à lire … pour comprendre

J’ai trouvé ce matin un texte à lire, rédigé par le Docteur V.Leroy-Malherbe  du service du Docteur Billard (Hôpital Kremlin Bicêtre) enregistré sous le titre « Lettre aux instits ».

Je l’ai trouvé très intéressant pour nous aider à comprendre, pour pouvoir adapter notre façon de voir les  choses à la leur …

Bonne lecture

LA DYSPRAXIE lettre aux instit2

Témoignages d’enseignants, ceux qui s’interrogent et qui finissent par comprendre

Voilà un texte envoyé ce matin par la marraine de Léo, enseignante à la retraite, merci Tatie Acacia !!

tata fantadys

Institutrice de CP et de CE1 (également de maternelle) , à la retraite depuis 2005, je suis aussi ! la marraine de Léo, et de la maman de Léo .

J’ai toujours travaillé pour aider les élèves « en difficulté scolaire  », comme l’on dit dans le milieu des enseignants en essayant de trouver des stratégies de remédiation, de remise en cause de notre enseignement …mais ce n’est que depuis que la dyspraxie a été reconnue chez Léo que j’ai réalisé combien nous, les enseignants , nous sommes loin de trouver des solutions , nous sommes loin de comprendre leur intelligence, nous sommes loin de nous adapter à leurs façons de penser, de réfléchir  … et pourtant c’est notre rôle, ce n’est pas à l’enfant de s’adapter à notre enseignement …

Plus je lis sur ce blog (et sur d’autres bien sûr) tout ce que des parents ou membres de la famille d’enfants DYS proposent comme adaptations , plus je me dis : si j’étais encore en activité, je foncerais sur cette approche globale pour donner du sens à tout ce que nous enseignons, j’utiliserais les cartes mentales  et aiderais les enfants à les constuire  car ce sont vraiment des outils que l’enfant peut s’approprier  et ce pour tous les enfants d’une classe car nous avons tous dans nos classes des enfants DYSfférents même s’ils n’ont pas été détectés !

Mon souhait serait de faire connaître ce blog aux instit et autres personnes qui cherchent des solutions pour aider des enfants , aux supérieurs hiérarchiques aussi pour qu’enfin les instit fassent confiance aux enfants et à tous ceux qui ont compris ou qui essaient de comprendre comment avancer et non stagner ..

Tatie Acacia

TÉMOIGNAGE D’ENSEIGNANTE. Lausanne, le 17 février 2013 – Extrait du site du Dr Alain Pouhet.
Dans ma pratique, j’ai eu la chance d’accompagner des enfants de différents âges,
présentant des troubles praxiques. Impossible de décrire un “enfant type”; chaque situation est différente, chaque enfant réagissant, se construisant, apprenant, …en fonction de sa personnalité, de son histoire, de son passé scolaire et de ses éventuels troubles associés.
Je trouve que la problématique de la dyspraxie n’est pas facile à cerner. Quand j’ai
commencé à enseigner il y a une quinzaine d’années, on n’en parlait pas du tout. Pas plus
d’ailleurs que de dyscalculie, de haut potentiel ou d’hyperactivité, de déficit d’attention…
C’est toute une diversification de notre métier, de l’observation, des adaptations, qui, il faut
bien l’avouer ne sont pas toujours simples. Sur une classe d’une vingtaine d’élèves, nous
trouverons toujours plusieurs situations particulières différentes. Elles vont tour à tour nous déstabiliser, nous irriter, nous remettre en question, nous mettre en route, nous rendre créatifs. Mais cela rend notre travail riche et nous avons beaucoup à apprendre avec ces enfants!
Dans le cas de la dyspraxie, pour moi, reviennent souvent les mêmes interrogations :
Au moment de faire connaissance, la première chose qui me frappe est la difficulté
d’organisation, et cela dès le vestiaire ; dans l’habillage pour les petits et dans l’organisation dans les affaires, cahiers, agendas, pour les plus grands.
Puis vient l’aspect scolaire; je remarque souvent une grande lenteur dans l’organisation et
l’exécution des tâches. La tenue du crayon et le graphisme sont compliqués, et ceci n’est pas limité aux petites classes.
L’enfant est aussi en difficulté d’imitation ; il semble comprendre ce que je lui dis, mais ne
parvient pas à reproduire un mouvement, une position, un dessin. De ce fait, ses
coordinations sont maladroites à la gym, à la piscine ou au bricolage.
L’enfant semble perdu face à son travail, c’est comme s’il n’avait pas de repères; il ne sait
pas par où commencer ni comment continuer. Il a de la difficulté à faire deux choses à la
fois, si je parle pendant que les élèves écrivent, soit il s’arrête pour m’écouter, soit il
continue son travail, mais n’a aucune idée de ce que je viens de dire. De même, il aura du
mal à gérer deux contraintes simultanées : “soigne ton écriture et vérifie l’orthographe”.
J’ai le sentiment de répéter toujours les mêmes consignes, encore et encore. L’enfant a beau écouter (la plupart du temps, c’est le cas), on dirait que les choses ne s’impriment pas. C’est comme s’il ne retrouve pas le chemin pour y arriver.
Dans ces situations, un sentiment d’agacement peut rapidement émerger, avec l’envie de
bousculer l’enfant. Pourquoi cet élève, qui semble intelligent, ne parvient-il pas à retenir et
restituer ce que je lui enseigne? Le fait-il exprès? Est-il flemmard? Est-il à ce point assisté à la maison qu’il n’a aucune autonomie?”
Irritation. Impuissance. Ce sont des sentiments à dépasser si l’on veut comprendre et aider.
De son côté, l’enfant se sent probablement aussi perdu.
Intelligent, il a pleinement conscience de ses difficultés à faire face aux tâches demandées, mais ne peut pas décrire ce qui ne va pas.
Je me souviens d’un enfant de 10 ans sortant d’un entretien avec son enseignante, qui l’avait convoqué au bureau et lui avait sincèrement demandé “s’il la prenait pour une idiote”.
N’ayant rien trouvé à répondre sur le moment, il s’était écrié en sortant : “si je la prends
pour une idiote, et bien elle, elle me prend pour un demeuré!”
Pour éviter à l’enfant et l’enseignant de s’enfermer dans une incompréhension mutuelle,
pour trouver un soutien et des pistes,il est alors important pour lui comme pour moi d’avoir un regard extérieur. Dès que les troubles évoqués ci-dessus durent plus de quelques semaines, qui sont de l’ordre de la mise en route, je n’hésite plus à voir les parents, puis à faire appel aux spécialistes. Ensemble nous pouvons trouver des pistes, développer des stratégies, adapter le matériel, les exigences, les évaluations.
Pour l’enseignant que je suis, ce dernier point est souvent difficile ; adapter les exigences,
n’est-ce pas injuste pour les autres enfants? À l’école, nous sommes si souvent attachés à cette idée : ne pas faire de différences! Je me suis laissé remettre en question par cette
remarque d’un spécialiste “La véritable injustice n’est-elle pas de lutter avec une dyspraxie, une dyslexie, un trouble d’attention (…), de travailler plus que les autres pour un moins bon résultat, de ne pas pouvoir montrer ce qu’on sait, ni restituer ce qu’on a appris?”
J’ai déjà pu constater qu’un enfant “dys-” qui se sent compris, aidé, et que l’on valorise, peut développer des stratégies et devenir acteur de ses apprentissages. Il ne faut pas minimiser la capacité d’un enfant de trouver ses propres façons de faire, efficaces et innovantes! Ses difficultés ne disparaissent pas, mais il sait qu’il peut apprendre, se construire et connaître des situations de réussite. Et c’est si gratifiant pour tout le monde!

Des témoignages de parents ou d’enfants/adultes dys

Des témoignages de parents d’enfants dys-fférents ou d’enfants/adultes dys, qui ont énormément souffert mais qui nous donnent beaucoup d’espoir pour l’avenir !

Témoignage de monsieur Hugues Aufray
hugues
Ce message s’adresse aux petits garçons et aux petites filles qui ont le sentiment d’être inférieurs aux autres, parce que simplement ils ont une tendance naturelle à inverser les signes….
Il faut leur …dire et qu’ils sachent que l’on peut parler et raconter des histoires magnifiques sans savoir ni lire ni écrire… Il faut leur dire et qu’ils sachent que l’on peut jouer de la musique, chanter et danser, sans savoir déchiffrer le solfège…

Il faut leur dire et qu’ils sachent que dans certains pays on écrit de droite à gauche, dans d’autres, de gauche à droite ou de haut en bas… et que tout cela n’est que convention culturelle!
Ces petits garçons et petites filles que l’on appelle « dyslexiques » et qui ont de grandes difficultés pour apprendre la technique de la lecture et de l’écriture, ont des qualités que les autres n’ont pas…
Ils mettront plus de temps à entrer dans le système de la Société qui les environne… mais pendant la période de ce dur apprentissage, ils auront acquis un regard très profond et ils sauront développer l’instinct qui permet de faire face aux réalités de la vie.

Il faut enfin qu’ils sachent qu’ils ne sont pas inférieurs aux autres, mais simplement et momentanément différents..
J’ai été un petit garçon qui a connu de telles difficultés… Je les ai surmontées avec le temps… et notamment grâce à des facultés d’adaptation à de nombreux sports, qui précisément ne demandent pas de connaître « lecture » et « écriture »… ainsi que par des disciplines artistiques..

Tout comme moi, ils réussiront sur le chemin qu’ils choisiront…
Enfin, je souhaite à tous les enfants qui auront mon message, de ne jamais se décourager…

A tous affectueusement.
HUGUES AUFRAY

Témoignagne de Papa Fantadys

papa fantadys

Voilà, je suis un papa qui vient faire un témoignage sur les enfants dys-fférents. Lorsque mon épouse me l’a demandé j’avoue avoir hésité un peu, je n’aime pas faire part de mes sentiments, je n’aime pas être jugé, je n’aime pas que l’on puisse voir en moi, je préfère garder ma carapace et montrer que je suis fort, que je suis un MALE…. Je ne crois pas être dys-fférent de beaucoup de papas. On surveille d’un peu loin, on suit du coin de l’oeil, on essaie de protéger mais surtout ON AIME.
Si j’écris ce mot c’est à la fois par amour pour mon épouse et pour mon fils car moi aussi j’ai un enfant qui est dys-fférent. Depuis la naissance de notre 1er fils, bien que j’étais un peu jeune, je ne suis plus le même. Je ne sais pas comment le dire avec des mots… alors je vais reprendre les paroles d’une de ses chansons préférées :
« J’ai voulu dormir, et j’ai fermé les yeux,
Sans même voir que le ciel était bleu.
Je me suis réveillée sous un nouveau soleil
Et depuis ce jour-là rien n’est pareil. »

J’ai l’impression d’être connecté avec lui depuis son 1er jour. Je ressens ses douleurs aussi bien physiques que psychiques, je n’ai pas besoin de lui parler pour le comprendre.
Est-ce d’avoir passé des heures à m’inquiéter pendant la grossesse, d’avoir passé des heures à le voir en couveuse branché, ou bien, d’avoir passé des heures debout à jouer à la console avec mon petit bébé dans le creux de mon bras pour qu’il dorme, qui font que nous avons aujourd’hui cette complicité ? Je ne sais pas, peut-être la conjugaison de tout cela ou peut être encore le fait d’avoir senti très vite qu’il avait besoin qu’on l’aide, qu’on le protège plus qu’un autre car il était dys-fférent. Parfois, c’était sûrement trop, mais en fait-on trop pour ses enfants ?
Chaque difficulté de mon fils me crève le cœur, chaque réussite me remplit de bonheur. J’aimerais lui éviter tous les malheurs. J’aimerais avoir le handicap à sa place. Combien de fois, je l’ai grondé pour des maladresses où il rétorquait « je n’ai pas fait exprès » avec ses petits yeux.
Il n’a rien demandé, ce n’est pas lui qui a choisi de venir au monde et pourtant, il est là, présent et il a sa place.
Je suis fier de lui car il doit plus qu’un autre redoubler d’efforts pour réussir certains apprentissages, certains gestes, c’est un battant, et ça il ne le perdra jamais. Il est dys-fférent, il est courageux, parfois j’aimerai même qu’il me transmette ce courage et je crois que c’est ce qu’il a fait pour que j’arrive à écrire ce mot.
« Même dans le ciel qui se voile,
Il y a toujours une étoile, qui scintille
Et nous guide sur le chemin de nos rêves
Et quand on y croit, un nouveau jour se lève »
Je m’arrête là car j’ai peur que cela soit déjà trop. Le message est un peu confus. J’espère que certains, voire certaines, se reconnaîtront en moi.

Je ne crois pas être si dys-fférent, je pense être juste un papa qui aime par-dessus tout son fils et sa famille. Finalement nous ne sommes pas si dys-fférents des mamans, nous le montrons juste d’une autre manière, nous sommes complémentaires…
Avoir un enfant ensemble, même dys-fférent, c’est fantadystique !

Papa Fantadys, 08/08/2013

Texte de W. Livingstone Larned

« Ecoute-moi, mon fils, Tandis que je te parle, tu dors la joue dans ta menotte et tes boucles blondes collées sur ton front moite. Je me suis glissé seul dans ta chambre. Tout à l…’heure, tandis que je lisais mon journal dans le bureau, j’ai été envahi par une vague de remords. Et, me sentant coupable, je suis venu à ton chevet.

Et voilà à quoi je pensais, mon fils : je me suis fâché contre toi aujourd’hui. Ce matin, tandis que tu te préparais pour l’école, je t’ai grondé parce que tu te contentais de passer la serviette humide sur le bout de ton nez; je t’ai réprimandé parce que tes chaussures n’étaient pas cirées; j’ai crié quand tu as jeté tes jouets par terre.
Pendant le petit-déjeuner, je t’ai encore rappelé à l’ordre : tu renversais le lait; tu avalais les bouchées sans mastiquer; tu mettais les coudes sur la table; tu étalais trop de beurre sur ton pain. Et quand, au moment de partir, tu t’es retourné en agitant la main et tu m’as dit : « Au revoir, papa! », je t’ai répondu en fronçant les sourcils : « Tiens-toi droit ! »
Le soir, même chanson. En revenant de mon travail, je t’ai guetté sur la route. Tu jouais aux billes, à genoux dans la poussière; tu avais déchiré ton pantalon. Je t’ai humilié en face de tes camarades, en te faisant marcher devant moi jusqu’à la maison…
 » Les pantalons coûtent cher; si tu devais les payer, tu serais sans doute plus soigneux ! » Tu te rends compte, mon fils ? De la part d’un père !
Te souviens-tu ensuite ? Tu t’es glissé timidement, l’air malheureux, dans mon bureau, pendant que je travaillais. J’ai levé les yeux et je t’ai demandé avec impatience : « Qu’est-ce que tu veux ? »
Tu n’as rien répondu, mais, dans un élan irrésistible, tu as couru vers moi et tu t’es jeté à mon cou, en me serrant avec cette tendresse touchante que Dieu a fait fleurir en ton cœur et que ma froideur même ne pouvait flétrir… Et puis, tu t’es enfui, et j’ai entendu tes petits pieds courant dans l’escalier.
Et bien! mon fils, c’est alors que le livre m’a glissé des mains et qu’une terrible crainte m’a saisi. Voilà ce qu’avait fait de moi la manie des critiques et des reproches : un père grondeur ! Je te punissais de n’être qu’un enfant. Ce n’est pas que je manquais de tendresse, mais j’attendais trop de ta jeunesse. Je te mesurais à l’aune de mes propres années.
Et pourtant, il y a tant d’amour et de générosité dans ton âme. Ton petit cœur est vaste comme l’aurore qui monte derrière les collines. Je n’en veux pour témoignage que ton élan spontané pour venir me souhaiter le bonsoir. Plus rien d’autre ne compte maintenant, mon fils. Je suis venu à ton chevet, dans l’obscurité, et je me suis agenouillé là, plein de honte.
C’est la piètre réparation, je sais que tu ne comprendrais pas toutes ces choses si tu pouvais les entendre. Mais, demain, tu verras, je serai un vrai papa; je deviendrai ton ami; je rirai quand tu riras, je pleurerai quand tu pleureras. Et, si l’envie de te gronder me reprend, je me mordrai la langue, je ne cesserai de me répéter, comme une litanie :  » Ce n’est qu’un garçon… un tout petit garçon ! »
J’ai eu tort. Je t’ai traité comme un homme. Maintenant que je te contemple dans ton petit lit, las et abandonné, je vois bien que tu n’es qu’un bébé. Hier encore, tu étais dans les bras de ta mère, la tête sur son épaule… J’ai trop exigé de toi… Beaucoup trop…Pardonnes moi!

W. Livingstone Larned

Sortez vos mouchoirs ! ces textes qui nous font pleurer…

mais ça nous fait du bien de pleurer ! quand je lis ces textes, je pleure pour toutes les fois où je n’ai pas pu pleurer, tu sais les fois où tu te retrouves devant un enseignant ou pire une « équipe éducative » (mot barbare qui veut dire « on n’est plus intelligent à plusieurs que seul ») et que tu te sens juste seul au monde, incompris…Tu ne veux qu’une chose : sortir de cette pièce où tu étouffes pour arrêter de ravaler cette boule que tu as au fond de la gorge et laisser exploser ta colère, ta déception et tes larmes…ces larmes que tu laisses couler le temps de rentrer à la maison et que tu essuies rapidement avant d’ouvrir la porte de chez toi, oui parce que chez toi, tu n’as pas le droit de pleurer devant un enfant qui lui ne peut pas pleurer quand il veut, en classe par exemple quand il voit qu’il n’y arrive pas malgré tous ces efforts (tu pourrais t’appliquer quand même), ou quand il a trop mal à la tête pour continuer à écouter la voix de la maîtresse ou celle de ses camarades (dis-donc tu pourrais écouter quand je te parle), ou quand il tombe 15 fois par jour (allez c’est rien relève toi vite)…je m’arrête là, je vous laisse lire ces textes et laissez-vous aller, ça fait tellement du bien…

L’ANGE ET L’ENFANT DIFFERENT 
(écrit par la maman d’un enfant différent)
Texte extrait de www.carpediego.be
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Le jour de sa naissance, l’Ange s’approche du berceau de l’enfant…
L’enfant le regarde, comprend qu’il sait et lui dit :
« Alors je suis malade ? Je ne vais pas marcher comme tout le monde ? Je ne vais pas parler comme tout le monde ? Mais comment vais-je vivre avec ma différence ? »L’Ange lui dit :
« Tu as choisi une vie… d’amour. Ton chemin ne sera pas celui de tout le monde mais tu seras entouré de personnes riches et généreuses de leur cœur qui seront là pour t’aider, pour t’aimer tel que tu es. Ta différence fera de toi un être exceptionnel, profondément humain et tu rayonneras d’amour.»« Et ma maman ? Elle ne sait pas encore ? Elle a l’air si heureuse de me croire en bonne santé… je vais la faire souffrir ? »« Tu l’as choisie car elle est la seule qui saura déplacer des montagnes pour te faire avancer ; oh, bien sûr elle aura des moments de faiblesse, de tristesse, car elle aimerait te voir courir et parler comme les enfants de ton âge, mais il lui suffira de te voir heureux pour s’apaiser. Elle donnerait sa vie pour prendre tes difficultés. Elle se demandera parfois qui tu aurais été sans cette maladie, mais elle apprendra à accepter et ne voudrait pas d’un autre enfant que TOI. La patience, bien que mise à l’épreuve, sera sa meilleure alliée et sa plus grande vertu.
Tantôt graves, tantôt pétillants de joie, ses yeux seront le miroir de tes obstacles et de tes réussites. De tes difficultés naîtra l’espoir, tes progrès seront des victoires. Elle ne soupçonne pas encore l’amour qu’elle a en elle, tu seras sa merveille, vous serez votre plus belle histoire d’amour. »Cet amour, une renaissance.L’Ange attendit que l’enfant s’endorme et chuchota :
« Je serai là, chaque seconde… »
 
MERES ET MONDE PARALLELE
Texte de Mylen Vigneault
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Vous les rencontrez un peu partout.
Au marché, dans le métro, chez le médecin…
Parfois, vous assistez aux crises de leurs enfants au parc ou au supermarché.
Vous les trouvez très patientes ou trop peu.
Quand vous les regardez de …près, vous trouvez peut-être qu’elles sont particulièrement cernées, essoufflées.
À certains moments, vous vous faites la réflexion qu’elles ont le dos un peu courbé.
Pas toujours facile, d’être une maman.
Vous comprenez, la plupart du temps.Malgré tout, il peut vous arriver de vous demander pourquoi elles s’absentent si souvent du travail? Pourquoi elles ne font pas de bénévolat à l’école? Pourquoi, il y a cette lueur dans leur regard qui semble parfois plongé vers un ailleurs, un invisible…
Si vous les connaissez un peu intimement, vous êtes peut-être parfois irrité de les entendre parler si souvent des mêmes sujets. De vous expliquer le pourquoi du comment et le peut-être au sujet du comportement de leur enfant.
Ces femmes, qui sont des parents comme vous, vous laissent un peu interrogatifs.Pourquoi sont-elles si souvent fatiguées?
Pourquoi vous semblent-elles si souvent désorganisées?
Pourquoi sont-elles éventuellement en dépression, en processus de séparation?
Qu’est-ce qui est si différent chez elles?Ce sont des mères presque comme les autres.
Des mères d’enfants différents.Elles vous ressemblent beaucoup. Elles ont porté un enfant, souhaitant le plus beau des avenirs pour lui. Elles ont mangé des légumes frais, bu du lait, passé des échographies, évité l’alcool, lu des bouquins…
Elles ont mis leur bébé au monde et puis un jour, rapidement ou sur le tard, une petite alarme a sonné et il leur a fallu partir à la chasse au diagnostic.
C’est là qu’elles ont commencé à se différencier de vous.Oh! Tout comme vous, elles ont continué de faire de leur mieux, concoctant des purées, stimulant l’apprentissage de la marche et du langage. Craquant devant de belles bottines et achetant trop de peluches. Elles ont continué d’aimer leur enfant de toute leur âme, comme vous.
La différence, c’est qu’elles ont dû ouvrir la porte d’un monde parallèle et franchir le seuil que tous ne doivent pas franchir. Elles ont découvert ce « ailleurs » vers lequel leur regard se tourne parfois et les rend « lunatiques ».Depuis ce jour-là, elles vivent une expédition quotidienne, une aventure qu’aucun agent de voyage ne met en vitrine.
La vie avec un enfant différent. La vie d’une mère d’enfant différent.
Dyspraxie, dysphasie, Asperger, TED, dysgnosie, dysfonction non-verbale, trouble attentionnel, dysmnésie, paralysie… Les différences sont trop nombreuses pour êtres toutes énumérées…

Peu importe la différence, le handicap, le défi de l’enfant. Ces mères se sont vu un jour remettre la clef de ce monde parallèle avec un choix tout simple :
« Tu t’impliques à fond pour trouver les meilleurs outils pour ton enfant »
ou
« Tu ne t’impliques pas et tu lui fermes presque toutes les portes »
Alors elles ont pris la clef et elles ont foncé.
Que faire d’autre?

Depuis, elles accumulent les kilomètres qui les mènent souvent dans des directions diamétralement opposées, vers des cliniques, des centres, des bureaux, des écoles.
Elles traînent une grosse sacoche, remplie de rapports, de prescriptions, de documentation, de jouets pour patienter, de craquelins, de monnaie pour les stationnements ou l’autobus.
Elles motivent des absences à l’école et au bureau, elles griffonnent dans des agendas et des calendriers, jonglant avec le temps pour tout entrer dans les cases qu’on leur offre. Souvent, elles mettent fin à leur carrière…
Elles attendent aussi. Beaucoup. Attendent qu’on inscrive leur enfant sur une liste d’attente. Attendent que le téléphone sonne pour annoncer qu’une place se libère. Attendent dans des salles d’attente, souvent beiges, parfois sommairement décorées pour faire « on aime les enfants ici ». Elles attendent des résultats de prises de sang, de tests psychologiques et physiques.
Elles attendent un diagnostic. Puis des pistes de solutions.
Elles racontent leur vie de long en large à divers intervenants. C’est à se demander si elles ne devraient pas tout enregistrer ou mettre en PowerPoint pour résumer les tenants et aboutissants qui motivent leurs démarches.
Elles posent des questions. Trop de questions. « Vous demanderez à la personne qui vous contactera pour poursuivre le dossier ».
Elles se font parfois dire que c’est trop compliqué à comprendre. Qu’elles doivent simplement suivre les indications et que ça ira.
Elles se sentent souvent coupables. « Mais non Madame, ce n’est pas de votre faute. Mais qu’avez-vous mangé déjà enceinte? Vous sentiez-vous déprimée? Avez-vous allaité? »
Elles se font souvent dire qu’elles doivent travailler sur elles pour ainsi influencer positivement l’enfant, la famille, la société.
« Prenez soin de vous, Madame, c’est important. »
« Mais n’oubliez pas le rendez-vous du 18, les prises de sang du 20, l’évaluation en ergothérapie le 21. Faites les exercices tous les soirs à 18 : 00. Pensez à acheter le tableau de motivation. Fabriquez des pictogrammes. Téléphonez à l’école. Contactez votre médecin de famille – Quoi? Vous n’avez pas de médecin de famille? Inscrivez votre enfant à une activité parascolaire, c’est important. Travaillez son estime personnelle. Faites comprendre à votre ex que Junior a un handicap. Achetez des tomates bios… Restez calme, votre enfant est une éponge. »
« Les kleenex sont à votre gauche. On se voit le mois prochain. Prenez soin de vous! »
Les mères d’enfants différents sont, par la force des choses, des mères différentes.
Elles pleurent plus souvent dans les stationnements. Elles analysent des détails de la journée à s’en étourdir comme ça ne se peut pas.
Elles parlent un langage méconnu. Peuplé de termes généralement utilisés par les psys, les docs et tous les autres diplômés en santé et en relation d’aide.
Elles tentent d’expliquer ces termes à leur conjoint, à leur famille. Fréquemment, elles se butent à un mur d’incompréhension. « Yé pas malade, yé paresseux. » « Arrête de t’inquiéter, ça va passer tout seul avec le temps ». « Tu le gâtes trop! »

Les mères différentes ne veulent pas qu’on les plaigne.
Elles ne se voient pas comme des Mères Courage.

Pour faire preuve de courage, il faut avoir le choix de se défiler…
Une mère, ça ne veut pas se défiler…
Appelez-les Mères Espoir…

Texte écrit par JULIE CUSSET VAKANAS au nom de son fils MATTEO, Présidente de DMF13.
« J’ai 9 ans et je voudrais rire. Rire sans faille….ne pas être toujours celui qui baille …
La maîtresse me toise, j’ai l’impression que le tableau va m’avaler avec son grand habit tout noir…Elle me donne le tournis à écrire tous ces m…ots qui ne veulent rien dire, et je m’applique de toutes mes forces…Ces lettres que je m’épuise a tracer ne ressemblent à rien…je le sais, je le sens…m…on copain Arthur dit que c’est dans ma tête que ça ne tourne pas rond…en fait, je sais pas si c’est un vrai copain? Parfois je me pose la question…La maîtresse se lève , j’entends mon cœur battre si fort que je suis sûr qu’elle va m’entendre. Elle annonce une dictée. Je cherche son regard mais j’ose pas lui dire.Elle ne me croirait pas. C’est ma main qui ne veut pas! J’ai mal à la tête, j’ai mal au poignet .Elle va trop vite sa dictée…c’est sur je vais encore me faire disputer…
Il paraît que tous les enfants sont dans leur monde mais le mien semble inquiéter Maman. Elle dit parfois tout doucement qu’elle me trouve un peu différent.’.
Un jour je lui ai dit que j’étais forcément différent puisque je suis un super Héros.Mais ça ne se verra que quand je serai grand, c’est pour ça qu’elle ne voit pas…Elle a sourit mais c’était triste…
Pourtant un jour , je serai Superman…parce que j’ai une supermaman…elle ne le sait pas ma mère comme elle est belle, elle ne sait pas comme j’aimerai tant ne jamais la fâcher,ne jamais l’inquiéter,ni l’attrister…
Parfois je pleure tout seul dans ma chambre , parfois j’en ai marre de moi même, de faire tout de travers, de mettre tout à l’envers .Je voudrais que ça cesse, je voudrais tellement ….
Je l’entends arriver pour me consoler, elle me souffle d’être patient et je sens comme elle m’aime passionnément .
J’ai de la chance qu’elle soit ainsi ma Maman, mais elle ne le sait pas. Elle s’en veut souvent que je bataille autant, elle croit que c’est de sa faute, elle pleure elle aussi la nuit dans son lit….Quand je serai Superman ,elle verra ce que peut faire la puissance de son amour pour son fils. Elle sera fière de moi.
Pour l’heure ,la maîtresse passe sans cesse dans les rangs…je ne sais pas si j’ai passé un petit ou un long moment à me perdre dans mes pensées, je ne sais pas si la dictée est finie ou pas commencée…je ne sais plus quelle heure il est…
J’essaye d’écouter…oui c’est bien à moi qu’elle parle d’un ton sec et agacé…elle me parle de tête en l’air ,ou de pas assez concentré…. J’ai peur de ne jamais réussir à l’écrire cette dictée…et j’en peux plus de me faire réprimander…je voudrais que ça cesse ….Alors je prends mon stylo et ce combat infernal entre lui et moi s’enchaîne pendant des minutes qui me semblent interminables…je sors vainqueur…ce soir je le dirai a Maman, elle sera fière de moi…je suis allé jusqu’au bout des lignes, j’ai presque pas débordé, j’ai gagné!
Puis je sens une main qui saisit ma feuille , la dechire… »la prochaine fois tu feras la dictée en même temps que les autres au lieu de regarder les mouches! Tu la recopieras donc deux fois a la place de la récré, tu bailleras donc pour quelque chose »…..
Maman….j’avais gagné…je t’assure que j’avais gagné…dis moi que ce soir tu ne vas pas me gronder si je ne te ramène pas la vraie dictée. Mes mains sont fatiguées, je n’y arriverai jamais….j’entend la sonnerie de la récréation, et mes copains qui se moquent encore de ma retenue…Mais je pleurerai pas Maman, parce qu’ils savent pas qu’en vrai je suis un savant hein? Tu me le dis tout le temps…

Smart Games, les jeux intelligents

Chez SMART GAMES (qui porte bien son nom d’ailleurs) ils sont spécialisés dans les jeux de type casse-tête qui se jouent à 1

SMART CAR est un casse-tête pour les bouts de choux, il s’agit d’un jeu de logique évolutif faisant appel au repérage spatial autour d’une grosse voiture. Au départ, votre enfant ne jouera peut-être qu’à faire rouler ce gros véhicule en bois puis il pourra reproduire les différents modèles répartis en 4 niveaux de difficulté : Starter (4 ans), Junior (5 ans), Expert (6 ans) et Master (7 ans). Sur les pièces de bois, se trouvent également des yeux. Lorsque le défi est terminé, les yeux de la voiture devront toujours être positionnés sur le devant! Le livret propose 48 défis différents. De 3 à 8 ans.

Retrouvez ce jeu chez Hoptoys

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CAMELOT JR :  Jeu de réflexion et de logique amusant. Objectif : construire avec les tours et les escaliers un chemin qui mènera le chevalier auprès de sa princesse. 48 défis répartis en 4 niveaux évolutifs raviront petits et grands selon leur âge et patience. Le nombre de pièces à utiliser varie selon la difficulté. Les adultes ne seront pas en reste face aux défis master! 2 figurines, 8 blocs, 1 socle, 1 carnet de 48 défis et leurs solutions. A partir de 4 ans.

A retrouver chez Hoptoys

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CODE COULEURS :  jeu de réflexion très amusant et original. Il s’agit de recréer un modèle en superposant les différentes plaquettes transparentes sur lesquelles figurent des formes colorées. Pour restituer fidèlement cette image, il faut absolument tenir compte des couleurs, de l’ordre et de l’orientation des plaquettes. Les résultats sont surprenants ! 100 modèles proposés. Code couleur propose de développer le raisonnement logique et d’affiner l’apprentissage des formes et des couleurs.
Un jeu qui fait réfléchir ! Une progression est possible à partir des exercices.
Livré avec un support incliné. Dès 5 ans.

A retrouver chez Hoptoys

CODE-COULEUR

n° 4 ter Rue des problèmes … ou Rue des solutions

Voilà où nous en sommes de notre recherche de vocabulaire mathématique pour les problèmes ( voir article précédent ici), principalement sur les verbes  :

  • 4 cartes mentales commencées , à étoffer en cours d’année , toujours en réfléchissant aux pièges : ainsi acheter est noté comme mot qui dit que j’en ai plus (j’ai plus de choses quand j’en achète) mais d’un autre point de vue, quand j’achète, j’ai aussi moins d’argent …..
  • J’en ai plus

j'en ai + f

  • J’en ai moins

j 'en ai moins fantadys

  • Je partage

je partage fantadys

  • Je multiplie

je multiplie fantadys

Choisir se ou ce, encore une règle ….

Ce qui est bizarre chez Léo, c’est que cette règle n’ayant pas été vue en classe ( ou du moins pas dans son classeur de leçons) , il l’a acceptée directement .

  • En fait , le ce de ce matin, par exemple , était déjà bien installé , peut être aussi grâce aux derniers entraînements de mémorisation de mots en orthographe (voir article ici) . On a ensuite observé le se de se lever, et vu que là ,le se était devant un verbe. C’était suffisant pour faire un exercice sur le cahier de vacances : Léo repérait les verbes pour mettre se devant , pour les autres c’était ce.
  • Le s’ aussi a été abordé car il apparaissait dans une des phrases, lui aussi est devant un verbe.
  • On a ensuite vérifié que le ce était suivi d’un nom, même si parfois ce nom n’était pas immédiatement à côté comme dans ce joli fauteuil.Le ce s’appelle un déterminant démonstratif, on a montré avec son doigt. Et en pensant à la carte mentale, on a pris une photo du doigt de Léo qui montre quelque chose .
  • L’exercice a été bien réussi et pour fixer ce travail, nous avons fait une carte mentale.
  • Le soir, lorsque Léo a envoyé un message à sa cousine, on s’est trouvé devant le problème du « est-ce que  …? «  qu’il écrivait « est-se que .. Comme il n’y a pas d’explication  simple, j’ai ajouté une branche en rouge dans la carte mentale avec un point d’interrogation et dit « ça , il faut le connaître par coeur, quand tu poses une question « 

ce se fantadys image

télécharger ce ou se

Remarque perso pour le « est-ce que … » : en début d’année scolaire dernière, Léo avait du mal en exercice de grammaire à transformer une phrase en phrase interrogative avec « est-ce que … » , maintenant, lorsqu’il est en situation d’écriture avec son ordinateur (messages ou mails) cela ne lui pose aucun problème . On peut se poser des questions … mais est-ce qu’on aura la réponse ?????

Des cartes mentales pour les petits ?

Nous avons essayé bien sûr, et même si, comme les autres cartes, nous en sommes à nos débuts, nous y croyons très fort !!!!

Tout d’abord , une carte sur les couleurs faite par Léo pour son petit frère (sa première carte d’ailleurs, réalisée à partir du ruban word du cartable fantastique) avec un objectif important : aider son petit frère à mémoriser les couleurs ! . C’est d’ailleurs  plutôt un « mandala d’apprentissage ».

couleurs petits

Puis une carte sur les 5 premiers nombres que je viens de réaliser à la demande d’une fan de facebook , sur les nombres.

  • J’ai choisi les nombres de 1 à 5, avec , pour la carte 1, une image des mains et  du domino correspondant .

lesnombres1f

  • Puis dans la carte 2, j’ai ajouté le nombre écrit en lettres .

nombres2f

  • et enfin dans la carte 3 , j’ai ajouté des dessins ( bien sûr , chacun verra comment l’utiliser mais attention, penser à pointer du doigt les objets à la place de l’enfant , ou les faire barrer …. bref, trouver une astuce pour ne pas tomber dans le problème du dénombrement  qui a beaucoup perturbé l’acquisition du nombre chez Léo …)

les nombres3fantadys

Remarque : les nombres sont volontairement inscrits dans le désordre, on peut jouer comme on veut avec la carte, l’objectif ici n’est pas de les connaître dans l’ordre !

à suivre …..

n°4 bis Rue des problèmes …ou Rue des solutions

Comme prévu hier dans l’article n°4 de cette série,  nous avons travaillé à partir des étiquettes de vocabulaire mathématique.

vocabulaire math

Le classement a été fait avec des observations intéressantes de Léo de type :

  • « avoir la moitié » qui s’est retrouvé dans 2 cases : « j’en ai moins quand j’en ai la moitié » mais aussi « j’ai partagé en 2 pour avoir la moitié ». Où met-on l’étiquette ? à cheval ? ce n’est pas clair, Léo l’a redéplacée pour qu’elle soit bien rangée dans une case … peut être refaire la même étiquette et elles auront ainsi leur place dans chaque case, selon le point de vue où l’on se place.
  • « avoir le double » : j’en ai plus mais aussi je fais 2 fois . Nous avons donc dû ajouter le signe X qui n’apparaissait pas dans notre première fiche.Idem pour avoir le triple … Là aussi faire une deuxième étiquette identique ….

La suite du travail devrait passer par une affiche à compléter au cours de nos futures recherches…Elle est à créer …

n°4 Rue des problèmes …ou Rue des solutions

ou « et si c’était un problème de vocabulaire ? »

Le vocabulaire dans un énoncé de problème a bien sûr son importance sans compter » les pièges » rencontrés régulièrement ou les énoncés créés pour des applications directes de la leçon et qui n’ont pas vraiment de sens pour les enfants …

En regardant sur le site du petit roi (me semble-t-il ) et après avoir réfléchi à ce problème (de vocabulaire mathématique), nous allons , en jouant avec des étiquettes, essayer d’associer les notions de « plus » ou de  » moins » à partir de verbes : allonger, réduire, reculer, avancer , ainsi que la notion de partage (distribuer, partager, répartir ….) ou de « multiplier »

exemple de fiches à « alimenter » …. Relie le mot à sa définition  etiquettes voc maths

Puis, nous essaierons d’inventer des problèmes , ou plutôt des énoncés pour les analyser et y ajouter une question seulement ensuite.Peut-être une synthèse à glisser dans notre carnet de vocabulaire ? ….

C’est au programme de demain ! à suivre ….

Remarque : une affiche sur le vocabulaire mathématique pour les différentes opérations sur le site Stylo rouge et crayon gris à voir aussi