Happy Week, quand le quotidien devient un VRAI jeu d’enfant !

En cette rentrée, le mot d’ordre dans la famille Fantadys c’est ORGANISATION et s’organiser doit aussi rimer avec libérer et économiser…du TEMPS ! Cette sensation de toujours courir après le temps, d’être débordée, de vouloir passer plus de temps avec les enfants mais de ne pas y arriver… je veux absolument m’en débarrasser !  Et j’ai trouvé une solution ludique et pédagogique…

IMG_5129Happy Week, c’est l’idée révolutionnaire d’un papa sociologue, Nathan Stern, qui a pris conscience du temps passé pour faire réaliser les tâches quotidiennes rébarbatives à ses deux enfants. Un jour, il affiche une feuille sur le mur de la cuisine. Il note les tâches accomplies spontanément par ses enfants et les informe que le temps gagné sera du temps passé à profiter ensemble. L’ambiance de la maison est alors transformée ! C’est le début d’une grande aventure avec Claude Van Leeuwen, son associée, et une vingtaine de familles testeuses, qui a donné naissance à un jeu collaboratif où tout le monde est gagnant :  HAPPY WEEK.

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Nos enfants dys ont besoin d’organisation. Les plannings pour visualiser ce qui les attend dans la semaine sont très utiles. Plus le quotidien est prévisible, plus l’enfant se sent en sécurité. De même, les rituels les rassurent.Cependant, les enfants dys n’arrivent pas à automatiser ces rituels. La mise en place de routines est importante mais malgré cela nous passons notre temps à répéter, à demander à l’enfant de réaliser les tâches du quotidien : se laver les dents, ranger sa chambre, s’habiller, débarrasser la table et j’en passe…

L’ objectif principal est donc d’obtenir une coopération de l’enfant pour qu’il réalise lui-même les gestes du quotidien, qu’il soit plus autonome et ainsi transformer les temps ingrats en temps partagés.

Happy Week est un jeu qui nous aide à relever ce défi et qui donne envie aux enfants d’être plus autonomes.

Comment ? Le jeu se joue dans la « vraie vie » pendant plusieurs jours.

Voici le plateau de jeu  IMG_5180, l’idéal est de trouver une place fixe, facile d’accès pour les enfants pendant toute la durée du jeu. Nous avons choisi de l’installer dans la chambre des enfants sur le plateau de leur bibliothèque, légèrement en hauteur pour que le jeu reste bien en place mais accessible.

IMG_5262 A côté nous avons installé un tableau magnétique géant où j’ai fixé avec des aimants leurs cartes « action » pour qu’ils les aient tout le temps à portée de vue.

IMG_5259 Les cartes « action » sont choisies par les parents en fonction de l’âge, du caractère de l’enfant et des actions qu’il ne réalise pas spontanément. Nous en avons discuté avec les enfants avant de faire un choix arbitraire car l’idée c’est quand même qu’ils coopèrent.

Voici les cartes actions de notre aîné, Léo, 10 ans 1/2 :

IMG_5260J’ai fait mes devoirs / j’ai mis la table / j’ai débarrassé la table / une journée sans rivalité (avec son frère) / je me suis brossé les dents. Il y a également des cartes vierges qui permettent de noter des actions adaptées à notre quotidien, ici nous avons rajouté « faire 5 min d’exercices avec appareil dentaire » (Léo a une gouttière et tous les jours, pendant 5 min, il doit réaliser des exercices spécifiques)

Pour mini fantadys (3 ans 1/2), nous avons opté pour :

IMG_5261 J’aide à ranger les courses (ici il s’agit d’une action qu’il fait spontanément mais que je voulais valoriser) / je suis resté à table j’ai rangé mes jouets (mini fantadys n’est pas un adepte du rangement) / je n’ai dit que des jolis mots (c’est la période des gros mots en ce moment…) / je me suis habillé (pour gagner du temps le matin) et Léo a rajouté une action pour son frère : je range mes chaussures.

Ce que j’aime : au dos de chaque carte, un petit texte explique comment et pourquoi accomplir cette action.

IMG_5501 Exemple : je me suis brossé les dents

Chaque validation d’une action est l’occasion d’expliciter les règles de la maison, de discuter de la manière dont on peut procéder…on est dans le cadre d’un jeu, c’est donc plus facile à aborder.

Chaque action est un défi à relever chaque jour pour faire avancer son pion d’un pas mais aussi celui de la famille ! Quand les enfants arrivent sur les cases « étoiles », ils gagnent un « bon moment » allant de 15 min à 30 min. Nous n’avons pas toujours respecté ce timing, tout dépendait de notre disponibilité à ce moment-là, nous pouvions soit prolonger soit réduire le temps de jeu. Par contre, les enfants supportent mal lorsque nous mettons fin à ce moment privilégié alors je propose d’utiliser un Timer pour que la fin du jeu soit déterminée par cet objet plutôt que par le parent. Il permettra aussi à l’enfant de visualiser le temps qui passe et de mieux le quantifier.

IMG_5263 Les cartes « bons moments » sont installées sur des socles à côté du plateau de jeu. Ces cartes sont faites pour motiver les enfants en leur proposant de passer un moment inédit ensemble. Nous avons choisi ces cartes avec les enfants pour voir ce qui leur plairait le plus mais également pour être certains que les moments choisis soient réalisables au quotidien car cela demande un engagement de la part des parents. Nos choix se sont portés sur « on fait une bataille de polochons« , « on joue à la console« , « on joue au ballon« , « on regarde un dessin animé« , « on fait du vélo« .

Quand l’enfant gagne un bon moment, il choisit parmi ces cartes celle qui lui fait le plus envie !

A l’arrivée du pion famille, c’est le « bon moment de la famille », une carte choisie au démarrage du jeu, un moment à partager en famille comme par exemple : « aller au cinéma ». Il suffit alors de planifier ce moment et de profiter tous ensemble !

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 Comment ont réagi mes enfants ? 

Au départ, Léo était sceptique, les cartes « actions » ne l’emballaient pas plus que ça mais quand il a dû choisir les cartes « bon moment », son attitude a peu à peu changé et il a vite compris le fonctionnement du jeu.

Dès le premier jour, il m’appelait au bureau en me disant d’une voix toute enjouée : « maman j’ai mis la table chez Papy et Mamie et j’ai débarrassé, ce soir je vais donc pouvoir avancer mon pion de deux pas ! »

happy_week Il a tellement intégré le jeu qu’un jour j’ai débarrassé quelques éléments de la table par réflexe alors qu’il m’avait prévenu qu’il s’en chargerait et cela l’a vraiment contrarié ! Il m’a dit : « maman, j’avais dit que je débarrassais tout ! c’est énervant quand on promet quelque chose et qu’on ne le fait pas ! ».

Léo prend vraiment du plaisir à avancer dans le jeu, parfois il n’attend même pas le soir pour faire le point sur ses actions et faire avancer son pion. Il réalise l’action et va immédiatement le bouger de place. Puis il compte combien il lui reste de pas à faire pour arriver à la prochaine étoile, c’est-à-dire au « bon moment ». Il n’y a pas de compétition avec son frère puisqu’ ils ont chacun des départs différents sur le plateau de jeu. Chaque fois qu’un enfant réalise une action, il fait avancer le pion de la famille donc les objectifs sont communs : le mieux-vivre ensemble.

Mini fantadys de son côté n’a pas complètement intégré les règles du jeu et c’est encore un peu flou pour lui mais je pense qu’il est encore petit. Je n’hésite pas cependant à valoriser ses actions positives mais le jeu est donné à partir de 5 ans et je pense que c’est effectivement à peu près le bon âge pour débuter. En tout cas, il profite quand même des « bons moments » en famille et je lui rappelle parfois que c’est grâce au temps gagné par les actions spontanées de son frère que nous pouvons profiter ensemble. Je suis certaine qu’il ne tardera pas à comprendre le fonctionnement !

Ce jeu a donc permis à Léo d’intégrer sa routine du soir, il sait maintenant quelles actions il doit réaliser le soir une fois rentré de l’école mais surtout il est motivé pour le faire. Et nous ne répétons plus 50 fois les mêmes choses !

Petites astuces :

  • changer chaque semaine les cartes « bon moment » pour que la motivation des enfants soit toujours au rendez-vous
  • une fois que chaque « action » est bien intégrée par l’enfant, on peut choisir une nouvelle carte afin de continuer à le stimuler

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Ce que j’aime c’est que l’on s’approprie complètement le jeu en tant que parents et je n’hésite pas à modifier les règles du jeu pour tester les réactions de mes enfants. Un soir je suis rentrée du travail et j’ai regardé combien de pas Léo devait faire pour arriver à la case « étoile ». Il lui restait 4 pas à faire et il gagnait son « bon moment », ce qui correspondait à ses 4 actions du soir.

Je lui ai dit : « Léo il te reste 4 cases avant d’arriver à l’étoile et de profiter de ton « bon moment ». Je te propose quelque chose : réaliser ton « bon moment » là tout de suite, en revanche je compte sur toi tout à l’heure pour réaliser tes 4 actions. »

Et là j’ai eu droit au grand sourire, au regard qui pétille quand je lui ai annoncé qu’on partait faire une ballade à vélo en famille. Il était déjà assez tard et notre planning risquait d’être chamboulé mais tant pis j’avais besoin de m’aérer l’esprit et de partager ce moment en famille. Quand nous sommes rentrés, Léo a mis la table puis l’a débarrassée, s’est brossé les dents et a mis son appareil. Challenge réussi ! Soirée plus que réussie ! Le soir les enfants se sont endormis en moins de 10 minutes, tout le monde était heureux 🙂

En résumé : Mon quotidien s’est transformé grâce à ce jeu collaboratif inspiré des principes de la communication bienveillante, qui valorise les actions positives des enfants ! Happy Week donne les bases d’un meilleur échange parent-enfant et une écoute sincère sur les sentiments et les besoins de chacun. Les enfants découvrent le plaisir d’agir par eux-mêmes et de devenir plus autonomes. Ils deviennent acteurs du bon fonctionnement de la maison et de la sérénité au sein de la famille. 

Enfin un jeu qui incarne pour la première fois les principes de la parentalité positive et on se demande vraiment pourquoi personne n’y avait pensé avant ! Alors un grand bravo et un grand merci à toute l’équipe de Happy Week ! 

Pour moi sans hésiter le jeu de l’année, à offrir ou à s’offrir. Transformer votre quotidien pour un prix vraiment raisonnable, en vente sur le site Happy Week , sur le site Oxybul.com et chez Hop’Toys. Retrouvez également l’équipe sur la page facebook Happy Week.

 Avec Happy Week devenez des Happy Parents !

happy_week2Un petit aperçu du jeu Happy Week en vidéo :

 

 

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« Coup de coeur livre » Fantadys : Parents d’artistes, comment accueillir l’art dans notre quotidien

« L’art est une nécessité dans l’équilibre d’un enfant. Le sens du beau est de l’ordre du respect d’autrui et donc du respect de soi-même. L’art est un média pour donner aux enfants l’envie de grandir, de rêver, de s’exprimer librement » Gérard Garouste

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On connaît tous l’importance de la créativité chez l’enfant. Stimuler cette créativité va permettre aux enfants d’intégrer les acquis fondamentaux tout en s’amusant. Les activités, les bricolages, l’art en tout genre sont bénéfiques pour développer l’imagination, l’inventivité, la créativité.

Encore faut-il transmettre la joie de créer à ses enfants…et c’est là que c’est moins évident. J’avoue que faire de l’art avec des enfants ayant des troubles dys, qui sont agités sans que ça ne se transforme en activités épuisantes, c’est tout de même un challenge ! Et pourtant, nos petits fantastiques possèdent souvent un sens créatif très développé et il est primordial de les guider dans le développement de cette créativité. Alors comment faire pour que l’art ne soit plus rare dans notre quotidien, qu’il soit intégré de manière naturelle et qu’il fasse vraiment partie de la vie ?

J’ai trouvé des réponses dans le livre « Parents d’artistes » de Jean Van’t Hul sorti aux Editions La Plage en Juin 2014.

grand_PARTweb Parents d’artistes

Avant de lire ce livre et avant de savoir que mon fils Léo avait des troubles dys, faire des activités artistiques consistait souvent à faire des coloriages sans dépasser ou faire de la peinture ou encore de la pâte à modeler. Mais souvent le temps de sortir tout le matériel, soit Léo en avait déjà marre soit l’activité ne durait pas plus de 5 minutes. Très frustrant…Parfois je cherchais sur internet des modèles à réaliser en suivant des étapes avec pour objectif un joli résultat le plus proche possible du modèle. Vous imaginez bien qu’avec un enfant dyspraxique ayant des troubles de l’attention, la réalisation était une vraie galère, que mon fils saturait au bout de quelques minutes et que je finissais toujours par finir le travail moi-même, énervée et/ou déçue une fois encore…puis évidemment je devais tout ranger puisque lui, était déjà passé à autre chose depuis bien longtemps ! Au fil du temps nous avons donc fait de moins en moins d’activités liées à l’art.

A la lecture de ce livre, je me suis vraiment rendu compte que l’art était très peu présent dans notre quotidien, certes déjà bien chargé par d’autres activités… J’ai compris également que ma vision de l’art n’était peut-être pas » la bonne » ou du moins celle qui me convenait pour continuer à éprouver du plaisir à réaliser des activités artistiques avec mes enfants.

Eliott, alias mini fantadys (3 ans 1/2) crée avec peu de choses, s’invente beaucoup d’histoires. Il a beaucoup d’imagination et il est capable de m’emmener loin dans l’imaginaire. C’est très nouveau pour moi car c’est tout l’inverse de son frère, très terre à terre. Pour autant, Léo aime l’art mais c’est juste plus compliqué pour lui d’arriver à le mettre en oeuvre. Enfin c’est ce que je croyais jusqu’à ce que ma vision de l’art change et que je découvre quel était vraiment mon rôle.

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Dans Parents d’artistes, l’auteur Jean Van’t Hul, nous rappelle que « les enfants naissent créatifs, de nature ouverte et curieuse », ils désirent explorer le monde et notre rôle en tant que parent est d’aider « à entretenir l’étincelle créative qu’ils possèdent depuis la naissance ». Pour faciliter leurs expériences artistiques, il faut mettre à leur disposition un espace dédié, du matériel et proposer des activités artistiques adaptées à leur âge. Notre rôle est de les guider en douceur puis de s’éloigner lorsqu’ils n’en ont plus besoin tout en gardant un œil observateur. Et le rôle des enfants c’est de CREER bien sûr !

« Le spectre de créativité qui existe en chaque individu est libéré lorsqu’on se débarrasse de l’idée de bien ou mal faire. » Angeles Arrien

Si on se place dans la démarche de sortir « l’artistique » de sa fonction « éducative » et « récréative » pour qu’il fasse vraiment partie de la vie quotidienne alors toutes les occasions et moments de la journée sont prétextes à l’expérimentation artistique, à l’observation, à l’exploration des matériaux, des outils et de son propre corps. Si l’on ne se soucie pas du résultat final (souvent imposé par l’enseignant ou le parent) alors nos enfants pourront devenir des penseurs créatifs ! Il s’agit de leur apprendre le plaisir d’inventer librement, d’explorer de manière illimitée le matériel et les techniques, d’apprendre de leurs expériences et de l’observation des causes et des conséquences. Comme il n’y a pas d’erreur ou de réussite, les enfants ont envie de prendre des risques et donc seront plus confiants. Voilà enfin une vision qui me plaît et qui m’encourage en tant que parent dans mes efforts pour intégrer l’art et la créativité à nouveau dans notre vie de famille et sans stress !

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Mais comment faire concrètement ?

« Parents d’artiste » est un véritable guide sur la façon de mettre en place des espaces de création à la maison, avec des listes de « must-have » de matériel et des idées d’activités d’art vraiment accessibles à tous. On se rend vite compte qu’on peut être créatif avec ses enfants avec du matériel peu coûteux et souvent fabriqué maison. On trouvera des recettes pour fabriquer sa propre peinture aux doigts ou encore sa pâte à modeler maison.

L’auteure nous donne également des pistes pour s’organiser et prendre le temps de planifier une activité artistique dans notre routine quotidienne : on peut par exemple prévoir une activité calme qui ne nécessite pas notre intervention pour occuper les enfants pendant que l’on prépare le repas (pâte à modeler, dessin, autocollants, faire des collages…) ou encore glisser une activité entre-deux dans les transitions de la vie quotidienne (le déjeuner et la sieste, l’école et la maison), entre 5 et 15 minutes suffisent !

L’auteure nous propose donc dans son ouvrage de préparer la maison, d’organiser le temps et l’espace puis de laisser les enfants s’approprier le matériel à disposition comme ils en ont envie mais aussi de les aider à stimuler leur créativité avec de nombreuses idées d’activités inspirées de la pédagogie Montessori : on trouvera 60 activités pour les artistes entre 1 et 8 ans, centrées sur le processus de création et la démarche artistique. Quelques exemples : dessins d’observation, peinture à la mousse à raser, pointillisme au coton-tige, papier découpé, peinture à la paille…

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Des jolies photos illustrent le processus et les projets des enfants, authentiques et réalistes

Au delà d’un espace aménagé et des fournitures adaptées, l’auteure insiste également sur la façon d’encourager son artiste en herbe. La manière de parler des œuvres de nos enfants est tout aussi importante car il s’agit de commenter sans juger.

Complimentez son enfant en disant « comme c’est joli » n’apporte rien de constructif. Par contre, parler du  travail de nos enfants en commentant ce que l’on voit par exemple « je vois que tu peins avec du jaune sur du rouge. Les couleurs se mélangent et donnent de l’orange, n’est-ce pas ? » ou en demandant à l’enfant de nous raconter son œuvre « et si tu me racontais ta peinture? » permet de nourrir « leur confiance en eux, les aide à acquérir le vocabulaire nécessaire à la compréhension de leurs expériences artistiques et entretient leur intérêt et leur enthousiasme pour l’art. » nous explique Jean Van’t Hul.

Un petit mot sur l’auteure : Jean Van’t Hul est diplômée en arts plastiques et mère de deux enfants. Depuis 2008, elle tient le blog The Parent Artful où elle partage des activités artistiques qu’elle réalise avec ses propres filles ou avec les groupes d’enfants qu’elle anime.

En résumé : un livre de qualité avec de magnifiques photos source d’inspiration, qui donne tout de suite envie de l’ouvrir, des moyens simples pour amener l’art et la créativité dans la vie de famille, des projets créatifs différents tous axés sur le « processus » plutôt que sur le résultat final,  des merveilleuses ressources pour les parents et les enseignants.

Pour moi, un nouveau départ pour faire de l’art autrement avec mes fantastiques !

Et quand l’art rencontre le mind-mapping, voilà ce que ça donne :

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