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A propos Special Mother

Fantadys est un blog pour venir en aide à toutes personnes en lien avec des enfants dys (apprendre autrement via le mind-mapping, le jeu...)

HABA, des jeux ludiques aux mécanismes intelligents

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Chez Fantadys, nous sommes fan des jeux HABA, nous en avons beaucoup à la maison et pour tous les âges. Je vous présente dans cet article une sélection des jeux préférés de mes enfants mais toute la gamme HABA est extra. Ce sont des jeux de qualité, le plus souvent en bois ou en carton épais.

Il y a beaucoup de jeux coopératifs dans leur gamme et j’aime beaucoup ce principe : les enfants jouent ensembles pour atteindre un même objectif. La compétition étant déjà tellement présente dans la vie de nos enfants qu’il me semble important de leur proposer de temps en temps ce type de jeu qui leur apprend la coopération, l’entraide, le « nous » plutôt que le « je » !

On trouve dans la gamme « mes premiers jeux », les tout premiers jeux de société bien adaptés aux petits dès 2 ans comme par exemple :

51RvAcnYvmL._SX385_ mon-premier-verger (1) Haba – Mon Premier Verger

Un jeu coopératif où il faut sauver tous ensembles les fruits du verger avant que le corbeau ne les mange ! De jolies pièces en bois, faciles à manipuler, pour apprendre à reconnaître les couleurs et sensibiliser les plus petits aux nombres. 

51Yf4nBINpL._SX385_ haba-ma-premiere-peche.97225-1 Haba – Ma première Pêche

Un premier jeu de pêche qui se joue directement dans la boîte de jeu décorée. Après avoir lancé le dé, les enfants doivent pêcher un poisson de la couleur correspondant à celle du dé. Si l’enfant réussit, il prend un jouet en récompense et le pose dans la découpe correspondante de sa planchette. Dans le jeu libre, les enfants jouent librement avec la canne à pêche et les animaux de différentes couleurs. Ce jeu favorise la coordination main-oeil et la compréhension de premières règles de jeu et permet de renforcer la capacité de concentration.

Pour Léo, nous avons trouvé chez Haba des jeux pour entraîner sa mémoire et le dénombrement, mais aussi le calcul mental. Ci-dessous une petite sélection :

cache toi vite  cache-toi-vite Haba – 4449 – Cache-toi vite!

En début de partie on cache 5 chevreaux dans chaque cachette de couleur. Chaque joueur lance le dé de couleur et doit annoncer le nombre de chevreaux placés sous la cachette de la couleur correspondante. Au début c’est facile, il y en a forcément 5 ! Il soulève ensuite le couvercle et compte les chevreaux. Si la réponse est bonne il prend un chevreau. Si elle est fausse il ne gagne rien et prend le loup à côté de lui. Au fur et à mesure le jeu devient donc de plus en plus compliqué car il faut se rappeler le nombre de chevreaux sous chaque cachette de couleur différente ! La partie est terminée quand un joueur a gagné 7 chevreaux. A partir de 3 ans.

51O4zxqQf4L._SX385_ 517RW063Q7L Haba – Les pirates mathématiciens

Jeu original et évolutif de pirates qui font du calcul mental! La boîte sert de plateau de jeu. Dans les cases on met 10 pièces d’or (numérotées de 1 à 10). On lance 2 petits boulets. Les joueurs doivent additionner les valeurs des 2 pièces d’or sur lesquelles ils sont tombés. Les joueurs qui ont trouvé le bon résultat avancent leur pirate d’une case. Suivant l’âge des joueurs, on peut introduire la rapidité ou la mémoire. 2 dés permettent d’introduire la soustraction et la multiplication.  De 6 ans à 10 ans.

Un jeu éducatif pour s’exercer aux tables de multiplication de 1 à 10.

multimouches multimouches (1) Multimouches

Léo a adoré ce jeu pour compléter l’apprentissage de ses tables de multiplications. Très amusant, le but du jeu est d’être le premier à faire le bon calcul et à taper la mouche avec sa tapette !

Jeux de visualisation spatiale

Parmi les jeux préférés de Léo qui le font travailler sans s’en rendre compte, il y a les jeux Gigamic/Asmodee. Voici quelques exemples de jeux avec lesquels on ne se lasse jamais de jouer !

équilibrioequilibrio  Equilibrio, un jeu de logique et de dextérité

Votre enfant doit construire, en volume, de drôles de structures. Les modèles sont de plus en plus compliqués, ce qui incite les enfants à développer leur motricité fine et leur ingéniosité. Idéal pour s’initier à la géométrie et aux principes de l’équilibre en s’amusant !

Contenu: 1 livret avec 60 modèles (6 niveaux de difficulté), 18 blocs géométriques de formes variées. De 5 ans à 9 ans.

gagne ton papa Gagne ton papa !

Facile à jouer, seul ou à deux, et à n’importe quel âge ! Gagne ton Papa est un formidable outil pédagogique pour s’initier à la géométrie dans l’espace. A deux, il faut être le plus rapide pour réaliser les figures imposées par les cartes. Tout seul, il s’agit de trouver un maximum de Pentas parmi les centaines de milliers de combinaisons possibles.

Contenu : 1 plateau de jeu et 2 réglettes en bois, 16 pièces en bois, 18 cartes Penta, 21 planches d’exemples, 1 règle du jeu détaillée, 1 à 2 joueurs. Dès 3 ans 

« Cram Cram ! » un magazine différent pour tous les enfants (concours inside)

Vous l’avez bien compris, Fantadys c’est un blog qui aborde les dys-fférences et finalement je me rends compte que j’aime bien tout ce qui est « différent », par exemple, j’aime lire des magazines qui ne ressemblent pas à ceux que l’on trouve dans les kiosques, comme Grandir Autrement (quoique maintenant vous pouvez le trouver chez les marchands de journaux et c’est une bonne chose de pouvoir faire découvrir ce  magazine au grand public !) ou encore Pepsdes magazines qui offrent des pistes de réflexion sur la parentalité bienveillante avec une place très limitée pour la publicité, qui est rigoureusement sélectionnée.

Alors quand je suis partie à la recherche d’un magazine pour mes enfants pas facile de trouver !! C’est en flânant sur Facebook et en cliquant sur le lien d’une page que je suis tombée par hasard sur « Cram Cram ! », quel drôle de nom !

soleil « Cram Cram ! » c’est un un magazine alternatif bimestriel pour les enfants de 6 à 10 ans. Alternatif, quésako ? Disons différent comme j’aime, à contre-courant des tendances dominantes de la presse pour enfant, sans aucune publicité. Un vrai mag fait pour nos enfants  par une rédaction nomade et des reportages sur le terrain faits en collaboration avec des enfants.

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Que vont découvrir vos enfants avec « Cram Cram ! » ?

  • d’autres peuples
  • d’autres cultures
  • d’autres façons de vivre

le tout à travers un reportage photo  réalisé sur le terrain mais aussi des contes, des informations sur des animaux, des idées de fabrication de jeux, des recettes…en lien avec chaque thématique du magazine.

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Chez Fantadys, nous avons aimé :

  • la facilité de lecture du magazine : des histoires vraies comme Léo les aime avec des caractères suffisamment gros et des textes bien aérés pour qu’il puisse le lire seul, beaucoup de clarté, c’est très agréable pour les yeux !
  • les photos magnifiques et les belles illustrations du magazine : le magazine n’est pas pollué d’informations inutiles ou de publicités cachées, juste des photos et des dessins qui donnent tout simplement envie de feuilleter le magazine et de le lire !

Vous voulez voir un extrait du magazine, c’est par ici

Pour en savoir un peu plus sur le magazine et qui se cache derrière « Cram-Cram ! », voici une interview de Patrick Flouriot, éditeur du magazine.

Racontez-nous comment a démarré l’aventure « Cram-Cram » et pourquoi avez-vous souhaité créer un magazine jeunesse alternatif ?

En 2005 on a décidé d’aller voir le désert en Afrique. La Mauritanie nous a plu, on est resté 4 ans et on y a créé un magazine, tout en voyageant dans toute l’Afrique de l’Ouest. Après, on en a eu assez de faire un magazine pour les adultes, et financé par de la pub. On préfère parler aux enfants et sans pub, c’est plus en accord avec nous-mêmes. Avant tout, on veut rester indépendants, et continuer à voyager en famille. 

Mais on souhaite aussi résister contre ça.Eh oui, pour le grand patron du syndicat de la presse jeunesse, le magazine jeunesse n’est qu’un cheval de Troie pour pénétrer un endroit où la pub est en théorie interdite, et vendre du yaourt. Vous trouverez sur internet plein d’infos sur le Petit Quotidien, qui fait des numéros « Petit déjeuner » aux frais de Danone, des découvertes de la Suède financées par Ikéa, ou encore… des numéros de Sciences et Vie junior sur le nucléaire, avec les bons messages pour nos enfants, écrits par Areva (il y a eu un procès à la clef, ce cas-là est bien documenté, mais c’est l’arbre qui cache la forêt). Vous regarderez bientôt les publications pédagogiques d’un autre oeil. Même dans Pomme d’Api, on a trouvé une « grande histoire illustrée » ayant pour héros un groupe de rock… et à la fin de l’histoire, les dates de la tournée du véritable groupe, en chair, en os, et en espèces trébuchantes. Ouvrez les publications de vos enfants, et jetez-y un oeil attentif, vous comprendrez pourquoi on finit par avoir des psychés d’acheteurs compulsifs.

Eh ben nous, on s’est dit : faut arrêter de gémir sur la société de consommation, il faut agir. Offrir une alternative, dans la presse magazine, c’était ce qu’on pouvait faire.

D’où vient le nom « Cram-Cram » ?

Le cram cram est une petite herbacée très présente au Sahel, une petite boule de velcro qui s’attache obstinément aux pas des voyageurs.

Pouvez-vous décrire en quelques lignes votre magazine ?

C’est un magazine pour les petits voyageurs, fait par des petits voyageurs et leur famille. A chaque édition, on découvre une région, un pays, un peuple, avec ses histoires. C’est un magazine de découverte du monde, et on espère que ça donnera le goût du voyage aux enfants.

Qui se cache derrière « Cram-Cram » ?  

Chaque numéro est fait par une famille globe-trotteuse. Enfin eux ne sont pas cachés… ils sont toujours en une des magazines !

Au quotidien, c’est la famille Flouriot qui réalise à proprement parler le magazine. On fait tout en famille, les reportages, les photos, la maquette, la mise sous pli, il n’y a que l’impression et les illustrations (ça c’est David Cathelin) qu’on ne sait pas encore faire.

Comment sélectionnez-vous les familles « globe-trotters »  et les sujets abordés ?

Beaucoup nous contactent, maintenant. On sélectionne les familles avant tout sur leur façon de voyager, ce qui revient souvent à dire, sur le temps qu’ils passent à leurs voyages. Un voyage d’une semaine reste en général superficiel ; on préfère les familles qui ont su s’immerger quelque part, ne pas en rester à la seule découverte du paysage, mais ont tissé des liens humains. Ensuite, ça se joue pas mal aux photos, car en matière de reportage, c’est le nerf de la guerre.

Quels sont vos projets pour cette année ?

Notre projet : devenir les numéros 1 de la presse jeunesse. Ah ah ! Non  je blague. Mais disons qu’on aimerait bien franchir le seuil des 1500 abonnés, car pour nous, ça voudrait dire « routage » des numéros, et donc, plus de mise sous plis, et donc, plus besoin d’être à la maison tous les deux mois, et donc…. pouvoir repartir sur un long voyage !!!!! On ira en Asie, un de ces quatre matins. Et pas en avion !

Après toute cette lecture, vous vous dites peut-être (ou plutôt sûrement) qu’il serait bien de faire découvrir à votre enfant ce magazine différent, instructif, facile à lire !

Fantadys s’associe avec « Cram Cram ! » pour vous proposer des abonnements, pour cela il suffit juste de remplir le formulaire ici.

Et comme vous êtes maintenant plus de 400 à suivre Fantadys et que je vous avais promis une surprise de taille, et bien grâce à l’équipe de « Cram Cram ! » nous allons pouvoir faire plaisir à un enfant Fantadys en lui offrant un abonnement d’un an soit 6 numéros !

#CONCOURS CLOTURE#

Un seul regard suffit…

regard Qu’est-ce qu’un regard ?

  1. Manière de diriger les yeux vers quelque chose afin de voir.
  2. Expression des yeux, quant aux sentiments, aux états d’âme de la personne qui regarde.

Exemples : regard doux, d’approbation, regard tendre, amoureux, timide, regard fier, sombre, menaçant, foudroyant.

On comprend tout de suite l’importance du regard dans la relation avec autrui. Un regard d’approbation et de fierté pousse un  individu à se surpasser par contre si quelqu’un nous regarde de travers, le doute s’installe, on se questionne, l’estime de soi n’est plus la même.

Lorsque l’on est en contact avec des enfants, ce regard est d’autant plus important.

Il est bon de se rappeler le premier regard  celui que l’on porte à son enfant à la naissance, ce regard si intense, émouvant, bienveillant, un regard tellement important pour l’épanouissement de la maman et de son nouveau-né. Puis, plus tard, le regard que l’on pose sur son enfant pour chacune de ses grandes réussites : premier sourire, premiers mots, premiers pas…un regard plein d’encouragement, d’émerveillement, qui lui permet de faire des efforts exceptionnels.

Pourquoi ce regard change- t-il au fil du temps, quand par exemple un enfant rencontre des difficultés et qu’il ne correspond plus à un idéal, à un « standard ».

Pourtant, les enfants différents, plus que les autres, sont sensibles au regard que l’on porte sur eux.

« Ce que la voix peut cacher, le regard le livre » Georges Bernanos

L’orthophoniste de Léo m’expliquait qu’elle se faisait souvent « violence » pour garder ce regard de confiance et de positivisme auquel elle tient tant. Lors d’une séance de tests avec Léo, il avait démarré totalement de travers et elle aurait très bien pu se dire « bon on laisse tomber là, on passe à autre chose, c’est trop compliqué pour lui » mais elle a persévéré, a continué à l’encourager et bizarrement quand la tâche est devenue plus complexe, c’est là que Léo a été le plus performant.

Tous les enseignants devraient se « faire violence » ! autrement dit : voir l’élève sous un angle positif, vouloir sa réussite, espérer sans cesse le meilleur tout en acceptant le pire, avoir confiance en cet élève.

Pourquoi ?

  • parce que sans estime de soi, il ne peut y avoir de projet d’apprentissage de l’élève
  • parce que la confiance en soi est sérieusement endommagée si l’élève ressent que l’adulte ne lui fait pas confiance.

« C’est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c’est notre regard aussi qui peut les libérer » Amin Maalouf

Malgré tout, l’enfant en difficulté ou en échec scolaire est troublant pour l’enseignant.

Pourquoi ce qui marche avec les autres élèves ne fonctionne pas sur lui ? Pourquoi cet élève n’arrive pas à se concentrer, semble peu motivé, n’arrête pas de bouger ? Qu’est-ce qui l’empêche d’apprendre ?

Il faut se questionner sans cesse avec les enfants dys-fférents et toujours chercher à comprendre pourquoi il donne telle ou telle réponse, car cette réponse n’est ni fausse ni juste, elle correspond simplement à sa vision des choses, une vision certes plus complexe…

L’enseignant, le plus souvent en échec devant ces enfants, peut être amené à penser qu’il faut minimiser les exigences scolaires puisque cet élève cumulant les handicaps : « Il est logique qu’il échoue » et « il est humain de le laisser tranquille », or laisser un élève tranquille c’est tout simplement l’abandonner et donc contribuer à son échec.

C’est en lisant l’excellent livre « Apprendre autrement avec la pédagogie positive » d’Audrey Akoun et Isabelle Pailleau que j’ai découvert « l’effet pygmalion ».

L’effet pygmalion : késako ?

C’est la mise en conformité des comportements d’une personne avec les attentes à son égard. Autrement dit, « je pense donc tu es » et en croyant qu’une chose est vraie, on peut la rendre réelle ! Non vous ne rêvez pas !

Si un élève est étiqueté d’ « élève en difficultés » et si je crois qu’il est logique que cet élève échoue, il est fort probable que cet élève ne réussisse pas. Si au contraire, je porte un regard positif sur cet enfant et que je crois en lui, cet élève sera capable d’accomplir des progrès fulgurants.

C’est en tout cas ce que révèlent les travaux de R. Rosenthal et L. Jacobson avec l’expérience suivante :

« Ils choisissent, pour leur expérience, un quartier pauvre, délaissé par les politiques et où habite un nombre important de familles immigrées vivant dans des conditions très difficiles. Ils se présentent dans une école de ce quartier et prétendent qu’ils dirigent une vaste étude à Harvard sur l’éclosion tardive des élèves. Rosenthal et Jacobson font passer un test de QI à l’ensemble des élèves, puis s’arrangent pour que les enseignants prennent connaissance des résultats qu’ils ont préalablement tronqués (20% des élèves se sont vus attribuer un résultat surévalué). A la fin de l’année, Rosenthal et Jacobson font repasser le test de QI aux élèves. Le résultat de l’expérience démontre qu’une année après le premier test, les 20% des élèves aux résultats surévalués…ont amélioré de 5 à plus de 25 points leurs performances au test d’intelligence. Et ce, grâce au regard qu’ont pu porter les enseignants sur eux. » (Extrait de Apprendre autrement avec la pédagogie positive, Audrey Akoun et Isabelle Pailleau)

Bien sûr il existe des détracteurs de l' »effet pygmalion » mais personnellement je l’ai constaté pour mon fils et dans un tout autre domaine que l’école, le sport.

foot

Mon fils Léo, dyspraxique, est un passionné de foot, depuis tout petit il a un ballon dans les pieds et pourtant avec sa dyspraxie nous étions loin de nous douter qu’il puisse pratiquer ce sport. Malgré tout, aux yeux de son père, un ancien footballeur passionné, il était loin d’être aussi bon que les autres. Depuis tout petit, Léo a une façon particulière de jouer, il se démarque. Vous allez me dire logique ? Et bien non, puisque à 6 ans, généralement que font les enfants ? Ils se jettent TOUS sur le ballon, tous sauf Léo, lui il attendait qu’on lui fasse une passe. Et il a attendu, longtemps, j’ai même entendu dire « il ramasse des pâquerettes » (no comment !). Alors voilà il a passé quelques années à attendre des passes qu’on ne lui a jamais faites et il s’en plaignait « on ne me fait jamais de passe », « les enfants sont perso ils courent seuls avec le ballon pour aller marquer des buts ». Dans son équipe, il était bien évidemment en retrait. Ma mère et moi nous nous disions qu’il avait tout simplement déjà compris comment on devait jouer mais que ça ne lui servirait que plus tard. Son père riait en pensant que nous n’y connaissions rien au foot. Cette année nous avons changé de club et depuis c’est la révélation. Pourquoi ? Parce que son père a tout simplement changé de regard et a vu le potentiel de son fils grâce à ses démarcations. Je me rappelle d’une veille de match où il proposa à Léo de l’entraîner et de lui apprendre quelques techniques. Vous auriez vu la capacité avec laquelle Léo a réussi ses exercices ! Son père n’en revenait pas et il me disait « viens voir, il est trop fort », ce regard de fierté qui pousse tout simplement Léo à se surpasser. Et ça a marché, premier match de la saison, je reçois un premier sms de mon mari disant : « Incroyable Léo c’est le meilleur !!! » et quelques secondes plus tard « But de Léo !!!! » et je lui ai bien sûr répondu : « Yesss ! c’est ton regard qui le pousse à faire de son mieux ». Aujourd’hui Léo joue attaquant et son père est fier de lui.

En allant chercher Léo au foot un soir de cette semaine, j’ai écouté avec attention une chanson très connue, je vous laisse méditer les paroles….

Ne me dites pas que ce garçon était fou
Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n’sont pas comme nous,
Ça nous dérange

Ne me dites pas que ce garçon n’valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement
Ça nous dérange
Ça nous dérange !

Test : un jeu de cartes tout rond, le Dobble

Lors de ses séances d’ergothérapie, Léo a travaillé sur la tablette de l’ergo avec un jeu basé sur l’observation et la rapidité, le Dobble. Il a beaucoup aimé  et comme il adore les jeux de cartes, nous l’avons testé à la maison sous ce format (jeu de cartes Dobble édité par Asmodée) :

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Dobble c’ est un jeu d’observation et de rapidité dans lequel tous les joueurs jouent en même temps. Il y a 55 cartes qui comportent chacune 8 symboles. A partir de 6 ans.

Le but du jeu : repérer plus vite que ses adversaires le seul et unique symbole identique entre deux cartes puis le nommer à haute voix.

Nous avons commencé par une règle de jeu toute simple car nous pensions que l’exercice serait difficile. Nous avons pioché deux cartes au hasard et nous les avons posées faces visibles sur la table au centre. Nous devions donc chercher le symbole identique entre les deux cartes (même forme, même couleur, seule la taille peut être différente) mais surtout être le premier à le trouver et à le nommer : double tâche qui nécessite une recherche visuelle et une association du vocabulaire correspondant. Nous pensions donc que cela allait être difficile pour Léo mais il nous a surpris par la rapidité de ses réponses et a même battu Mamie Sylvia ! Comme il était fier…

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Il existe d’autres variantes, 5 jeux simples et rapides pour développer le sens de l’observation et mettre en place des stratégies de recherche visuelle .

  • Le Puits : Les cartes sont réparties entre tous les joueurs. La dernière est posée face visible au centre de la table. Au top les joueurs piochent la première carte de leur paquet et doivent trouver le symbole commun entre leur carte et celle du centre. Dès qu’un joueur le trouve, il le nomme et place sa carte sur celle du milieu, puis il pioche une nouvelle carte.

Le but du jeu est de se débarrasser de toutes ses cartes le plus vite possible.

  • La Tour infernale : les joueurs piochent tous une carte qu’ils posent devant eux face cachée. La pioche posée au centre des joueurs est retournée face visible. Au top, les joueurs retournent leur carte. Dès qu’un joueur trouve le symbole commun entre sa carte et celle du centre, il le nomme, pioche la carte du milieu et la place sur son paquet.

Le but du jeu est d’avoir plus de cartes que les autres joueurs à la fin de la manche.

  • Le Cadeau empoisonné : même départ que pour la Tour infernale. Au top, les joueurs retournent leur carte. Dès qu’un joueur trouve le symbole commun entre la carte d’un autre joueur et celle du centre, il le nomme, pioche la carte et la place sur le paquet du joueur.

Le but du jeu est d’avoir moins de cartes que les autres joueurs.

  • Attrapez-les tous : Ce jeu se joue en plusieurs manches. Placez une carte au centre de la table face cachée. On place autour de la carte centrale autant de cartes qu’il y a de joueurs, faces visibles. Au top, les joueurs retournent la carte centrale qui est la carte de référence. Dès qu’un joueur trouve un symbole commun entre une carte et la carte de référence, il le nomme et pioche la carte périphérique. (La carte centrale n’est jamais piochée). Dès que toutes les cartes ont été piochées, une nouvelle manche commence.

Le but du jeu est d’avoir plus de cartes que les autres joueurs à la fin de toutes les manches.

  • La Patate chaude : Ce jeu se joue en plusieurs manches. Chaque joueur pioche une carte et la conserve face cachée dans sa main. Au top, les joueurs retournent leur carte, les conservant dans leur main de manière à ce que tous les joueurs puissent voir tous les symboles. Dès qu’un joueur trouve un symbole commun entre sa carte et celle d’un autre joueur, il le nomme et place sa carte (ou son paquet de cartes s’il en a déjà récupérées) dans la main de l’autre joueur. Le joueur qui récupère toutes les cartes perd la manche.

Le but du jeu est d’avoir perdu moins de manches que les autres joueurs.

(source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dobble)

Il nous reste donc encore beaucoup de possibilités de jeu ! Et si vous préférez voir les règles du jeu en vidéo c’est par ici.

Vous pouvez retrouver ce jeu de cartes chez Hop’Toys

et le télécharger sur Iphone ou Ipad iphone_0

Le petit-frère de Léo était bien sûr dans les parages quand nous jouions et ce jeu avait fortement l’air de l’intéresser, un peu difficile au niveau du nombre de symboles sur chaque carte…MAIS le Dobble existe aussi pour les petits !

Le Dobble Kids avec des images plus grosses et un vocabulaire plus accessible.

DOBBLE-KIDS DOBBLE-KIDS2  A retrouvez chez Hop’Toys.

 

Les 10 ans de DMF Conférence d’André Antibi, le 20/09 : la « constante macabre »

La première conférence a donné le ton : la « constante macabre ».

« Avoir la moyenne », 10/20, fait partie de la culture française et cela engendre un dysfonctionnement : un pourcentage d’échec à peu près constant pour que la situation soit crédible, ce qu’André Antibi appelle la « constante macabre ».

Pour éradiquer ce phénomène de société, il propose le système EPCC : Evaluation Par Contrat de Confiance.

Un bilan très positif avec des élèves qui travaillent beaucoup plus, en confiance et donc qui réussissent.

Cette conférence a été très agréable à suivre et nous avons réalisé que cette « constante macabre » était bien présente pour nos petits fantastiques. Reste à expérimenter ce système EPCC avec les enfants dyspraxiques mais nous sommes persuadées qu’il doit très bien fonctionner car :

  • il n’y a pas de distinction « dys », « non dys », pas de tiers-temps => pas de stigmatisation
  • il y a un rituel qui s’installe (nombre d’exercices à réviser), il n’y a pas de piège, l’enfant sait d’avance sur quoi il va être évalué
  • cela favorise donc ces enfants travailleurs

A la suite de cette conférence, Mamie Sylvia a suivi les ateliers qui ont permis de nombreux échanges entre les participants, parents d’enfants dys, instits, profs, réunis autour d’une discussion sur leur vision du système EPCC.

Quelques phrases-clés :

  • L’élève français manque de confiance en lui.
  • Le niveau baisse ? FAUX, le vrai débat c’est que les priorités dans notre société ont évolué et celles qui ont été choisies sont-elles les bonnes ?
  • En temps limité, personne ne peut résoudre quelque chose de nouveau.
  • Quels que soient le travail des élèves, le niveau des enseignants, la mission d’enseignant est remplie si 1 élève sur 2 est en échec.
  • L’apprentissage par cœur est en France une notion négative, or l’acte de restituer demande de la compréhension et de la réflexion.
  • Donner du sens à tout est une idiotie ! Les ouvrages comportent une grande partie de R.A.C. (Rien A Comprendre !) et il est intéressant de le faire connaître aux élèves.

Vous trouverez ici Conférence ANDRE_ANTIBI le compte-rendu détaillé de la conférence mais pour approfondir ou adhérer au MCLCM (Mouvement contre la Constante Macabre), rendez-vous sur le site www.mclcm.fr dont l’objectif est d’éradiquer cette « constante macabre ».

Mon premier tag !!!

Il y a quelques jours (voire même un peu plus…oups le temps passe vite !) j’ai été taguée par LVDMT (La Vie dans ma Tribu, entre maternage et survoltage, la vie mouvementée d’une Tribu moderne). Mon premier TAG !!! Un honneur puisqu’il s’agit d’une tradition chez les blogueuses. Le but du jeu : répondre à quelques questions et taguer à son tour d’autres blogueuses. Un bon moyen pour apprendre à découvrir leurs projets, ce qu’elles aiment ou détestent…donc à mon tour de vous parler un peu plus de moi…

Tout d’abord, les règles du jeu :

répondre aux dix questions dans un article, taguer à notre tour 5 blogueuses (et les avertir qu’elles sont taguées), faire apparaître dans notre article le logo ci-dessous :

tag

1 | Raconte-moi ton futur projet, celui qui te tient à coeur et que tu souhaites réaliser dans un avenir assez proche (moins d’un an). 

Des projets j’en ai plein la tête mais ce sont peut-être plus des rêves car je sais que je ne pourrai pas les réaliser dans un avenir proche voire même peut-être jamais…reflechir quoique…il ne faut jamais dire jamais !

Mon projet le plus concret c’est Fantadys, que le blog soit de plus en plus connu afin d’aider le plus de parents possibles, qu’il devienne encore plus une plateforme de partages, d’aides et d’écoute et à terme pourquoi pas envisager la mise en place d’un dialogue entre nos enfants « dys », je trouve que ça serait génial !! Mais ce qui me tient le plus à coeur pour cette année c’est la réussite de Léo, que son redoublement ne soit pas un échec et qu’il lui serve de tremplin pour la suite et bien sûr qu’il se sente bien dans ses baskets !

2 | Il ne reste que cinq villes au monde où tu peux vivre : New-York, Londres, Paris, Barcelone et Biarritz. Laquelle choisis-tu et pourquoi ? 

Je ne suis pas fan des grandes villes, nous habitons à la campagne et je ne m’imagine pas trop vivre ailleurs même si nous serons certainement amenés à bouger d’ici quelques années. Si les enfants étaient plus grands, ça serait différent mais comme je dois jouer le jeu je dirais Barcelone !

barcelona

Pourquoi ? j’ai des origines espagnoles, je parle espagnol, j’aime la mélodie de cette langue, j’aime ce pays, la vie en Espagne me paraît plus cool, on vit complètement décalé, bon faut dire qu’on y va pour les vacances donc ma vision est certes un peu faussée !

3 | Qu’est-ce qui t’a décidée à ouvrir un blog ou plutôt quel a été le « déclic » ?

C’est en discutant avec Mandy de La Tribu Lactée, ma blogueuse et savonnière préférée, et en partageant avec elle quelques cartes mentales pour sa tribu. J’avais déjà en tête ce projet depuis quelque temps mais je ne savais pas par où commencer, elle m’a guidée, conseillée et tout de suite cela m’a paru plus simple. Après bien sûr il a fallu convaincre Mamie Sylvia mais elle a rapidement adhéré au projet !

fantadys ban2 Fantadys est né, conception d’une maman, d’une mamie et d’une tatie enseignantes et surtout d’un amour inconditionnel pour un petit être fantastique, un fils, un petit-fils, un filleul…du prénom de Léo. Aujourd’hui ce blog est une thérapie pour moi et m’évite des heures de bla, bla sur un canap’ et je suis certaine qu’il en est de même pour Mamie Sylvia .

4 | Ta meilleure astuce pour faire des économies ? Un bon plan à partager ?

Alors là !!? c’est une colle ça ! moi des économies je ne sais pas faire (demande à papa Fantadys il te dira le reste !) je suis une adepte du fait-main français donc je ne fais pas vraiment d’économies puisque forcément c’est plus cher mais je me fais plaisir et disons que j’en achète moins…j’aime beaucoup jouer aux concours des créatrices ou des blogueuses, cela me permet de découvrir de nouvelles boutiques donc on peut considérer ça comme un « bon plan » pour remporter de beaux articles offerts 🙂 french-touch-fait-main-mini

5 | Ce soir, tu dînes quoi ?

Haricots verts ! un peu de verdure après un week-end chargé en graisses inutiles !! je réponds du tac au tac car je suis entrain de cuisiner mais j’aurais été incapable de répondre à la question ce matin ! encore du boulot côté organisation…

6 | Le produit de beauté miraculeux, qui t’a surprise et que tu ne quitteras pas de si tôt ?

Les savons de Mandy bien sûr !! savons

Avant de les connaître je ne pouvais pas me passer de mon gel douche et pour moi les savons c’étaient du « has been » et du dessèchement de peau assuré. Mais ça c’était avant ! Maintenant je ne pourrais plus m’en passer et c’est certain je ne vais pas les quitter de si tôt !

7 | Je ne supporte pas…

L’intolérance, l’injustice autant pour moi que pour les autres, les Monsieur, Madame je-sais-tout, la violence éducative… bref je m’arrête là sinon ça va m’énerver ! enerve

8 | Gros plan sur un oeil.

photo_yeux_mel tu connais la myope qui essaye de se prendre en photo dans la voiture avec son portable sans ses lunettes, c’est moi ! on dirait que je louche du coup lol

9 | Dans quelle série tu voudrais te réveiller ?

C’est une vieille série qui ne passe plus mais je me rappelle avoir été totalement accro à Prison Break, je pense que le beau Wentworth Miller alias Mickael Scotfield y est pour beaucoup !

wentwoth-miller-hottest-actors-251564_300_467 et se retrouver à la place du Dr Sara Tancredi, ouais pourquoi pas ? l’amour impossible avec un bad boy…

10 | Avec quelle blogueuse tu voudrais aller boire un verre en terrasse ?

J’aimerais beaucoup rencontrer Mandy, oui je sais j’en parle tout le temps mais on a pas mal de points communs et je suis certaine qu’on s’entendrait super bien !

Demain Ingrid, la blogueuse de La Vie dans ma Tribu, s’invite chez moi car on fait toutes les deux parties du CA d’une association qui soutient et informe les parents autour de thèmes comme la naissance, l’allaitement maternel et la petite enfance.

Voilà mon auto-interview est terminée, maintenant vous savez un peu plus de choses sur moi !

A mon tour de taguer 5 blogueuses alors je tente :

Dys é moi zazou, un blog extra de deux enseignantes spécialisées !

Stylo rouge et crayon gris, un blog d’une enseignante très impliquée dans l’aide aux enfants en dys-fficultés.

Les Trucs de Maëliane, mon coup de coeur du moment, la passion du fait-maison associée aux jeux ludiques et pédagogiques!

S Comm C, le blog incontournable pour développer son efficacité relationnelle. Des pistes de réflexion, des outils concrets…pour mieux communiquer, notamment avec ses enfants!

Marion et ses petites fleurs, un espace pour vous faire partager des expériences de soins avec les élixirs floraux. Et vous donner des informations d’animations autour des Fleurs, parce que je reste persuadée que l’on peut aider nos enfants avec des solutions plus naturelles…

Test de ciseaux

Nous avons testé les ciseaux adaptés de chez Hop’Toys. Les voici :

ciseaux_adaptés

Léo a tout d’abord testé chaque paire de ciseaux librement sur une feuille et il a immédiatement fait son choix : les ciseaux à ressort bleus (sa couleur préférée !).

Puis nous lui avons demandé de découper précisément une image selon des traits, exercice de précision difficile pour lui. Voici les étapes en images de son découpage :

étapes_découpage

Les plus : ciseaux pratiques, souples, ne nécessitant pas beaucoup de force musculaire, permettent donc un découpage plus précis à moindre coût, paraissent bien solides et ils sont livrés avec capuchon de protection pour le rangement. Ces paires de ciseaux existent aussi en version gaucher.

Les moins : Léo a eu du mal à mettre le capuchon de protection, il faut l’aide d’un adulte.

Le petit frère de Léo (2 ans 1/2) a aussi participé à cette activité de découpage et les a tout de suite pris en main, notamment les ciseaux Easy-grip version mini (rouges) qui convient bien aux petites mains mais aussi les ciseaux Easy-grip (bleus) avec poignée, ils sont plus grands mais c’est tellement facile de couper avec ! La preuve en images !

P1080476 P1080489 tests fait sous la surveillance d’un adulte bien sûr !

Et pour finir, le coup de coeur de Mamie Sylvia, qui s’est cassé le poignet il y a quelques années et qui garde un problème de souplesse et de force musculaire : les ciseaux bleus Easy-grip avec poignée pour leur souplesse et leur qualité de coupe. Elle les utiliserait volontiers dans son activité préférée : le scrapbooking !

Comme nous n’avons pas de gauchers à la maison et qu’il est intéressant d’avoir un autre avis, j’ai demandé à mon amie Mandy de La Tribu Lactée de tester cette paire de ciseaux Easy-grip pour gaucher. Résultat du test très vite !!

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Si vous voulez tester les ciseaux adaptés, il y a 20% chez Hop’Toys jusqu’au 20 Septembre !

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Des livres pour penser

Les livres font partie de ma vie depuis toute petite. Comme vous le savez déjà, ma maman est enseignante (enfin ex-enseignante) et nous avons toujours eu beaucoup de livres à la maison. Adolescente, je passais des heures à flâner dans les bibliothèques, aujourd’hui encore j’aime énormément lire mais le temps me manque cruellement.

Depuis tout petit, nous achetons beaucoup de livres à Léo mais la lecture a toujours été difficile et surtout son manque d’attention le gêne énormément pour tenir jusqu’à la fin d’une histoire. Moi qui rêvais de passer chaque soir un moment avec mon enfant à lui lire des histoires avant le coucher…ce rêve a vite laissé place à la réalité, dure réalité que de voir un enfant qui semble ne pas aimer les livres. Mais c’était jusqu’à ce que je comprenne que Léo avait besoin de s’identifier à une histoire. Petit, son papa prenait un livre, toujours le même, et transformait l’histoire en racontant la journée de Léo, c’était l’histoire de Babayaléo et là nous arrivions à capter son attention et il participait ! Si son papa se trompait dans l’histoire il le corrigeait immédiatement !!

Lors du salon Primevère, j’ai eu l’occasion de rencontrer une maison d’édition avec des livres différents, des livres pour penser et à l’endroit bien sûr !

Pour penser à l’endroit.

Editions pourpenser- des livres pour continuer à dire pourquoi.

Cette maison d’édition a été créée en 2002 par Albert et Aline De Pétigny et compte aujourd’hui une trentaine d’auteur(e)s et une soixante de titres au catalogue.
L’idée est de regrouper dans un catalogue des histoires et des contes adaptés pour aborder quelques-unes des “grandes questions” avec les enfants. Des histoires et des contes à travers lesquels les auteurs souhaitent partager un point de vue, une sensibilité. Des thèmes abordés comme : Le bonheur, la confiance en soi, la quête amoureuse, la confiance en la vie, la différence, la richesse d’un sourire, la magie des rencontres…

J’ai eu la chance de rencontrer Aline de Pétigny, un des auteurs de la maison d’édition. J’étais à la recherche de livres pour Léo sur des thèmes comme la différence, les préjugés…des livres faciles à lire mais qui permettent une réflexion, une identification. Je me rappellerai toujours d’une dame à côté de moi qui me dit : « n’hésitez pas ils sont géniaux ces livres, vous ne serez pas déçue ». J’ai donc été conseillée par Aline et je suis repartie avec La Fée sans ailes, La fourmi Rikiki, La tache rouge, Les mots du coeur et une dédicace de sa part pour mes loulous. Mon fils a accroché immédiatement, s’est mis à les lire seul alors que depuis petit la lecture de livres est difficile, cela lui demande énormément d’efforts et il accroche rarement aux histoires où il ne peut pas s’identifier ou qui ne demandent pas de réflexion. Ce qui est bien c’est que je peux les lire également à son petit frère de 2 ans 1/2 ! Ces livres font du bien aux enfants mais aussi à nous parents car : Editions pourpenser - livres philo enfant

Je vais vous présenter ces jolies histoires à s’offrir et à offrir sans modération !!

 la fee sans aile  La fée sans ailes

Ce livre aborde le thème de la différence. Lila est une petite fée sans ailes et avec un chat noir. Pour se moquer, les lutins disent qu’elle est une sorcière. Pas facile d’être différente ! Un petit conte dans lequel l’auteur nous rappelle l’importance des préjugés et de la place accordée aux apparences.

la fourmi rikiki La fourmi Rikiki

« Qui suis-je ? » se demande-t-elle. Elle est née fourmi mais se sent cigale. doit-elle, pour vivre en harmonie, vaquer aux occupations de ses amies fourmis ?  Mais comment rendre les autres heureux si elle-même est malheureuse ? Une petite histoire sur la découverte de soi et les préjugés.

couvtacherouge.indd La tache rouge
Il était une fois un petit garçon qui vivait à l’orée d’un bois. Le paysage était beau, la vie était belle. Mais un beau jour, une tache rouge, une de celle que l’on veut éviter, arrive. Le petit garçon va devoir alors apprendre à vivre avec, à l’accepter, à la rendre belle. C’est par la créativité que ce petit garçon va retrouver le sourire après avoir vu sa vie calme et paisible envahie par une tache rouge. Mais avant de trouver cette solution inventive, il va passer par de nombreuses émotions : la colère, la tristesse, le découragement, le déni… La métaphore de la tache rouge parle aux enfants qui peuvent l’expérimenter concrètement à travers le dessin, mais également aux plus grands qui terminent souvent l’histoire en se questionnant sur la nature de leur propre tache rouge.

imageLes mots du coeur, le préféré de Léo

L’histoire touchante d’une petite fille qui ne réussit pas à sortir les mots qui pèsent sur son cœur. «Je m’appelle Cécile et j’ai beaucoup de choses à dire, mais je ne sais pas comment faire. Je ne trouve jamais les mots, et je n’arrive pas à me faire comprendre. Parfois, encore, les mots voudraient sortir mais, quand ils sortent, personne n’écoute ce que je veux dire. Les grands, ils sont toujours trop occupés. Ils n’ont pas le temps d’écouter. Alors les mots se perdent sans jamais pouvoir revenir…»

Je pense que Léo s’est beaucoup identifié à cette petite fille car les mots, les phrases sont encore parfois difficiles à exprimer pour lui surtout quand ils sont chargés d’émotions. Parfois il veut dire quelque chose mais ne retrouve plus le mot, pourtant il le sait mais il ne veut pas venir et c’est très frustrant.

Depuis j’ai acheté le dernier livre de Katia Belsito

image Dis moi d’où je viens… Quelque soit notre âge, nous nous posons cette question…Katia Belsito y répond avec tendresse, avec de jolies illustrations poétiques.

et mon prochain achat (et certainement pas le dernier !) sera le Philo famille, un jeu des 7 familles pas comme les autres d’Aline de Pétigny :

image Le « philo famille » c’est 54 cartes, 9 familles :
accueillir, avoir, aimer, écouter, être, exprimer, donner, prendre soin, souhaiter…

Mais où sont le papa, la maman,…? Il y a 6 cartes par famille…

Ici pour appeler la carte que l’on désir, on la décrit ou alors on se réfère au cadre de l’image. J’ai la carte « J’aime respirer »

– « Dans la famille j’aime, je voudrais le petit garçon à coté d’un arbre dans un cadre rose »

-« J’ai « J’aime aider » ! »

  image Partez à la découverte des émotions et de la vie  

Vous voulez en savoir un peu plus sur cette maison d’édition, deux petites vidéos :

Quand la rentrée rime avec se repérer

Voici le dernier partenaire de ce grand concours de la rentrée. Je vous l’ai réservé pour la fin car je sais que celui-là va en intéresser plus d’un(e) d’entre vous ! C’est Hop’Toys aujourd’hui qui est à l’honneur et qui nous fait l’honneur de vous offrir un joli cadeau !! Mais avant tout, petite présentation (au cas où…) :

logo Solutions pour enfants exceptionnels !! Ce slogan leur va à merveille 🙂 Hop’Toys c’est LE spécialiste des jeux, jouets et matériels adaptés destinés aux enfants porteurs de handicap. Hop’Toys existe depuis 14 ans et propose plus de 2000 outils ludo-éducatifs innovants, sécurisés et pédagogiques. C’est pour moi le site incontournable quand tu as des enfants dys-fférents !

Hop’Toys a créé depuis peu une rubrique spéciale « troubles dys » que vous pouvez retrouver en cliquant ici, une sélection de jeux, jouets et matériel adaptés classée par catégorie de troubles DYS avec en plus une explication succinte de chaque trouble pour mieux les identifier. C’est là que je me suis rendu-compte que j’avais déjà beaucoup de matériel en provenance de chez eux, accumulé au cours de ces dernières années !

DYS

Il y aussi un blog que vous pouvez retrouver ici avec des conseils, des actus, des portraits d’enfants porteurs de handicap…où vous pourrez par exemple aller consulter un des dernier articles sur comment choisir des fournitures scolaires adaptées à nos enfants DYS :

A-LA-UNE-ERGO-PNG-620x350« Rentrée Scolaire 2013 : des fournitures scolaires ergonomiques pour aider les enfants DYS « Des outils pour l’écriture ».

Pour vous faire plaisir pour cette rentrée qui approche à vitesse grand V,

Hop’Toys vous offre un TIME TIMER PLUS !! TIME-TIMER-PLUS oui, oui vous ne rêvez pas : le dernier-né de la famille Time Timer (même chez Fantadys on ne l’a pas celui-là!!) Avec Léo nous utilisons le Time Tracker dl439_250 , c’est un sablier électronique qui offre une représentation visuelle du temps qui s’écoule en affichant un avertissement lumineux en fonction de la durée.

Le Time Timer Plus est encore mieux je trouve avec son disque rouge qui matérialise le temps qui passe et les chiffres qui sont bien gros pour une meilleure visualisation.

Pourquoi utiliser ce type de matériel ? Léo est dyspraxique visuo-spatial, il a donc de gros problèmes de repérage dans le temps et dans l’espace. Ces objets lui permettent de matérialiser et visualiser l’invisible : le temps qui passe !

Son ergothérapeute utilise beaucoup le timer afin qu’il se rende compte de la progression de sa séance. Elle vient à l’école et pendant le temps de la séance elle s’isole avec Léo dans une pièce à part. Il est vrai qu’au début cela était difficile pour lui de quitter sa classe et il lui demandait sans cesse quand est-ce que la séance allait se terminer. Avec le timer, il peut voir si la séance est bientôt terminée et il sait donc quand il pourra rejoindre les autres élèves en classe, il est donc plus attentif le reste de la séance.

Nous l’utilisons aussi beaucoup à la maison : par exemple, nous mettons en marche le Timer pour une durée déterminée ensemble, il sait qu’il peut jouer jusqu’à ce que celui-ci sonne. Lorsque le temps est écoulé, il vient faire ses devoirs et ce n’est donc pas nous qui lui demandons sans cesse de venir. Il sait et il a un repère visuel.

Je pense qu’il pourrait être utilisé en classe également pour l’aider à se représenter le temps qu’il a pour faire un exercice par ex ou pour s’entraîner à l’ordinateur.

Vous le voulez ce TIME TIMER PLUS ? rien de plus simple il suffit de participer au concours de la rentrée en remplissant le formulaire ci-dessous.

Le concours débute le lundi 26 août 2013 et se termine le vendredi 06 septembre 2013 à minuit. Puis le tirage au sort aura lieu pour désigner le gagnant du « Time Timer Plus » offert par Hop’Toys, le gagnant aura 7 jours pour confirmer par mail son adresse.

Participation au jeu : ce jeu est ouvert à toute personne physique majeure résidant en France métropolitaine et en Belgique disposant d’un accès internet et d’une adresse électronique. Le jeu est limité à une participation par foyer (même nom, même prénom, même pseudo, même adresse IP, même courriel, même adresse postale).

#CONCOURS CLOTURE#