut pas qu’ils soient trop nombreux, on va essayer de garder ce qui est indispensable)
  • des outils qui ne fassent pas « doublon » avec le mémo
  • une explication dans un article à venir….

Pour le mémo de Maths , côté nombres et calculs :

  • x10, x100, x20, x30 ….
  • diviser par 10 et diviser par 100

côté français :

  • les homophones grammaticaux ces ou ses

Voici les fiches correspondantes :

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(Je les ajoute directement dans les articles déjà publiés ici et là)

mémo-éventail numéro 2 : les maths

Pour continuer le travail de mémos vus ici et , voici celui de Maths                             (que Léo attendait !).

Là aussi, même si je me suis inspirée du mémo de la classe de Mallory, j’ai avant tout essayé de repenser à l’approche que nous avions eue durant l’année sur les notions vues en CE2. Il y a donc des lacunes (tableaux de conversion incomplets, certaines notions n’ont pas encore été abordées …). L’essentiel est de réaliser un mémo avec des notions vues et nous apporterons des modifications dans l’année de CM1 , des approfondissements en restant toujours sur l’essentiel. Là aussi,la formule « éventail » avec une attache parisienne conviendra très bien pour ajouter ou enlever une bande.

Voici les 5 pages de ce mémo : img940

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un ajout du 10/08 :

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On plastifie, on coupe , on met de l’ordre et pour finir la couverture (elle se trouve dans une des pages du mémo de français)  et l’attache parisienne …. voici le résultat :

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un mémo-éventail en français : suite et fin

Cet article a débuté ici .

Voici les pages suivantes ainsi que la couverture côté Français. Pour les maths, seule la couverture est faite ! Il sera prêt la semaine prochaine !

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un ajout du 10/08 :

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Rappel : les dessins et les images « mentales » sont issus des cartes mentales et/ou outils déjà réalisés et utilisés par Léo , certaines images ne sont donc pas adaptées ni à utiliser en l’état. Ce mémo sera à modifier, à faire évoluer dans l’année comme nous le faisons avec les cartes mentales ou les outils plastifiés.

Nous avons plastifié les pages  puis découpé : ce qui a fait 15 bandes pour le français, couverture comprise, une attache parisienne et voilà le résultat !

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Et comme d’habitude, nous en ferons un 2ème pour la maison ( car c’est à la maison qu’on apprendra à s’en servir , qu’on regardera au fur et à mesure les notions qui seront revues en CM1 et pourquoi pas jouer avec en posant des questions [ soit on connaît la réponse , soit on la cherche dans le mémo !]