Après l’apprentissage par coeur des règles de priorité ( ici) ( assez bien résolu me semble-t-il) , nous sommes confrontés à un autre type de problème (plus en lien avec le « handicap » me semble-t-il): Comment gérer cette succession de crochets, parenthèses, signes opératoires (contrainte graphique, visuelle et spatiale ?) dans le calcul d’expressions avec leurs différentes étapes et changements de lignes ?
Voici quelques « trucs » que j’ai essayés de mettre en place mais il me semble que, pour que tout soit automatisé, il nous faudrait encore un peu de temps ALORS que tout est compris ….. mais tant pis , on persévère !
Si il faut recopier l’expression : (l’idéal serait peut-être déjà d’avoir une seule expression à traiter à la fois, déjà écrite, où l’on peut directement se mettre en situation de réfléchir, avec de la place prévue pour travailler dessous )
- si il y en a plusieurs, je surligne celle que je fais
- je prends mon temps
- AVANT de démarrer , je vérifie que ma copie est exacte
J’observe l’expression
- je repère d’abord les parenthèses (et les crochets) s’il y en a ( ce seront les calculs à faire en priorité)
- je souligne le calcul prioritaire (ou plutôt je le mets dans un petit plateau : c’est ce qu’a choisi Léo car cela permet de voir le début et la fin du calcul)
Remarque : le fait d’avoir à souligner le calcul prioritaire permet aussi de canaliser l’impulsivité : je prends mon temps …..
Passage à la 1ère ligne de résolution (et aux suivantes)
- Je saute une ligne (indispensable pour avoir un travail clair, d’autant que les crochets ou les petits plateaux ne sont jamais bien droits ,….)
- Je « descends » (je réécris) le nom de l’expression (par exemple A= ) les chiffres et les signes non utilisés et j’effectue le calcul prioritaire
- et ainsi de suite …..
Tout ce qui précède me semble automatisé (même la réponse finale encadrée comme l’a demandé le prof)
MAIS ALORS : où se situe le problème ?
Le voilà en image : un crochet qui a changé de place en changeant de ligne, ou une des parenthèses intérieures qui se décale d’une place, ou un signe qui n’est pas « descendu » comme « happé » au passage par la parenthèse …… Parfois d’ailleurs le signe réapparaît à la ligne suivante ….BREF , plusieurs possibilités qui vous amènent , tranquillement mais sûrement, à un résultat faux …..
En exemple : » J’ai faux car j’ai toujours trouvé 86″

et puis, comme Léo veut toujours faire les maths « à la main » ( choix que nous respectons dans cette matière) , voilà encore un autre type d’erreur (qui n’aurait pas été commise à l’ordinateur) lorsque le plateau et le crochet « passent » sur le chiffre 2 (ligne 2) Léo lit un 4 …. ( donc 36 – 14 font 22 (ligne 3) alors qu’il avait bien écrit 36 – 12 à la ligne 2 ) . La correction s’est faite en 2 secondes ….. [Comment arriver à ce passage à l’ordinateur en maths ? pour l’instant nous n’avons pas de réponse … ]

[
Faut-il s’arracher les cheveux ? NON , beaucoup de patience , montrer du doigt l’anomalie et …. Léo se corrige sans aucune difficulté …. MAIS sur un travail rendu en classe …… que peut-il se passer ? ]
et pourtant Léo est certain de ne pas s’être trompé [car sans doute, sa démarche (dans son cerveau) est juste MAIS sa main ? (ou son oeil ?, ou son geste du regard ????) l’a trompé …. Bien sûr , ce n’est que ma réflexion personnelle en observant Léo travailler ….
Autre remarque : ces astuces pourraient faire l’objet d’une page dans la BODYS , onglet « Calculer » , expressions …. J’y réfléchis ….. CAR là, nous sommes dans un outil (une astuce) sur lequel il faudra revenir quand les calculs se compliqueront au fur et à mesure …. En attendant , essayons de prendre des « bonnes habitudes mathématiques » afin de les automatiser (et de les transférer aussi)