Une carte pour essayer de résumer le classement des livres et mémoriser le cours :
Il n’y a plus qu’à s’entraîner à écrire des cotes, à deviner , à associer les ouvrages et leur cote …… comme dans le cours ….
Une des difficultés principales que Léo rencontre est celle de s’exprimer correctement , en utilisant le vocabulaire spécifique de la discipline concernée lors d’un exercice d’analyse de documents : un exemple en sciences . J’ai donc essayé de préparer 2 outils :
Le problème se situe à plusieurs niveaux , on se heurte donc à plusieurs obstacles : la compréhension d’un vocabulaire spécifique (rencontré dans les textes et les questions)et la rédaction dans un vocabulaire spécifique tout en ayant besoin d’un « guide » , d’une démarche pour analyser les documents proposés (partie qui me semble très « oubliée »….)
le vocabulaire
Une série de fiches à disposition (à la maison bien sûr !)
à télécharger sous Word (modifiable) vocabulaire-1
la méthode (ou plutôt un essai de méthode) en 3 étapes avec cases à cocher
1. dans ma tête : comprendre la consigne ou la question ( qui souvent est constituée de plusieurs choses à faire ) : la lire, la relire , la redire dans ses propres mots (qu’est-ce que je dois faire ?….) .
Prendre le temps de surligner (voire de décomposer la consigne) . J’ai remarqué que les questions ne sont pas toujours faciles à comprendre et que dans les manuels les formules « exprime », « présente les conséquences de la mauvaise gestion » , « identifie … » ne sont pas si simples …..
2. sur les documents et à la main : indiquer la nature des documents, comprendre le texte (ou doc de départ) , l’analyser, en tirer les idées essentielles, écrire à la main sur la fiche pour « poser » les choses remarquées
Nous avons essayé de travailler cette étape à la main directement sur la feuille contenant les documents ( à condition qu’elle soit adaptée et -bien sûr- sur papier et pas sur le livre – cette étape est donc difficile à faire sur un manuel numérique, Léo a besoin d’avoir « le support feuille de papier » , surligneurs , crayon …..)
3. à l’ordinateur utiliser le travail fait en 2 et rédiger la réponse : cette fois, on peut (enfin) passer à l’ordinateur :
à télécharger (réalisé avec Smartart ruban Word) methode-essai-1
A tester …. ce que nous ferons la semaine prochaine …. Mon objectif étant d’essayer de trouver une fiche méthode « utilisable dans plusieurs disciplines » pour favoriser une « automatisation » de la méthodologie …. Ce n’est peut être pas encore gagné …. mais on cherche ….
Encore un autre essai pour une visualisation de haut en bas : une fiche pour guider la réflexion dans une démarche ordonnée (Léo commence souvent par énoncer la conséquence ….
Le vocabulaire augmentant à grande vitesse, voilà les questions et les réponses qui se suivent et se ressemblent ( ou pas ?) et qui parfois aussi se mélangent ….. [- Do you like …? – Yes , I can …. – Can you ….. ? – No I don’t ]
J’ai donc créé un petit jeu de cartes pour pouvoir piocher , revenir , observer à partir de 3 axes : « Je dis », » je demande » , « je réponds » (avec les réponses brèves) . On pourra donc les associer au vocabulaire qui est à mémoriser . On essaie ce week-end ….
Si ça fonctionne on continuera le jeu avec les prochaines questions !
à télécharger sous Word (modifiables) can-you-3-cartes do-you-like-3-cartes there-is-3-cartes where-are-you-from3-cartes
Après avoir réussi (à peu près ou en étant parfois guidé pour ne louper aucune étape) :
C’est le passage d’une représentation à l’autre qui nous tend les bras (ou un piège ?? ) .
Quelques conseils :
Un exemple en images :
On s’intéresse ici à la question c
Remarque très importante que je me suis faite concernant la présentation de cet exercice et qui a posé un problème à Léo : pour répondre aux questions a et b pas de difficultés en se référant au graphique cartésien « performances d’Aurélie » qui se trouve tout au début de l’exercice. MAIS , dans la lancée, après la lecture de la question c , Léo ne « trouvait » pas dans l’exercice le tableau de données concernant Samir « Mais il est où Samir ? « ?????
Cela m’a interpelée et je me suis dit que finalement on en revient toujours à la nécessité de séparer ces 2 tâches , c’est comme si on était dans 2 énoncés différents. Le problème ne se serait donc pas posé de la même façon si la disposition avait été différente : le graphique des performances d’Aurélie suivi des questions a et b PUIS (une place d’aération du texte) le tableau des données de Samir suivi de la question c .. C’est aussi ça adapter un exercice ….
Une fiche méthode à essayer : « Passer d’un tableau à double entrée à un diagramme en bâtons ou un graphique cartésien »
à télécharger sous Word modifiable fiche-methode-2-passer-dun-tableau-a-diagramme-batons
Quelques images :
et le graphique terminé :
Rappel : fiche méthode 1 (dans l’article Gestion de données : accompagner la construction d’un tableau à double entrée) construire un tableau à double entrée modifiée
à télécharger sous Word (modifiable) fiche-methode-1construire-un-tableau
Il ne nous reste plus qu’à s’entraîner !
Les nombres jusqu’à 20 sont connus .
Nous avons la 1ère liste de 0 à 12 , puis la famille des « teen » et celle des « ty » pour les dizaines à partir de 20. C’est comme ça que Léo les a mémorisés en CM2 ( Nous avions utilisé les astuces de Miss T ….. thank you !- d’autres exercices sur les nombres ici ) jusqu’à 100 .
Pour les nombres au-dessus de 20 (de 21 à 99), nous avons bien observé comment ça marchait car, parfois dans la vitesse et « trompé » par sa mémoire (lorsqu’il dissocie le visuel de l’auditif) , le nombre 25 pouvait devenir « two five » .
Pour les nombres de 100 à 999, même démarche
Pour les nombres au-dessus de 1 000, on utilise tout ce qui a été fait ci-dessus
Toute cette démarche a permis de mémoriser facilement , il reste encore à « réviser » mais le support couleur n’a servi qu’à comprendre le fonctionnement de la formation et de l’écriture des nombres en anglais , étape indispensable pour Léo AVANT d’attaquer la mémorisation . Comme d’habitude , on voit là encore un fonctionnement différent, qui demande plus de temps certes mais qui s’appuie sur sa logique .Bien entendu ce support disparaît lors des différents exercices en classe ou à la maison , nous y reviendrons tant que cela sera nécessaire à la maison . Il ne reste plus qu’à s’entraîner …. en jouant si possible !!!!
La fiche complète ici ou à télécharger (modifiable sous Word)numbers-apres-20
La lecture de tableaux (qui avait été longtemps une difficulté « spatiale » pour Léo avec ses troubles du regard) fonctionne relativement bien , voire sans adaptation [même si c’est généralement plus coûteux attentionnellement mais bon ….. difficile de faire comprendre toutes ces petites (et pourtant pas si petites pour un enfant dyspraxique ….) choses …..].
Par contre, la construction de tableaux reste encore un travail pour lequel Léo a besoin d’être guidé , d’autant plus qu’il ne souhaite toujours pas prendre son ordinateur pour les exercices de Maths .
Quelle procédure mettre en place pour compenser les différents obstacles ?
Après avoir regardé différentes propositions de méthodologie pour construire un tableau sur différentes sites (pédagogie SVT Lorraine, Académie de Lyon …. ), j’ai construis une fiche que j’essaierai dès demain avec Léo .
En la plastifiant, il pourra préparer la construction de son tableau :
C’est là la difficulté et non celle de remplir les cases (même s’il y a quelques calculs intermédiaires – la calculatrice étant la bienvenue tout de même pour ne pas s’éloigner de la tâche demandée qui nécessite toute son attention- ).
Il me semble qu’il serait quand même souhaitable de reprendre cette méthode avec l’ordinateur même si on continue de lui laisser le choix en Maths pour voir s’il gagnerait en vitesse tout en produisant un travail encore « meilleur » à la vue et moins consommateur d’énergie . Nous en parlerons avec l’ergo cette semaine .
fiche méthode (modifiée en bas de page)
fiche modifiée le 20/09
à télécharger sous Word (modifiable) fiche-methode-1construire-un-tableau

« En cours d’anglais, je ne comprends rien …. » : la même phrase qui est revenue cette première semaine , et ……. plusieurs fois …… Donc il a fallu réagir et …..agir … .
Pour Léo, l’oral (et ce, quelle que soit la langue ou la matière) sans support écrit (mot, couleur voire dessins) est très difficile voire impossible (même si je n’aime pas ce terme car tout est possible si on passe par un autre chemin !).
De plus avec l’écrit on entre aussi dans la « grammaire » de la langue et dans son « orthographe » et là on est plus dans un élément connu pour Léo. Nous avons donc « adapté » avec les habitudes déjà prises en CM sous différentes formes que l’on va manipuler .
La page de présentation du cahier et son vocabulaire
Une carte mentale faite progressivement et dont voici la version finale . Ce n’est pas Léo qui l’a réalisée car là, à ce moment précis, il fallait le remettre d’abord en confiance avec la langue et lui montrer qu’il connaissait déjà pas mal de choses . Peut-être s’est-il perdu au milieu de la quantité de vocabulaire présenté dès les premiers cours surtout si le support écrit est arrivé ensuite seulement .
On a fait de courtes phrases : My teacher is …….. / This is my English copybook [ et là il a bien fallu revenir sur le mot book / copybook… / My first name is ….. ].
Classroom English : quelques détails pour aider à mémoriser et pourquoi ne pas comprendre d’abord ?
J’ai repris les phrases de « demande » avec un rituel :
. Il reste encore une difficulté à reconnaître know / understand / remember … à réfléchir ……à télécharger sous Word (modifiable) : il n’y a pas la totalité mais cela donne un exemple : classroom-english-voc-2-sept-2016
à télécharger sous Word (modifiable) i-et-you
Remarques : Nous sommes allés un peu dans le détail pour :
à télécharger sous Word (modifiable) classroom-english-carte-avec-dessins
Pour finir pour cette 1ère séance d’anglais, je tiens à préciser que ces idées / astuces / réflexions ne viennent pas de ma « formation dans cette discipline » [car je n’en ai aucune puisque je n’étais qu’enseignante en école élémentaire] mais déjà de mon goût pour les langues étrangères et surtout d’une observation constante des façons de faire de Léo, de ses difficultés et de ses idées, de ce qui fonctionne ou pas, afin de prendre le chemin qui , j’en suis convaincue, le mènera vers la réussite et pourquoi pas vers un « finalement , j’aime bien l’anglais ! » dans un futur ….. même si pour l’instant il paraît lointain …..
Un seul objectif dans l’immédiat : ne plus rentrer du cours en disant « Je ne comprends rien ! »
Histoire géographie, enseignement morale et civique 6e cycle 3 – Nouveau programme 2016
Nous avons reçu un superbe bimanuel de chez MAGNARD en Histoire, Géographie et Enseignement moral et civique , classe de 6ème , nouveau programme 2016.
Qu’est-ce qu’un bimanuel ?
C’est le papier et le numérique qui sont réunis et utilisables à partir d’un même ouvrage. Chaque manuel possède une clé d’activation pour accéder à la version numérique.
Quel choix chez Magnard ?
Il semble que l’éditeur ait fait un travail important pour créer un manuel AVANT TOUT à destination de l’élève avec un nombre de pages un peu inférieur peut-être mais ce n’est pas tout : c’est aussi un choix d’apprendre autrement, avec plaisir, selon son style et en donnant du sens.
A la découverte de ce bimanuel
2. un tuto en vidéo pour apprendre à construire une carte mentale car rien ne vaut celle que l’élève va se fabriquer
3. des quiz qui vont permettre dans chaque chapitre de tester ses connaissances
On peut retrouver des interviews et des exercices à imprimer aussi dans la partie enseignement moral et civique.

On trouve également un domaine supplémentaire « Histoire des arts » dans 3 chapitres du programme d’Histoire et dans un chapitre de Géographie : des repères sur l’œuvre, du vocabulaire, des questions pour analyser l’œuvre et la situer dans son contexte , décrire et interpréter …..
Pour la Géographie , les 5 domaines que l’on retrouve dans chacun des chapitres sont les suivants : construire des repères géographiques, des études de cas (au nombre de 2 par chapitre), changer d’échelle (on se place alors à l’échelle du monde et une carte très claire – interactive en version numérique- sur une double page situe le même sujet mais abordé dans le monde) , apprendre et s’entraîner . Une seconde carte mentale en Géographie :
Du côté des ressources numériques
Nous avons beaucoup apprécié :

puis téléchargé sous word avec possibilité de répondre directement :
Un ouvrage qui donne envie d’apprendre et dont vous pouvez consulter des extraits chez Magnard ici .
Remarque : les extraits de manuel sont publiés avec l’autorisation de l’éditeur
Les problèmes de situations dans le temps, de dates , de durée, d’âge restent encore pour Léo un obstacle à franchir , une espèce de méli-mélo avec des fils difficiles à démêler … Nous sommes à la recherche d’un outil « efficace » …… on va donc reprendre cette notion afin de cerner de plus près sa procédure et ce qui pose question ??? [Sans ignorer qu’on est bien sûr au coeur du « handicap » …. ]
Nous allons revoir ce sujet en 5 étapes : 4 étapes d’abord pour cerner 4 questions puis une dernière étape où on « mixera » les questions , mais
AVANT de commencer, nous allons prendre le problème à l’envers : c’est-à-dire s’interroger sur « que peut-on calculer avec les données que l’on a? »
textes et modèle de frise à télécharger sous Word textes pour méthode et frise
Les 4 premières étapes : 4 types de questions
Documents utilisés : des petits problèmes trouvés chez le petitroi ici et chez Troublesneurovisuels là que j’ai ensuite « adaptés » à ce que je voulais travailler , avec, dans un premier temps, une seule question.
Voici la « marche » que j’ai suivie pour ces 4 types de questions . Nous avons ensuite refait un problème en changeant le personnage et ceci dans chaque type de questions .
à télécharger sous Word Fiches methodes année, ans, date ( avec un 2ème problème du même type)
J’en ai déduit une « procédure » , des étapes qui fonctionnent dans tous (ou presque) les cas de figures . Elle fera partie de son outil « Histoire » ou « Maths » ….. , nous l’essaierons la semaine prochaine :
à télécharger sous Word fiche methode situation dans le temps
Remarques :
Passage à la 5ème étape : même travail mais avec des situations dans le temps comprenant plus de données (3 en général) , plus compliquées et avec 2 ou 3 questions au lieu d’une seule
J’ai « pioché » les types de problèmes prêts chez Troublesneurovisuels là (niveau 2) pour l’instant. Ensuite, il me semble intéressant , selon les sujets et personnages qui vont être étudiés en histoire , de revenir sur ce sujet ….comme une petite « piqûre de rappel » …. Finalement avec ce travail sur la perception du temps, on travaille aussi simultanément la mobilité, la flexibilité et la réversibilité addition/soustraction…..