le CDI : le classement des livres

Une carte pour essayer de résumer le classement des livres et mémoriser  le cours :

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Il n’y a plus qu’à s’entraîner à écrire des cotes, à deviner , à associer les ouvrages et leur cote …… comme dans le cours ….

S’exprimer correctement à l’écrit : vocabulaire et méthode en sciences

Une des difficultés principales que Léo rencontre est celle de s’exprimer correctement , en utilisant le vocabulaire spécifique de la discipline concernée lors d’un exercice d’analyse de documents : un exemple en sciences . J’ai donc essayé de préparer 2 outils :

  • un vocabulaire « illustré » sur le chapitre (ici l’environnement)
  • une fiche « méthode » (à essayer) pour guider la réflexion

Le problème  se situe à plusieurs niveaux , on se heurte donc à plusieurs obstacles : la compréhension d’un vocabulaire spécifique (rencontré dans les textes et les questions)et la rédaction dans un vocabulaire spécifique tout en ayant besoin d’un « guide » , d’une démarche pour analyser les documents proposés (partie qui me semble très « oubliée »….)

le vocabulaire

Une série de fiches à disposition (à la maison bien sûr !)

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à télécharger sous Word (modifiable)  vocabulaire-1

la méthode (ou plutôt un essai de méthode) en 3 étapes avec cases à cocher

1.   dans ma tête : comprendre la consigne ou la question ( qui souvent est constituée de plusieurs choses à faire ) : la lire, la relire , la redire dans ses propres mots (qu’est-ce que je dois faire ?….) .

Prendre le temps de surligner (voire de décomposer la consigne) . J’ai remarqué que les questions ne sont pas toujours faciles à comprendre et que dans les manuels les formules « exprime », « présente les conséquences de la mauvaise gestion » , « identifie … » ne sont pas si simples …..

2.   sur les documents et à la main :  indiquer la nature des documents, comprendre le texte (ou doc de départ) , l’analyser, en tirer les idées essentielles,  écrire à la main sur la fiche pour « poser » les choses remarquées

Nous avons essayé de travailler cette étape à la main directement sur la feuille contenant les documents ( à condition qu’elle soit adaptée et -bien sûr- sur papier et pas sur le livre – cette étape est donc difficile à faire sur un manuel numérique, Léo a besoin d’avoir « le support feuille de papier  » , surligneurs , crayon …..)

3.   à l’ordinateur  utiliser le travail fait en 2 et rédiger la réponse : cette fois, on peut (enfin) passer à l’ordinateur :

  • avec un vocabulaire « scientifique » précis et adapté
  • en faisant des phrases plutôt courtes et claires
  • en citant du texte ou le numéro du document utilisé
  • et …. relire ce qu’on a écrit …….

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à télécharger (réalisé avec Smartart ruban Word) methode-essai-1

A tester …. ce que nous ferons la semaine prochaine …. Mon objectif étant d’essayer de trouver une fiche méthode « utilisable dans plusieurs disciplines » pour favoriser une « automatisation » de la méthodologie …. Ce n’est peut être pas encore gagné …. mais on cherche ….

Encore un autre essai pour une visualisation de haut en bas : une fiche pour guider la réflexion dans une démarche ordonnée (Léo commence souvent par énoncer la conséquence ….

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Do you ? Can you ? I do, I don’t , I can , I can’t …. un peu de ménage …

Le vocabulaire augmentant à grande vitesse, voilà les questions et les réponses  qui se suivent et se ressemblent ( ou pas ?) et qui parfois aussi se mélangent ….. [- Do you like …? – Yes , I can …. – Can you ….. ? – No I don’t ]

J’ai donc créé un petit jeu de cartes pour pouvoir piocher ,  revenir , observer à partir de 3 axes : « Je dis »,  » je demande » , « je réponds » (avec les réponses brèves) . On pourra donc les associer au vocabulaire qui est à mémoriser . On essaie ce week-end ….

Si ça fonctionne on continuera le jeu avec les prochaines questions !

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à télécharger sous Word (modifiables) can-you-3-cartes do-you-like-3-cartes there-is-3-cartes where-are-you-from3-cartes

Gestion de données : passer d’une représentation graphique à une autre

Après avoir réussi (à peu près ou en étant parfois guidé pour ne louper aucune étape) :

  • à lire des tableaux à double entrée , à les compléter, à en construire (ce qui est un peu plus difficile : il faut toujours une colonne de plus et une ligne de plus pour écrire les « titres » , c’est un ajout que j’ai fait dans la fiche méthode car ça coinçait à ce niveau et ça coincera de la même façon à l’ordinateur -qui ne fait que ce qu’on lui demande de faire ! -)
  • à lire un diagramme , le compléter, le construire
  • à lire un graphique cartésien , le compléter, le construire

C’est le passage d’une représentation à l’autre qui nous tend les bras (ou un piège ?? ) .

Quelques conseils :

  1. prendre le temps de lire et comprendre les informations,
  2. de se poser des questions AVANT la lecture des questions de l’exercice ( du type  « que représente le nombre …. ?, où trouves-tu …. )
  3. de retrouver (en général) les 2 paquets
  4. et d’écrire (du moins c’est ce dont Léo a besoin) , de surligner ….

Un exemple en images :

  • énoncé de l’exercice (extrait du cahier d’exercices 2016 I-parcours Maths 6ème)

capture-tout On s’intéresse ici à la question c

capture-quest-samir à partir du tableau suivant

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Remarque très importante  que je me suis faite concernant la présentation de cet exercice et qui a posé un problème à Léo : pour répondre aux questions a et b pas de difficultés en se référant au graphique cartésien « performances d’Aurélie » qui se trouve tout au début de l’exercice. MAIS , dans la lancée, après la lecture de la question c , Léo ne « trouvait » pas  dans l’exercice le tableau de données concernant Samir « Mais il est où Samir ? « ?????

Cela m’a interpelée et je me suis dit que finalement on en revient toujours à la nécessité de séparer ces 2 tâches , c’est comme si on était dans 2 énoncés différents. Le problème ne se serait donc pas posé de la même façon si la disposition avait été différente : le graphique des performances d’Aurélie suivi des questions a et b PUIS (une place d’aération du texte) le tableau des données de Samir suivi de la question c .. C’est aussi ça adapter un exercice …. 

  • les étapes en suivant la fiche méthode :

Une fiche méthode à essayer : « Passer d’un tableau à double entrée à un diagramme en bâtons ou un graphique cartésien »

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à télécharger sous Word modifiable fiche-methode-2-passer-dun-tableau-a-diagramme-batons

Quelques images :

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et le graphique terminé :

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Rappel : fiche méthode 1 (dans l’article Gestion de données : accompagner la construction d’un tableau à double entrée) construire un tableau à double entrée modifiée

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à télécharger sous Word (modifiable) fiche-methode-1construire-un-tableau

Il ne nous reste plus qu’à s’entraîner !

 

 

le CDI en quelques mots ….. sur une carte

Pour une aide à la mémorisation, une carte qui résume l’essentiel en ce début d’année :

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Une astuce en anglais pour les nombres …. ou quand les maths s’en mêlent (….ou s’emmêlent ? )

Les nombres jusqu’à 20 sont connus .

Nous avons la 1ère liste de 0 à 12 , puis la famille des « teen » et celle des « ty » pour les dizaines à partir de 20. C’est comme ça que Léo les a mémorisés en CM2 ( Nous avions utilisé les astuces de Miss T ….. thank you !- d’autres exercices sur les nombres ici ) jusqu’à 100 .

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Pour les nombres au-dessus de 20 (de 21 à 99), nous avons bien observé comment  ça marchait car, parfois dans la vitesse et « trompé » par sa mémoire (lorsqu’il dissocie le visuel de l’auditif) , le nombre 25 pouvait devenir  « two five » .

  • On revient donc à la verbalisation et décomposition du nombre :  vingt cinq c’est 20 et 5 donc twenty – five
  • et on ajoute un tiret entre les deux .
  • pour aider à ce repérage, nous avons repris les couleurs utilisées en maths : rouge pour les dizaines (en somme le rouge des dizaines est associé au « ty »)

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Pour les nombres de 100 à 999, même démarche

  • la centaine s’écrit en vert
  • et on écrit le mot and juste avant d’indiquer les dizaines ( on a même tracé un petit trait rouge juste avant le chiffre des dizaines)

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Pour les nombres au-dessus de 1 000, on utilise tout ce qui a été fait ci-dessus

  • le chiffre des milliers en bleu
  • on écrit le nombre de milliers puis celui des centaines
  • et on écrit le mot and (comme indiqué ci-dessus) et enfin le bloc dizaines unités

img025 et ainsi de suite …..

Toute cette démarche a permis de mémoriser facilement , il reste encore à « réviser » mais le support couleur n’a servi qu’à comprendre le fonctionnement de la formation et de l’écriture des nombres en anglais , étape indispensable pour Léo AVANT d’attaquer la mémorisation . Comme d’habitude , on voit là encore un fonctionnement différent, qui demande plus de temps certes mais qui s’appuie sur sa logique .Bien entendu ce support disparaît lors des différents exercices en classe ou à la maison , nous y reviendrons tant que cela sera nécessaire à la maison . Il ne reste plus qu’à s’entraîner …. en jouant si possible !!!!

La fiche complète ici ou à télécharger (modifiable sous Word)numbers-apres-20

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Gestion de données : accompagner la construction d’ un tableau à double entrée

La lecture de tableaux (qui avait été longtemps une difficulté « spatiale » pour Léo avec ses troubles du regard) fonctionne relativement bien , voire sans adaptation [même si c’est généralement plus coûteux attentionnellement  mais bon ….. difficile de faire comprendre toutes ces petites (et pourtant pas si petites pour un enfant dyspraxique ….) choses …..].

Par contre, la construction de tableaux reste encore un travail pour lequel Léo a besoin d’être guidé , d’autant plus qu’il ne souhaite toujours pas prendre son ordinateur pour les exercices de Maths .

Quelle procédure mettre en place pour compenser les différents obstacles ?

Après avoir regardé différentes propositions de méthodologie pour construire un tableau sur différentes sites (pédagogie SVT Lorraine, Académie de Lyon …. ), j’ai construis une fiche que j’essaierai dès demain avec Léo .

En la plastifiant, il pourra préparer la construction de son tableau :

  •  dans un ordre précis,
  • en cochant chacune des étapes afin de les automatiser
  • et en écrivant les informations après l’analyse des données de l’énoncé .

C’est là la difficulté et non celle de remplir les cases (même s’il y a quelques calculs intermédiaires – la calculatrice étant la bienvenue tout de même pour ne pas s’éloigner de la tâche demandée qui nécessite toute son attention- ).

Il me semble qu’il serait quand même souhaitable de reprendre cette méthode avec l’ordinateur même si on continue de lui laisser le choix en Maths pour voir s’il gagnerait en vitesse tout en produisant un travail encore « meilleur » à la vue et moins consommateur d’énergie . Nous en parlerons avec l’ergo cette semaine .

fiche méthode (modifiée en bas de page)

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 fiche modifiée le 20/09

à télécharger sous Word (modifiable) fiche-methode-1construire-un-tableau

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L’anglais par les couleurs, les dessins, la grammaire et l’orthographe …. des oreilles visuelles ou des yeux auditifs ?….

help-scaled500 « En cours d’anglais, je ne comprends rien …. » : la même phrase qui est revenue cette première semaine , et ……. plusieurs fois …… Donc il a fallu réagir et …..agir … .

Pour Léo, l’oral (et ce, quelle que soit la langue ou la matière) sans support écrit (mot, couleur voire dessins) est très difficile voire impossible (même si je n’aime pas ce terme car tout est possible si on passe par un autre chemin !).

De plus avec l’écrit on entre aussi dans la « grammaire » de la langue et dans son « orthographe » et là on est plus dans un élément connu pour Léo. Nous avons donc « adapté » avec les habitudes déjà prises en CM sous différentes formes que l’on va manipuler .

La page de présentation du cahier et son vocabulaire

Une carte mentale faite progressivement et dont voici la version finale . Ce n’est pas Léo qui l’a réalisée car là, à ce moment précis, il fallait le remettre d’abord en confiance avec la langue et lui montrer qu’il connaissait déjà pas mal de choses . Peut-être s’est-il perdu au milieu de la quantité de vocabulaire présenté dès les premiers cours surtout si le support écrit est arrivé ensuite seulement .

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On a fait de courtes phrases : My teacher is …….. / This is my English copybook  [ et là il a bien fallu revenir sur le mot book / copybook… / My first name is ….. ].

Classroom English : quelques détails pour aider à mémoriser et pourquoi ne pas comprendre d’abord ?

J’ai repris les phrases de « demande » avec un rituel :

  • pour une phrase question : un point d’interrogation en couleur au début (pour attirer l’attention qu’il s’agit d’une question) et celui de la fin surligné en jaune / le verbe conjugué en rouge , l’auxiliaire (can, do) en vert, le pronom sujet en bleu ( I / you). Des exemples (sous formes d’étiquettes plastifiées) avec certains la traduction au verso ce qui fait qu’en « piochant dans les étiquettes », parfois il sera demandé de donner la réponse en anglais ou de traduire en français .

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  • pour les phrases négatives : le « don’t » en vert et un petit symbole des phrases qui disent non     yesnotarot . Il reste encore une difficulté à reconnaître know / understand / remember …  à réfléchir ……

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  • Des étiquettes et de la patafix pour travailler les demandes de mot en anglais ou en français : What’s the English for ….. ? What’s the French for …? .  Des étiquettes à fixer dans le trou et il faut compléter la phrase réponse  » It ‘s ……… ». On en a profité pour mémoriser les mots de la page de présentation dans les 2 sens , sans oublier de demander à Léo de prononcer chaque fois la question oralement . J’ai également écrit ces demandes sous forme de 2 questions différentes car, pour un enfant qui retient « visuellement » , qui revoit la phrase écrite sur sa fiche et la relit dans sa tête, la solution  » What’s the English / the French for ….  » est source d’erreur possible même si elle apparaît plus « économique en effort de mémorisation ». [ Remarque : Il en est de même pour Can I open the door/ the window , please ? Can I close the window ? Can you  .. : j’ai réécrit chaque phrase complètement pour ne laisser s’installer aucune « fausse image », sachant que tout ce qui ne s’installe pas correctement du premier coup est toujours difficile à « effacer » ]

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à télécharger sous Word (modifiable) : il n’y a pas la totalité mais cela donne un exemple :  classroom-english-voc-2-sept-2016

  • Nous sommes revenus sur le problème de l’utilisation du I ou du you ? Nous avons manipulé ces phrases en cherchant « qui parle ? à qui il parle ? Que veut-il ou quelle est sa demande ? » pour se mettre dans des situations concrètes de communication . EX : La prof te demande d’ouvrir la fenêtre ou tu demandes à la prof si tu peux ouvrir la fenêtre . Quelle phrase vas-tu utiliser ( puis sans modèle comment vas-tu le dire ? ) . Nous avons trié les phrases selon le pronom I ou you . J’ai ensuite présenté à Léo la fiche suivante qui nous a servis :

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à télécharger sous Word (modifiable) i-et-you

Remarques : Nous sommes allés un peu dans le détail pour :

  • I et my : pronom et déterminant possessif ( my name is …. my teacher is ….. ) sans oublier que le I est toujours écrit en majuscule en anglais et la prononciation (en lien avec la maison des sons commencée en CM1) comme dans 5 five (avec son signe phonétique)
  • you et your : pronom tu / vous  et déterminant possessif . « You » ne posant pas de problème de prononciation on a juste noté le « your » comme dans 4 four
  • Nous y reviendrons lors de l’étude d’autres phrases …..

 

  • Un récapitulatif de ce que l’élève peut dire ou demander : J’ai utilisé le carnet « Mémovoc » en l’adaptant avec les phrases données par le professeur (même si certaines sont manquantes, c’est déjà assez chargé visuellement, j’ai caché les phrases non vues en classe pour les découvrir progressivement). J’ai regroupé les « catégories » de demandes / phrases .

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à télécharger sous Word (modifiable) classroom-english-carte-avec-dessins

Pour finir pour cette 1ère séance d’anglais, je tiens à préciser que ces idées / astuces / réflexions ne viennent pas de ma « formation dans cette discipline » [car je n’en ai aucune puisque je n’étais qu’enseignante en école élémentaire] mais déjà de mon goût pour les langues étrangères  et surtout  d’une observation constante des façons de faire de Léo, de ses difficultés et de ses idées, de ce qui fonctionne ou pas,  afin de prendre le chemin qui , j’en suis convaincue, le mènera vers la réussite et pourquoi pas vers un « finalement , j’aime bien l’anglais !  » dans un futur ….. même si pour l’instant il paraît lointain …..

Un seul objectif dans l’immédiat : ne plus rentrer du cours en disant « Je ne comprends rien ! »

 

 

Un bimanuel en Histoire, Géographie et EMC créé pour l’élève chez Magnard

Histoire géographie, enseignement morale et civique 6e cycle 3 – Nouveau programme 2016

Nous avons reçu un superbe bimanuel de chez MAGNARD en Histoire, Géographie et Enseignement moral et civique , classe de 6ème , nouveau programme 2016.

Qu’est-ce qu’un bimanuel ?

C’est le papier et le numérique qui sont réunis et utilisables à partir d’un même ouvrage. Chaque manuel possède une clé d’activation pour accéder à la version numérique.

Quel choix chez Magnard ?

Il semble que l’éditeur ait fait un travail important pour créer un manuel AVANT TOUT  à destination de l’élève avec un nombre de pages un peu inférieur peut-être mais ce n’est pas tout : c’est aussi un choix d’apprendre autrement, avec plaisir, selon son style et en donnant du sens.  

A la découverte de ce bimanuel

  • Dès l’ouverture, les ressources numériques sont mises en valeur et expliquées dans la rubrique « apprendre à apprendre » en 3 points :
  1. des cartes mentales : un résumé visuel et sonore disponible dans chaque chapitre

     2.  un tuto en vidéo pour apprendre à construire une carte mentale car rien ne vaut celle que l’élève va se fabriquer

     3.  des quiz qui vont permettre dans chaque chapitre de tester ses connaissances

  • Trois autres ressources numériques se retrouvent dans chaque chapitre ( aussi bien en histoire qu’en géographie)
  1. des interviews filmées qui permettent de donner du sens (comme l’une des premières « 5 minutes avec un historien » : à quoi sert l’histoire ?)
  2. des cartes interactives pour construire ses repères géographiques , apprendre aussi à  lire et analyser les cartes
  3. des fiches d’exercices pour s’entraîner (possibilité de les imprimer)

On peut retrouver des interviews et des exercices à imprimer aussi dans la partie enseignement moral et civique.

  • L’atelier de rentrée : des recherches dans l’ouvrage pour une prise en mains du manuel par l’élève
  • En feuilletant le livre, on  trouve de belles illustrations et/ou photos, des cartes mentales agréables et originales (ensuite ce sera à chacun de construire la sienne pour une mémorisation personnelle , un tuto vidéo est là pour  accompagner l’élève), des documents clairs et attractifs .

 

  • Les chapitres d’histoire comme ceux de géographie sont bâtis sur un même plan , avec une reprise de mêmes « rituels » . Voici un petit récapitulatif en carte mentale pour l’Histoire avec les 4 domaines : se repérer dans le temps et l’espace, explorer (de 2 à 4 double-pages), apprendre et s’entraîner .

Histoire MAGNARD

On trouve également un domaine supplémentaire « Histoire des arts » dans 3 chapitres du programme d’Histoire et dans un chapitre de Géographie : des repères sur l’œuvre, du vocabulaire, des questions pour analyser l’œuvre et la situer dans son contexte , décrire et interpréter …..

Pour la Géographie , les 5 domaines que l’on retrouve dans chacun des chapitres sont les suivants : construire des repères géographiques, des études de cas (au nombre de 2 par chapitre), changer d’échelle (on se place alors à l’échelle du monde et une carte très claire – interactive en version numérique- sur une double page situe le même sujet mais abordé dans le monde) , apprendre et s’entraîner . Une seconde carte mentale en Géographie :

Géographie MAGNARD

Du côté des ressources numériques

Nous avons beaucoup apprécié :

  • les cartes mentales visuelles mais aussi sonores : chacun son style de mémorisation

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  • les cartes interactives où l’on peut démarrer avec un fond de carte vierge et ajouter les différentes parties de la légende en cliquant sur les boutons correspondants à droite

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  • les exercices  pour lesquels un seul clic permet de télécharger la version sous Word : la fiche est prête nom , prénom, classe, le texte de l’exercice avec des documents en couleur et une réponse à taper directement , le top pour un élève qui travaille sur un ordinateur en classe (ou même pour les exercices à la maison). Un exemple en image sur le manuel papier :

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puis téléchargé sous word avec possibilité de répondre directement :

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  • les quiz encourageants et où l’on peut vérifier ses réponses !

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Un ouvrage qui donne envie d’apprendre et dont vous pouvez consulter des extraits chez Magnard ici .

Remarque : les extraits de manuel sont publiés avec l’autorisation de l’éditeur

 

 

 

Maths et Histoire , espace et temps, dates ? durée ou âge ?

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Les problèmes de situations dans le temps, de dates , de durée, d’âge restent encore pour Léo un obstacle  à franchir , une espèce de méli-mélo avec des fils difficiles à démêler … Nous sommes  à la recherche d’un outil « efficace » …… on va donc reprendre cette notion afin de cerner de plus près sa procédure et ce qui pose question ??? [Sans ignorer qu’on est bien sûr au coeur du « handicap » …. ]

Nous allons revoir ce sujet en 5 étapes : 4 étapes d’abord pour cerner 4 questions puis une dernière étape où on « mixera » les questions , mais

AVANT de commencer, nous allons prendre le problème à l’envers : c’est-à-dire s’interroger sur « que peut-on calculer avec les données que l’on a? »

  • Exemple de textes (ou problèmes, possibilité de présenter sous forme de tableau ou ligne du temps ….) présentés sur une étiquette (que l’on pourra déplacer):
  1. Louis XIV est né en 1638 et mort en 1715. Que peux-tu calculer ? Faire écrire ( ou écrire)  la question et la mettre de côté [ accepter les questions pour lesquelles la réponse est dans le texte en faisant préciser que , pour ces questions, aucun calcul n’est nécessaire] 
  2. Louis XIV est mort à l’âge de 77 ans  en 1715 .
  3. Louis XIV est né en 1638 . Il est devenu roi en 1643 .
  4. Louis XIV est devenu roi en 1643 . Il avait alors 5 ans .
  5. Louis XIV est né en 1638. Il a vécu 77 ans .
  6. Louis XIV a régné de 1643 jusqu’à sa mort en 1715.
  • Mélanger ensuite les questions (seulement celles qui demandent un calcul) ,
  • tirer un texte et faire associer la question
  • faire trouver la réponse .
  • Remarques : Léo utilise directement une ligne du temps qu’il trace : je lui ai fait ajouter 0 an au-dessus de l’année de naissance (idée trouvée chez Troublesneurovisuels et qui me semble très intéressante, nous en avions déjà parlé avec Léo lors de la fabrication de sa ligne du temps : naissance à 0 mois ou 0 an ), j’ai aussi demandé de mettre les années au-dessous de la ligne et les âges au-dessusLéo écrit aussi et mort.

textes et modèle de frise à télécharger sous Word textes pour méthode et frise

Les 4 premières étapes :  4 types de questions

Documents utilisés : des petits problèmes trouvés chez le petitroi ici et chez Troublesneurovisuels  que j’ai ensuite « adaptés » à ce que je voulais travailler , avec, dans un premier temps, une seule question.

  1. Combien de temps (ou d’années) a vécu ce personnage ?
  2. En quelle année ce personnage est-il mort ?
  3. En quelle année ce personnage est-il né ?
  4. A quelle date (en quelle année) a eu lieu un évènement (de la vie de ce personnage) ?

Voici la « marche » que j’ai suivie pour ces 4 types de questions . Nous avons ensuite refait un problème en changeant le personnage et ceci dans chaque type de questions .

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à télécharger sous Word Fiches methodes année, ans, date ( avec un 2ème problème du même type)

J’en ai déduit une « procédure » , des étapes qui fonctionnent dans tous (ou presque) les cas de figures . Elle fera partie de son outil « Histoire » ou « Maths » …..  , nous l’essaierons la semaine prochaine :

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à télécharger sous Word fiche methode situation dans le temps

Remarques :

  • Je ne note pas une place pour la phrase réponse car ceci est entièrement automatisé pour Léo (mais elle aurait sa place bien sûr).
  • Je laisse tracer la ligne du temps à Léo ( et placer toutes les données) car d’une part c’est son choix et sans doute aussi une obligation pour faire cheminer sa réflexion
  • Nous allons insister aussi sur le « geste » pour passer d’une date à une autre , soit de gauche à droite , soit de droite à gauche ce qui nous aidera à trouver l’opération à faire et aussi voir comment se « déplacer » sur cette droite, les relations entre les différents évènements , avant ou après ….. Léo indique ce déplacement à l’écrit par une courbe au-dessus de la ligne
  • Voici une ligne du temps faite par Léo (avant d’utiliser la fiche procédure)

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Passage à la 5ème étape : même travail mais avec des situations dans le temps comprenant plus de données (3 en général) , plus compliquées et avec 2 ou 3 questions au lieu d’une seule

J’ai « pioché » les types de problèmes prêts chez Troublesneurovisuels (niveau 2) pour l’instant. Ensuite, il me semble intéressant , selon les sujets et personnages qui vont être étudiés en histoire , de revenir sur ce sujet ….comme une petite « piqûre de rappel » …. Finalement avec ce travail sur la perception du temps, on travaille aussi simultanément la mobilité, la flexibilité et la réversibilité addition/soustraction…..