les CC (Compléments Circonstanciels) quelques ajouts

Cette année, les CC sont de retour MAIS avec une liste qui s’allonge ….

Nous avons d’abord repris notre procédure : Dans une phrase je cherche :

  1. le Verbe
  2. le sujet
  3. le(s) CO (COD /COI ou COS)
  4. les CC

J’ai pris le parti d’en sélectionner 7 en commençant bien sûr par les plus « courants/ connus » : les fameux CCT, CCL et CCM.

Voilà ce que Léo a fait  directement : puis je lui ai fait compléter par les questions qui aident à trouver le bon CC et finalement on a ajouté les « petits mots » qui introduisent souvent les CC

Présentation de la carte mentale (avec les ajouts de cette année)

  • 7 branches et en bas les 4 branches supplémentaires « d’autres CC »
  • En haut de la carte, le rappel de la « procédure »
  • une fiche sur les natures ou classes grammaticales

Réalisation d’une « carte » en partant de celle de Léo

Pour vérifier si la leçon est sue …. à compléter , deux jours après ….

Carte « finale? » pour réviser quand ce sera le moment

Un travail complémentaire : comment distinguer le CC de CAUSE et celui de CONSEQUENCE ?

-Discussion à partir des phrases de la fiche 1 ci-dessous et repérage : la question à poser , les petits mots qui se trouvent au début du CC

– 2 petites fiches d’aide

 

 

Sommes algébriques

Une petite carte mentale pour retenir la définition d’une somme algébrique et surtout les étapes de calcul très simples . Un seul surligneur devrait faire l’affaire pour mettre en relief les nombres positifs, le reste devrait suivre ……

Cela permettra , le moment venu, de revoir en un clin d’oeil « comment » on fait ….

 

 

¿ Qué hora es ?

Quelques idées pour travailler sur l’heure en espagnol :

  • une carte mentale (à partir d’une carte trouvée sur internet , modifiée pour se rapprocher du cours et aussi pour remettre « droit » les titres de branches qui se présentaient en « oblique » )
  • une fiche avec reprise d’une image du livre et quelques horloges avec l’indication écrite de l’heure
  • quelques sites d’entraînement en ligne ici, et encore

Il ne reste plus qu’à trouver un peu de temps …..

La BODYS suite : 5- construire un graphique (SVT) fiche méthode

5- Construire un graphique en  SVT méthode

J’ai essayé de séquencer les tâches à effectuer qui « se cachent » sous la simple consigne « Construisez le graphique » (correspondant à un tableau donné).

Voici donc un outil , une méthode à tester qui peut permettre au moins de guider .

Il reste toujours des problèmes à plusieurs niveaux notamment :

  • sur le choix de la graduation des 2 axes par exemple (là je n’ai pas encore étudié le problème « mathématique » qui se pose)
  • vérifier / anticiper que « tout » va « rentrer » dans le graphique
  • Au niveau du titre : bien faire comprendre que c’est la valeur de Y en fonction de celle de X dont on étudie l’évolution ( ordonnée en fonction d’abscisse : là aussi , faire un lien avec les maths et autres matières utilisant les graphiques)

Une proposition : laisser à l’élève sous les yeux sa méthode (il peut cocher là où il en est ) et un repère avec les 2 axes (simple si possible) qu’il peut donc compléter [ à voir si c’est un travail que l’élève choisit de faire  à l’ordinateur ou à la main , en discuter en amont ].

Ci-dessous en images , ce que cela donne dans la BODYS (toujours en version essai) :

la fiche méthode :

la fiche à compléter :

à essayer …… à améliorer sans doute …..

ANKI ou comment aider à mémoriser ? UN OUTIL pour tous et dans toutes les matières …..

Nous avons découvert ANKI , un outil d’aide à la mémorisation qui nous plaît beaucoup et que Léo apprécie particulièrement . Cela fait longtemps que je souhaitais en parler sur le blog MAIS ….. manque de temps …..Alors je profite des vacances pour le faire ….

ANKI , c’est quoi ?

  • Sur Wikipedia on peut lire :

« Anki est un logiciel libre permettant d’apprendre et de réviser des cartes-mémoires grâce à la répétition espacée. Le programme est similaire à SuperMemo et Mnemosyne. anki (暗記?) signifie « mémorisation » en japonais. »

  • Autre explication du fonctionnement d’ANKI l’utilisation de la révision active :

« La « révision active » consiste à essayer de se rappeler la réponse à une question posée, contrairement à la « révision passive » où l’on relit, regarde ou écoute la réponse, sans se demander si on la connaît réellement. Des recherches sur le sujet ont montré que la révision active formait des souvenirs beaucoup plus durables que ceux de la révision passive. Il y a deux raisons à cela :

– faire l’effort de se souvenir de quelque chose « fortifie » la mémoire et diminue les risques d’oubli par la suite ;

– le fait d’être incapable de répondre à une question nous informe qu’il faut revoir ou réapprendre la notion concernée. (Extrait du site http://ankisrs.net/docs/manual.fr.html) »

  • un manuel en français qui peut aider ici
  • très facilement téléchargeable et gratuit

Je ne rentrerai pas dans les détails techniques car je ne les domine pas

ANKI, c’est pour mémoriser quoi ?

Je répondrai TOUT car finalement , ayant commencé par l’utiliser en anglais et en espagnol, j’ai déjà essayé d’autres matières comme l’ Histoire, les Maths, la Physique et les SVT.

Cet outil peut être utilisé en complément de la leçon, de la carte mentale, pour revoir un point particulier … Je suis loin de le dominer et me heurte souvent à des problèmes « techniques » mais tant pis, je persévère car je suis convaincue de son utilité .Le manque de temps (et de formation sur ce logiciel) souvent ne nous permet pas de l’utiliser comme il le faudrait mais on progressera .

On peut y ajouter du son et surtout , en ce qui nous concerne, des images et de la couleur.

quelques captures d’écran de « paquets » ANKI que j’ai faits cette année (ce ne sont que des pistes, on peut aller beaucoup plus loin ….) :

en espagnol  sur le thème des vêtements (vocabulaire seul ):

(mais aussi pour mémoriser dans des phrases)

en anglais sur l’utilisation des prépositions

en SVT sur le fonctionnement des muscles à partir de questions :

en Histoire pour mémoriser des définitions

en Physique pour mémoriser et pour réfléchir, répondre à des questions

à suivre …. à utiliser « sans modération » , encore « à inventer » …..

 

 

 

 

distance entre 2 points sur une droite graduée et son utilisation dans les problèmes

La distance entre 2 points sur une droite graduée est souvent utilisée dans les problèmes POUR (par exemple) :

  1. d’abord, calculer une distance entre 2 points
  2. calculer l’écart (l’amplitude) de températures par exemple
  3. calculer des durées, des âges (avec la frise du temps : attention à bien comprendre ce qu’on cherche : est-ce une durée, un âge ou une date ? voir travail fait sur la ligne du temps ici)
  4. calculer l’abscisse d’un point quand on connaît la distance et l’abscisse de l’autre point

Pour revoir cette notion, je vais peut être essayer de partir du « à quoi ça peut servir ?  » dès que la façon de faire a été bien assimilée .

J’ai donc prévu une carte mentale et 4 petites fiches pour travailler sur des exemples types et automatiser la démarche .

même carte avec quelques codages faits à la main

et les 4 fiches exemples types :

à tester la semaine prochaine …..

Addition , soustraction de nombres relatifs et simplification d’écriture ?

Nous avons abordé les nombres relatifs dans les articles précédents ici et , ce n’est pas encore « gagné » pour nous surtout du côté des droites graduées (qui ne font qu’accroître la difficulté me semble-t-il ).

Nous sommes passés aux opérations avec les nombres relatifs …. encore une tâche loin d’être simple …. une gymnastique  … Nous avons utilisé l’expression trouvée chez Troubles neurovisuels ici ou (que nous remercions au passage !)  « le signe du plus lourd (celui qui l’emporte) » qui a été très parlant pour Léo .

Additionner 2 nombres relatifs

On a utilisé la procédure suivante ( bien que Léo devienne « réticent » à l’utilisation du surligneur . J’ignore la raison : les autres élèves ne l’utilisent pas ? il veut aller plus (« trop ») vite ? …???? ET POURTANT , cela me semble une aide, une astuce bien nécessaire ….. )

  • Vérification qu’il s’agit bien d’une addition
  • utilisation du surligneur pour mettre en valeur les signes des nombres relatifs à ajouter
  • directement inscription du signe du résultat (le signe commun s’ils sont de même signe, ou bien entourer le « plus lourd » ou la plus grande partie numérique pour pouvoir indiquer le signe du résultat)
  • faire l’opération sur les parties numériques (addition si de même signe ou soustraction si de signes différents)

avec un exemple ajouté au crayon sur la fiche (à la main)

Soustraire un nombre relatif

La règle est beaucoup plus simple , ensuite il suffit de s' »appuyer » sur l’addition de deux nombres relatifs ….

et enfin , simplifier l’écriture ……

Une synthèse pour aller plus vite ?…. peut être  ….encore faut-il bien réfléchir et transférer tout ce qu’on a appris auparavant sans aller trop vite ni céder à l’impulsivité (habituelle pour Léo) …..

Une remarque personnelle : SIMPLIFIER :  Est-ce le « bon » terme? une question de vocabulaire mathématique? quand on a juste compris comment faire avec des parenthèses qui « délimitent » les termes à additionner ou soustraire , qui permettent de bien visualiser « l’opération » demandée, va-t-on  « simplifier » le travail ? Qu’est-ce qu’on attend exactement de l’élève et de cette simplification? N’est-elle pas trop précoce ?

On va tenter d’automatiser la démarche tout en prenant un peu de temps pour expliquer ce terme de simplification ( visuelle ….)

Le circuit électrique (3) : les circuits complexes

Thème 3 : les circuits complexes

Nous voilà repartis en ce début d’année sur les circuits électriques qui vont se complexifier ….. Une carte mentale  ( la première de 2018! )pour soutenir la mémorisation et la compréhension ….

remarque 1 : quelques « astuces » qui peuvent aider : sistance – rectangle – duit l’intensité /  pour la diode : sens bloquant : il bloque le courant donc le courant ne circule pas / sens passant : le courant passe , le courant circule

remarque  2 : je vais essayer de passer la carte en format A3 , on y verra plus clair !

remarque 3 : on travaille aussi ces notions sur ANKI , (bientôt un article ….. ) un autre outil de mémorisation qui, même si on ne le maîtrise pas totalement, nous aide à mémoriser (souvent) avec plaisir 

 

 

Les nombres relatifs …. encore des droites graduées à gérer ….. en supplément

Pour la dyspraxie visuo-spatiale de Léo, nous constatons à nouveau la perturbation que provoquent les droites graduées .

On le sait MAIS comment anticiper cette difficulté ? Comment suivre le rythme, toutes les nouveautés à découvrir avec des droites graduées  quand la difficulté « de base » liée à ces droites  n’est pas compensée [ que ce soit avec les fractions ou les nombres relatifs , le trouble est là et il persiste à ce niveau  ]

Je suis retournée sur un superblog « Troubles neuro-visuels » et là, j’ai encore constaté les « similitudes » dûes aux troubles neuro-visuels qui perturbent l’accès à ces droites graduées (qui sont souvent pourtant des « aides » pour les autres élèves). Un conseil : rendez-vous sur les articles en lien avec les nombres relatifs ici !

  • J’ai donc repris sur ce blog le référentiel des droites graduées (à télécharger ) avec lequel nous avons travaillé avec Léo . Nous sommes repartis avec la verbalisation et l’écriture pour avancer par étape (cela guide et soutient sa réflexion) :
  1. Je repère l’origine (le 0) et l’unité ( le 1) , je les surligne en jaune (ainsi que la distance de 0 à 1)
  2. L’unité est-elle partagée ? Si la réponse est non, c’est facile , on avance 1 2 3 ….. (ou +1, +2 …)
  3. Si la réponse est oui , en combien de parts égales ? [ on complète la phrase : ex : l’unité est partagée en 4 parts égales et Léo ajoute en quarts : on avait déjà fonctionné ainsi pour les fractions sur les droites graduées ]
  4. On symbolise par un petit « pont » en-dessous de chaque part
  5. On écrit « au-dessus » de la droite graduée en « fractions« 
  6. Puis « en-dessous » de la droite graduée en « décimaux » (certaines fractions sont connues , pour les autres on fait la division)
  7. On continue en plaçant 2 et on complète ( 1,25   1,50  1,75  )

Remarques :

  1. Aujourd’hui déjà ça allait beaucoup mieux (c’est la 2ème fois que nous abordons le sujet) . Peut-être pensez-vous qu’il y a beaucoup de « détails », que la « procédure » est longue donc lente ….. A mon avis, il n’en est rien : le problème vient du fait que ces étapes (« indispensables » à Léo) sont souvent « sautées » ou abordées trop vite (pour lui) et de manière non progressive . Si une étape est « sautée » c’est tout le reste de la démarche qui est perturbée. Une fois que la procédure est bien « explicitée » , il va très vite la mémoriser car il est rassuré . Mais on sait aussi que pour arriver à l’automatiser et surtout à la « transférer » à d’autres droites graduées plus complexes (sans indication de l’origine , …..), il faudra encore quelques entraînements. Nous allons profiter des vacances pour y revenir en s’entraînant dès le milieu de la semaine prochaine ……
  2. Il me semble intéressant que Léo puisse avoir accès en classe à ces droites graduées ou au moins à un gabarit pour éviter de « gaspiller » de l’attention à les construire , à compter les parts ….. ( tout ceci étant encore une autre source d’erreur connue puisqu’on touche au dénombrement … lui aussi toujours déficitaire …..)

en image (à partir du document trouvé chez Troubles neurovisuels )

  • Au fur et à mesure, nous avons repris ,avec la même approche, ce travail sur la droite graduée (fiche plastifiée , « image de l’escalier » trouvée aussi sur le blog ) et cette fois nous avons aussi les nombres relatifs négatifs . On travaillera donc de part et d’autre de l’origine O .

fiche plastifiée à télécharger : droites graduées

  • Observation aussi de la « symétrie » par rapport à O des points ayant des abscisses opposées (1) et (-1) , (2) et (-2) : des manipulations, des recherches de points symétriques par rapport à O ou d’autres points placés …. ET sur la droite graduée (mais aussi sans)

Tout un programme donc , et de l’entraînement tout en faisant expliquer, verbaliser la démarche …..

Ajout d’un début de carte mentale sur les abscisses que l’on poursuivra avec les coordonnées quand on travaillera sur ces 2 axes …. à compléter …

nombres relatifs et droite graduée

un porte-clés de conjugaison en espagnol : « el presente de indicativo »

Nous avons eu besoin de revenir sur la conjugaison en espagnol : c’est ce que nous avons fait aujourd’hui.

J’ai proposé à Léo un porte-clés de conjugaison comme ceux que nous avions faits en français en primaire (et qui ont bien resservi après !). Le voici donc , au présent avec les verbes appris actuellement (sauf « hacer » que j’ai ajouté car il me restait une place ….).

2 parties :

  1. les pronoms personnels sujets et les 3 types de verbes (en -ar, -er, -ir)
  2. les verbes irréguliers (avec une petite phrase pour aider à la mémorisation)

En images :

les différentes cartes ( Attention : dans la 1ère fiche ci-dessus, j’ai supprimé despedirse car c’est un verbe irrégulier )

le porte clés plastifié

à télécharger (sous Word , modifiable) le present (les fiches ont été corrigées)

et bien sûr …. à compléter au fur et à mesure ….