Dans un conte, il y a …..

une carte créée par Léo, à partir d’une fiche sur le conte : Dans un conte , il y a ….

  • La première étape a été cette fois-ci, la création de la carte sur un tableau blanc avec des feutres effaçables, à la main.
  1. L’idée centrale : le conte, Léo a donc écrit conte dans un rond qu’il a tracé au centre du tableau

conte1

2. Nous avons observé que dans sa fiche il y avait 4 choses importantes à retenir (le héros, ses ennemis, ses alliés et des éléments fantastiques , magiques), donc Léo a préparé 4 branches, en prenant soin de changer de feutre pour chacune des branches.

conte 2

3. Puis il a écrit les 4 termes importants : héros, ennemis, alliés, éléments magiques     ( sauf que pour « magiques » il m’a demandé de lui écrire : en effet il copiait ces mots à partir d’un modèle écrit petit). Là aussi, il a repris le feutre correspondant à la couleur de la branche.

conte 3 conte4

conte5

  • La deuxième étape : à l’ordinateur
  1. J’ai mis l’idée centrale avec le mot conte et Léo a d’abord cherché les images     (une pour chaque branche, toujours à partir du conte du petit chaperon rouge ).
  2. Un « copier-coller » pour chaque image réalisé entièrement par Léo car là…. , il domine ! Même l’image dans l’idée centrale qui est plus délicate à installer ne lui a pas posé de problème.
  3. J’ai mis les 4 branches en direction de ses images et là , Léo m’a fait changer les couleurs afin de reprendre exactement les siennes (dans le détail !) , puis j’ai recopié les 4 mots sur les branches ( un travail qu’il aurait pu faire , mais l’ayant déjà réalisé à la main , il n’avait plus autant d’importance à ses yeux )
  4. Et voici le résultat !

DANS UN CONTE f

Plus qu’à taper son prénom , bravo Léo!

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3 réflexions au sujet de « Dans un conte, il y a ….. »

  1. La structure d’un d’un conte (ou une histoire en général) est un très bon exemple pour aborder de manière très simple la construction des premières cartes personnelles. Je pense que vous êtes sur la bonne voie avec Léo.

    Cependant, l’outil de cartographie mentale ne prend tout son sens que si l’apprenant en comprend l’objectif et y découvre certains bénéfices. Pour être efficace, je vous donne un petit truc. Avant chaque carte, complétez la phrase: « A la fin de la séance de construction de la carte, Léo sera capable de … ». Ensuite, tout le déroulé de la séquence doit viser cette objectif et non la construction de la carte qui n’est pas un but mais un moyen. Il faut enfin évaluer si la carte a effectivement permis d’atteindre l’objectif.

    Dans l’exemple ci-dessus, je ferai une première remarque par rapport à la fiche qui me semble incomplète. En effet, la structure des histoires, même chez les petits, est généralement abordée du point de vue des personnages, des lieux, des moments (temps) et des péripéties. Deux dimensions sur quatre sont mentionnées mais je pense que vous n’êtes pas responsable dans ce cas.

    Par rapport à la construction de la carte sur le conte, c’est assez difficile d’expliquer comment il faut procéder idéalement sans connaître le véritable objectif. Si je pars du principe que Léo doit pouvoir énumérer les éléments que constituent un conte, le contenu de la carte me semble insuffisant. Un autre petit truc est de créer plus d’associations avec les notions à mémoriser (même si ce n’est pas dans la fiche). Faire une carte qui ne reprend que le contenu de la fiche n’apportera pas de valeur ajoutée. Le dessin vient renforcer ici le message mais il en faut plus pour être efficace. Pour bien se rendre compte que Léo comprend de quoi il s’agit, invitez-le à associer d’autres mots et images pour chaque branche principale. Le fait de mettre le dessin au bout de la branche provoque une terminaison prématurée de l’exploration du sujet. Privilégiez le travail sur les branches pour libérer les terminaisons et ouvrir à plus d’associations. Ceci est la clé pour démultiplier chez Léo les chemins d’accès (qu’il doit créer lui-même) au savoir. C’est lui donner plus de chances de pouvoir mobiliser et restituer l’information stockée.

    Bonne continuation.

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    • Merci beaucoup pour vos précieux conseils et surtout de prendre le temps de les donner ! Le choix de cette carte « Dans un conte il y a » était volontairement d’avoir à installer quelque chose de simple afin d’être en réussite immédiate. Le schéma du conte a fait l’objet d’une autre carte et là, je l’ai proposée sans sa participation , d’après la leçon qu’il avait sur ce sujet , afin de lui clarifier la succession des étapes de construction d’un conte par cette présentation sous forme de carte heuristique.C’est vrai que je n’arrive encore pas à placer le curseur au bon endroit et me dire « il va la faire tout seul » car cet outil n’est utilisé qu’à la maison dans sa phase « construction ».Et là , il me manque souvent « des billes » : qu’est-ce qu’on attend de l’enfant d’une fiche leçon donnée? Connaître l’objectif serait pour moi une des clés de la réussite de l’utilisation de ces cartes et faciliterait grandement la fabrication de celles-ci par Léo qui saurait lui aussi en amont ce qu’on attend de lui.
      Par contre , je ne manquerai pas de réfléchir et d’essayer de mettre en application vos « petits trucs » car j’adhère totalement à vos remarques. Merci encore!

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